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Claude Barzotti : Menacé de mort !

Publié le 17 novembre 2019

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© BESTIMAGE Claude Barzotti

En août dernier, la police avait retiré ses quatre chiens à sa cadette, Sarah, accusée de maltraitance. Depuis, Claude Barzotti et son autre fille sont victimes de terribles attaques !

L’interprète du Rital doit aujourd’hui être un père et grand-père très triste. Car sa fille Sarah, âgée de 28 ans, vient une nouvelle fois d’être mise en cause dans une sinistre affaire de maltraitance ! Le pire, peut-être, dans cette histoire, c’est que les agissements de sa cadette se sont retournés contre lui ! En effet, comme l’a rapporté son autre fille, Vanessa, le chanteur est lui aussi victime d’agressions de la part d’un public qui fait un terrible amalgame ! « J’ai pas mal craqué, car ça fait trois mois que cette histoire revient vers moi, a expliqué Vanessa au site Dhnet.be. Et aussi vers mon père, qui n’a rien à voir ! Lui qui a toujours adoré les animaux et qui nous a appris à bien les traiter… », a-t-elle confié, bouleversée.


Vous vous en souvenez peut-être, cet été, nous vous relations les conditions dans lesquelles les quatre chiens de Sarah, de jeunes bergers malinois, avaient été retrouvés par la brigade canine d’Ottignies-Louvain-la-Neuve. Depuis plusieurs années, en effet, certains de ses voisins, qui avaient vu de quelle façon la jeune maman de la petite Assia, 3 ans, traitait ses animaux, avaient essayé de prévenir les pouvoirs publics. Les chiens étaient alors constamment enfermés dans une cave, de jour comme de nuit… 

Et quand Sarah a décidé de les laisser dehors, elle l’a fait sans beaucoup réfléchir… Car les bêtes restaient sans cesse attachées dans son jardin ! Leurs colliers étaient si serrés que l’un d’eux a dû être endormi par les services sanitaires, afin de pouvoir lui retirer ses liens, incrustés dans sa chair ! Un autre avait l’oreille brûlée, après avoir séjourné trop longtemps en plein soleil ! Autre détail terrible : des vers sortaient par endroits de leur peau tuméfiée, car des mouches y avaient pondu… 

« Nos chiens sont attachés car nous attendons la mise en place d’un espace sécurisé », avait tenté de justifier leur propriétaire.

Lorsque les autorités sont intervenues, les pauvres bêtes étaient très abîmées par les mauvais traitements reçus chez Sarah, comme l’a révélé notre confrère belge La Dernière Heure. Trois des chiens avaient alors été confiés aux bons soins du refuge Sans Collier, et un autre avait été recueilli par un particulier.

La bourgmestre des lieux avait deux mois pour choisir ce qu’il adviendrait des chiens : soit elle les restituait à Sarah, soit elle les confiait définitivement au refuge. Elle a choisi de les rendre à leur propriétaire, en échange de certaines conditions : que Sarah se rende dans un club canin, qu’elle rehausse les clôtures de sa propriété afin que ses bêtes puissent librement y courir, et qu’elle reçoive quatre visites d’un vétérinaire, sur une durée de plusieurs mois. Une fois ce contrat de confiance accepté, Sarah avait un délai de deux semaines pour venir récupérer ses malinois. Mais elle a attendu le 26 octobre, le tout dernier moment, pour le faire… « Malheureusement, elle est venue le dernier jour, trente minutes avant la fermeture du centre, a expliqué Sébastien De Jonge à La Dernière Heure. Cela montre vraiment son désintérêt pour ces pauvres chiens ! » Comme de nombreux amis des bêtes, il espérait que les chiens seraient gardés au refuge, où ils vivaient en paix. Très inquiet pour ses hôtes canins, il a ajouté que la propriétaire ne s’était pas du tout inquiétée de leur sort durant la période où ils se trouvaient au refuge ! « Cela fait deux mois qu’ils sont ici, a encore confié Sébastien De Jonge. Jamais elle n’a donné de nouvelles. Pire, elle compte en donner un. Pourquoi, alors, ne pas nous le confier ? Je doute que la situation va s’améliorer. Sa solution est de les laisser dans une pièce à l’intérieur. Est-ce une vie pour des chiens ? C’est un échec. » 

Aujourd’hui, c’est le clan Barzotti tout entier qui se fait lyncher sur les réseaux sociaux. Au point d’appeler au boycott du magasin de vêtements que tient Vanessa à Court-Saint-Étienne ! « J’en ai assez qu’on me lance des méchancetés qui ne devraient pas m’être destinées, a-t-elle encore confié au site belge. […] C’est épuisant, moi qui me bats pour faire vivre ma petite boutique. » Épuisant, pour elle et pour son père, qui, à 66 ans, n’avait sans doute pas besoin de cette nouvelle épreuve.

Laurence PARIS

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