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Claude François : Au cœur d’un 
scandale !

Publié le 18 février 2018

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A l'approche du quarantième anniversaire de la mort de Claude François, le 11 mars,
 une vidéo, dans laquelle il confie ses goûts en matière de femmes, circule sur le Net.

Il y a quarante ans, l’une des plus grandes stars françaises s’éteignait, laissant ses millions de fans, en larmes, inconsolables

Depuis ce funeste 11 mars 1978, Claude François n’a pourtant pas cessé d’être tout près de nous, présent dans nos cœurs et nos mémoires, avec ses chansons inoubliables.

Autant de tubes éternels qui nous accompagnent dans de nombreux moments de notre vie, et sur lesquels on danse toujours, sans jamais se lasser…

Dégoût

Oui, soyez-en sûr, nous commémorerons bien, le 11 mars prochain, la brutale disparition de l’interprète de Belles ! belles ! belles ! parce que nous n’avons jamais pu oublier l’homme fascinant, terriblement doué qu’il était et qui a marqué les années yé-yé.

Toutefois, il semble bien que cet anniversaire aura, cette année, un goût très amer. Voire du « dégoût »…

Un mot fort, pensez-vous sans doute déjà, intrigués, et qui ne convient guère, à première vue, à la célébration du talent de ce monstre sacré, de cette vedette connue et reconnue bien au-delà de nos frontières. Pourtant, il y a fort à parier que ce sentiment sera partagé par nombre d’entre vous lorsque nous vous aurons révélé les propos tenus par Claude François dans un entretien donné par le chanteur à la télévision belge, peu avant sa mort.


En effet, un extrait vidéo qui circule actuellement sur Internet place l’artiste au cœur d’un véritable scandale !

Que nous dit Cloclo dans cette interview ? Eh bien, avec un naturel désarmant, un peu comme s’il donnait d’un ton docte une conférence sur le mode de reproduction des papillons, l’auteur de Comme d’habitude révèle son appétit pour les… très jeunes filles !

« Je pense qu’il y a une attirance […], explique-t-il à son interlocuteur. Moi je suis obsédé, carrément. Je suis obsédé par la catégorie de filles qui vient me voir. Même si ça peut paraître physique, parce qu’on me dit : “Tu aimes les fruits verts, tu aimes les petites filles de 15 à 18 ans, dès qu’elles ont 18 ans, ce sont des vieillards et on n’en parle plus.” Moi je dis : “C’est un petit peu ça, et en fait c’est le contraire.

“J’aime jusqu’à 17-18 ans, après je commence à me méfier. Bien sûr, j’ai des aventures au-delà de 18 ans, heureusement, mais après 18 ans je me méfie, parce que les filles commencent à réfléchir, elles ne sont plus naturelles, ça commence même quelques fois avant, et puis on retrouve cette forme humaine et équilibrée après une bonne trentaine d’années. Il y a une espèce d’horrible moyenne entre 18 et 30  ans…

J’aime pas les filles de cet âge-là, elles se sentent obligées de prendre position, elles ne représentent plus cette espèce de rêve que représente pour moi la fille, c’est-à-dire cette chose instinctive. Pour moi, artiste, c’est comme ça que je le conçois. Quand les filles piquent des crises, je les trouve non civilisées, mais exactement comme je les aime : nature. »

D’aucuns, en lisant ces lignes que nous avons retranscrites pour vous dans leur quasi-intégralité, penseront peut-être que ces mots prononcés il y a plus de quarante ans étaient ceux d’une autre époque. Sans doute se diront-ils aussi que les mœurs des années soixante et soixante-dix étaient bien différentes de celles d’aujourd’hui et que celui qui aimait d’un peu trop près ses plus jeunes groupies, apparaissait d’une grande franchise et s’exprimait là avec une sincérité non feinte.

Certes, on ne peut empêcher personne de penser ce genre de choses…Par ailleurs, l’interprète de Cette année-là n’a jamais fait mystère de ce penchant pour celles qu’on appelait alors les jeunes filles en fleurs. La star du hit-parade, en plus d’être un personnage tyrannique et colérique, avait d’ailleurs eu une longue relation avec France Gall, qu’il avait d’ailleurs quittée une première fois lorsqu’elle n’avait que 17 ans !

Choquant

Seulement voilà : cette vidéo, qui fait partie d’un documentaire diffusé vendredi 2 février sur la télévision belge, révèle également un fait encore plus choquant : Fabienne, la mère de Julie, la fille cachée qu’il a eue dix mois avant sa mort, n’avait que 13 ans quand il l’a repérée dans le public de l’un de ses spectacles !

S’il est vrai que leur idylle n’a commencé qu’après que la gamine a eu fêté ses 14 ans, elle est néanmoins tombée enceinte à peine un an plus tard. Trop jeune pour s’occuper d’un enfant, elle a accepté de laisser adopter le bébé deux mois après sa naissance par une famille qui l’élèvera comme leur propre fille.

Paris Première proposera le 10 février à 20 h 50 un portrait de la jeune femme, âgée aujourd’hui de 40 ans, dans un documentaire sur l’artiste intitulé Claude François, le dernier pharaon. Mais c’est le magazine Voici qui, le premier, a révélé son existence en 1998 : « À l’âge de 8 ans, mes parents adoptifs m’ont dit la vérité sur mes origines, confiait-elle alors. Ils m’ont montré des photos, des articles sur mon père. […] J’ai simplement appris que j’avais été adoptée à ma naissance et que je ne connaîtrais pas mon père puisqu’il était mort dix mois plus tard. »

Ce père qui, probablement en toute bonne foi et sans l’ombre d’un scrupule, ainsi qu’il l’expliquait face caméra à l’époque, avait usé de sa notoriété pour séduire et attirer dans son lit une toute jeune fille de 14 ans… Une histoire dérangeante, qui rappelle étrangement les scandales révélés cette année, telle la fameuse affaire Weinstein – mais aussi d’autres plus récents, en France notamment.

Des pratiques qui, quatre décennies plus tard, apparaissent à juste titre comme inacceptables. Selon nos confrères de Télé-Star, son ami Jean-Marie Périer a confirmé ce goût qu’avait Cloclo pour les mineures : « Il fallait absolument qu’il séduise […], a raconté le photographe. Il était obsédé par les filles très jeunes. »

Et l’« œil » des yé-yé d’affirmer également que, de nos jours, il lui serait impossible d’assumer publiquement ses penchants… Et, espérons-le, de les assouvir !

Clara MARGAUX

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