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Claire Chazal : Chez TF1, elle reprend de la hauteur !

Publié le 23 octobre 2015

L’ex-reine déchue des JT du week-end sur TF1 est tombée de son trône. Mais elle ne s’attendait sans doute pas à pareil revirement de situation... Contre toute attente, après ses déboires, Claire Chazal vit une nouvelle ascension !

Chaque semaine, notre journaliste revisite l'actualité de façon décalée.

Et plus dure fut la chute ! Comme l’on peut s’en douter, la journaliste n’a pas vraiment bien vécu sa brutale éviction, après vingt-quatre ans de bon et loyaux services. Au point que, selon notre confrère VSD, si elle passe ses soirées au théâtre et à l’opéra jusqu’au jeudi soir, elle quitte Paris dès le vendredi, sans doute pour ne pas penser aux rendez-vous avec les téléspectateurs qui ont si longtemps rythmé son emploi du temps. Peut-être se réfugie-t-elle alors en des lieux dépourvus de téléviseurs, pour ne pas risquer de regarder, les yeux dans les yeux, Anne-Claire Coudray, qui lui a pris sa place.

Mais si Claire est tombée de haut, elle n’a pas pu prendre la mesure exacte de sa déchéance, bien au contraire ! Celle dont le nid se trouvait jusqu’alors au deuxième étage de la tour de TF1, avec une vue imprenable sur le boulevard périphérique de la capitale, d’où, les fenêtres ouvertes, elle pouvait respirer les gaz d’échappement lâchés par la longue procession des voitures, se retrouve aujourd’hui dans ce que l'on imagine être un placard à balais... au troisième étage du même bâtiment !

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Vous me direz, il n’est pas sûr que cela ressemble à une promotion. Elle a en tous cas le loisir de décorer son nouveau bureau car, si elle continue de toucher un salaire, son employeur ne lui a pas trouvé d’émission pour l’occuper. Et si, sur les conseils de son avocate, Claire assiste toujours aux rares réunions auxquelles elle est conviée, son nouveau programme consiste surtout négocier des indemnités de licenciement les plus élevées possibles. Elle réclame en l’occurrence pas moins de 3,5 millions d’euros. Un petit remontant, après sa cruelle dégringolade...

Claude Leblanc

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