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Cynthia Sardou : “J’espère que mon père sera fier de moi !”

Publié le 20 novembre 2012

Cynthia Sardou, la fille du chanteur, vit désormais au Québec, avec son mari, Jean-Claude. Sa nouvelle vie, ses projets sportifs et les rumeurs… Elle raconte tout !

Que les Laurentides sont belles en cette saison ! II pleut ce matin sur le Québec. Le reflet de la forêt enflamme le petit lac en contrebas de la maison, à un jet de pierre de Montréal. Tranquillement installée face à ce paysage de carte postale, Cynthia Sardou prend le temps de répondre à nos questions.

France Dimanche (F.D.) : Un paysage grandiose, un nouvel amour ! Vous êtes enfin heureuse ?

Cynthia Sardou (C.S.) : Oui, je le suis, et même si rien n’effacera jamais les blessures du passé, j’ai la chance de pouvoir prendre un nouveau départ.

F.D. : Vous vous êtes mariés à Wattignies, dans le nord de la France, le 21 juillet dernier (voir France Dimanche n° 3439). Mais on sait peu de chose de votre histoire d’amour…

C.S. : C’est une histoire belle et banale à la fois. Jean-Claude et moi avons été présentés l’un à l’autre par une connaissance commune. Cela n’a pas été le coup de foudre immédiat, mais des liens se sont créés malgré la distance. Nous nous sommes beaucoup téléphoné puisqu’il vivait au Canada et moi à Annecy. Un jour, il m’a invitée à venir chez lui et j’ai fini par prendre un billet d’avion.

F.D. : Comment s’est passée votre installation ici ?

C.S. : Très facilement. Les Québécois aiment les Français, ce sont des gens ouverts, pas compliqués du tout…

F.D. : Savent-ils que vous êtes la fille d’un chanteur célèbre ?

C.S. : Ils connaissent Michel Sardou et l’apprécient. D’ailleurs, mon père doit donner un concert ici au mois de mars 2013. Les gens savent que je suis sa fille, mais ils me connaissent aussi parce que j’écris dans un journal local, La métropole.

F.D. : Vous êtes très occupée ?

C.S. : Entre les articles pour la presse québécoise et Boomerang Multimédia, la société de mon mari, je ne chôme pas. Sans parler du défi sportif que je me suis lancé…

F.D. : Quel défi ?

C.S. : Je vais vous livrer un scoop. J’ai décidé de participer au rallye Aïcha des gazelles. C’est une course automobile de 2 500 km dans le désert du Sahara. Une de mes très proches amies, Valérie Fonderflick, sera ma copilote. La mécanique, les  4x4 et le raid, elle connaît. Nous en sommes encore à chercher des sponsors, mais nous sommes motivées à 200 %. Et ce serait un joli clin d’œil…

F.D. : Un clin d’œil ?

C.S. : À mon père, qui a participé au Paris-Dakar en 1984. J’ai un peu l’impression de marcher sur ses traces et j’espère qu’il sera fier de moi !

F.D. : C’est une course très physique. Dans votre état, vous croyez que c’est raisonnable ?

C.S. : C’est vrai qu’un journal a récemment annoncé que j’attendais un bébé ! Dans la foulée, un site internet a repris l’information en annonçant : « Michel Sardou bientôt grand-père pour la cinquième fois. » Si c’était le cas, je ne me lancerais pas dans cette aventure !

F.D. : Donc, vous n’êtes pas enceinte ?

C.S. : Pas du tout. Jean-Claude est tombé des nues quand il a appris la nouvelle, il m’a d’abord demandé si je ne lui cachais rien. Après un moment d’étonnement, on a préféré en rire. On voulait même appeler le journaliste pour lui dire que j’attendais des triplés !

F.D. : Avoir un enfant n’est pas dans vos projets ?

C.S. : J’ai toujours voulu fonder une famille. Après tout ce que j’ai vécu, je continue de penser que mettre au monde un enfant, c’est le bonheur ! Nous en aurons quand nous serons prêts. Pour l’instant, c’est encore un peu trop tôt…

Interview : Cyril Guinet

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