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Christophe Dechavanne : Une odieuse agression en pleine rue !

Publié le 1 février 2020

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© BESTIMAGE Christophe Dechavanne

L'agression de Christophe Dechavanne s’est déroulé le 2 janvier, dans la ville de Charleville-Mézières.

Alors qu’il savourait ces fêtes et se préparait à sillonner les routes de France avec les artistes de la tournée âge tendre, dont il est producteur, Christophe Dechavanne connaît un très douloureux début d’année. Lui qui est un amoureux de la paix, et n’est pas du genre à se plaindre, a même tenu à partager sur les réseaux sociaux un terrible événement qui l’a profondément marqué et a considérablement assombri son humeur : une horrible agression, dont il n’est pas près de se remettre !

Déjà, il y a dix ans, alors que l’animateur était en plein direct de l’émission Les 100 Plus Grands… Délires, diffusé sur TF1, un inconnu s’était jeté sur lui, le prenant par la veste, hurlant que le vaccin H1N1 était un poison… Un instant d’une rare violence, que Christophe avait réussi à gérer psychologiquement et physiquement sur le moment, mais qui lui a sans doute laissé un souvenir pénible…

Cette fois, c’est dans la rue que l’agression a eu lieu. Le 2 janvier, en fin d’après-midi, trois adolescents, âgés de 13 à 16 ans, s’approchent d’un jeune handicapé d’une vingtaine d’années… Quelques secondes plus tard, la pauvre victime, rouée de coups, tente de s’enfuir…

Rapidement rejoint par ses agresseurs, le jeune homme est à nouveau pris sous les coups de ses bourreaux…

Pendant qu’ils sont deux à s’acharner sur leur proie, un autre, lui, filme la scène… Cette séquence terrible, d’une cruauté extrême, va bientôt se retrouver sur les réseaux sociaux…


Apparemment, Christophe Dechavanne a eu connaissance de cette vidéo, filmée dans les rues de Charleville-Mézières, dans les Ardennes. Et il n’a évidemment pas supporté de voir ces images… Pour lui, qui a à cœur de défendre les faibles, ces scènes relèvent de l’insupportable. C’est pourquoi, pris par l’urgence d’exprimer l’horreur que lui inspirait de tels actes, il a posté, comme par réflexe, sur Twitter : « Comment dire… le dégoût absolu »…

Peut-être a-t-il été soulagé d’apprendre que la police avait arrêté les jeunes agresseurs dès le lendemain, identifiés grâce aux caméras de surveillance, et qu’ils ont reconnu les faits. Mis en examen pour « violences volontaires en réunion ayant entraîné une incapacité de travail inférieure à dix jours », ces trois mineurs risquent des peines de deux ans et demi de ­prison…

Laurence PARIS

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