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Corinne Touzet : Elle a failli se noyer !

Publié le 30 août 2013

Par trois fois, elle a frôlé la mort mais c’est dans les vagues déchaînées de l’Atlantique qu’elle a connu sa plus grande peur…

C’est l’été de tous les bonheurs pour Corinne Touzet ! Du 6 au 28 juillet, elle a triomphé au festival d’Avignon avec la pièce Une journée particulière, adaptation du film italien. Dans le rôle d’Antonietta, «mamma» courageuse et soumise à un mari macho, elle a conquis public et critique. Après quelques jours de repos à Cannes, elle reprendra le chemin des plateaux le 10 septembre pour un thriller produit par France 2. Suivront un téléfilm pour France 3 puis, en octobre 2014, la reprise d’Une journée particulière en tournée. Au sommet de sa carrière et de sa beauté, Corinne devrait savourer sa réussite. Pourtant, une ombre plane sur son été…

Depuis le 1er juin, près d’une centaine de personnes se sont noyées au bord des côtes françaises. À ce rythme-là, le triste record de l’an dernier (101 noyades mortelles en mer) devrait être pulvérisé. Une statistique qui doit faire frémir Corinne, native d’Orthez, dans les Pyrénées-Atlantiques, qui a elle-même failli finir emportée par l’océan Atlantique, comme elle vient de l’expliquer à La Provence.  « J’ai failli me noyer, a avoué Corinne. J’ai grandi dans le Sud-Ouest et j’allais à la plage à Biarritz. Il y avait des vagues gigantesques. Mes grands-parents m’appre- naient à nager. Soudain, je disparus sous l’eau. Mon papy a plongé et il m’a sauvée. » Depuis elle se méfie des vagues. « J’ai toujours une appréhension quand je nage dans la mer, reconnaît la miraculée. Je suis sûre que ça vient de là. »

Paradoxalement, cette fille du Sud-Ouest adore le spectacle des flots. En 2006, elle avait même quitté le Luberon pour vivre sur la Côte d’Azur et déclarait : « Pour moi, la mer ça n’a pas de prix. » Mais, quand il s’agit de s’y baigner, c’est une autre affaire… Elle préfère donc aligner les longueurs dans un bassin : « Je n’ai pas cette peur dans une piscine, j’ai même fait des compétitions de natation. »

Si son corps a gardé certains réflexes de survie, Corinne a, comme pour s’en défendre, effacé ce souvenir de sa mémoire. L’an dernier, elle expliquait au journal Le Matin être « amnésique de 0 à 14 ans. Ce sont des tiroirs que j’ai fermés. Je me dis qu’un jour, cela va revenir. Lorsque j’aurai des petits-enfants, peut-être. Avec l’hypnose, on obtient des résultats extraordinaires. » Si elle sait que son grand-père lui a sauvé la vie, c’est seulement parce que sa famille le lui a raconté.

Tempête

Par ailleurs, ses fans l’ignorent peut-être, mais, Corinne, 53 ans, a souvent frôlé la mort. Au début des années 90, l’eau avait, à nouveau, manqué de l’emporter. Elle était alors en vacances dans les Landes avec son compagnon et sa fille, Jeanne. La famille avait décidé de camper dans les forêts de la région. Mais, dès le premier soir, une tempête s’était abattue sur leur tente. À leur réveil, ils se sont aperçus avec terreur qu’un pin était tombé à moins de 10 mètres d’eux !

Quelques années plus tard, c’est un poids lourd, dont le chauffeur s’était endormi, qui avait failli tuer Corinne : « Il a accroché ma voiture et m’a collée contre la barrière de sécurité. Je ne pouvais pas me dégager, je klaxonnais. On allait très vite. Lorsque la voiture s’est décrochée, je suis partie en vrille. J’aurais pu mourir ce jour-là. »

On comprend qu’après toutes ces épreuves, la comédienne profite aujourd’hui du bonheur simple que lui apportent sa fille et tous ceux qui l’aiment, consciente qu’à tout moment, il peut tomber à l’eau !

Propos recueilli par Benoît Franquebalme

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