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Denis et Sarah : “Pékin express m’a sauvé la vie !”

Publié le 21 mai 2013

S’il n’avait pas participé à la saison 7, Denis n’aurait jamais découvert qu’il souffrait d’une grave maladie. Cette fois, il compte bien aller jusqu’au bout de l’aventure !

Au départ, ils ne se connaissaient pas. Mais après avoir arpenté les routes de Pékin express, Denis, ex-cuisinier vosgien de 55 ans, déjà candidat de la saison 7, et Sarah, la barmaid belge de 29 ans, sont devenus comme cul et chemise. Entretien croisé de deux candidats hauts en couleur.

France Dimanche (F.D.) : Sarah, qu’est-ce qui vous a motivée à faire Pékin express ?

Sarah : Je n’avais jamais pensé participer un jour à ce genre d’émission. Je n’ai effectivement rien d’une aventurière. Je n’avais d’ailleurs jamais porté de sac à dos de ma vie. Puis, sur un coup de tête, j’ai répondu à une annonce publiée dans un petit journal local. Je trouvais que c’était une bonne occasion de changer du train-train quotidien.

F.D. : Et vous, Denis, pourquoi retenter une nouvelle fois l’aventure ?

Denis : La production m’a gentiment proposé de prendre part à l’émission cette année. À la suite de ma première participation, on m’a détecté un polype à la vessie, qui aurait pu se transformer en cancer malin ! Comme quoi, Pékin express m’a véritablement sauvé la vie ! Alors si on me propose d’y retourner une troisième fois, je dis « oui » tout de suite, sans hésiter une seconde !

F.D. : Comment avez-vous vécu la rencontre avec votre binôme ?

Denis : Au début, j’ai eu un peu peur. Surtout quand elle m’a dit qu’elle ne parlait pas espagnol. Finalement, sa blondeur m’a rassuré. Ça a, par exemple, aidé pour faire du stop à Cuba ! En fait, Sarah m’a surpris un peu plus chaque jour. Elle qui aime le luxe ne s’est jamais plainte. Je ne m’imaginais pas pouvoir sympathiser avec une fille de la nuit. Comme quoi, tout devient possible grâce à Pékin express !

Sarah : Moi, je n’ai pas eu peur du tout. Je voulais juste ne pas tomber sur une personne âgée. En découvrant Denis, je me suis dit que c’était mal parti. Puis j’ai très vite été rassurée par son expérience.

F.D. : Vous vous chamaillez souvent…

Sarah : Denis veut toujours avoir raison et n’écoute pas trop ce que les autres lui disent. Donc ce n’est pas simple. Heureusement, nos disputes ne durent jamais longtemps…

Denis : Oui, nous sommes deux forts caractères. Nous avons tout simplement envie de gagner l’un et l’autre. Au moins, je ne me trimballe pas un boulet sans ambition.

F.D. : Quels bons souvenirs garderez-vous en mémoire ?

Denis : J’étais le plus heureux des hommes en gagnant notre première étape à La Havane. D’autant plus que je n’en avais gagné aucune en 2011 avec César.

Sarah : Le trek dans les marais restera un très bon moment. Mais j’ai surtout adoré le contact avec les habitants, si chaleureux.

F.D. : Pourquoi ne pas avoir tenté l’aventure avec vos moitiés respectives ?

Denis : Il était hors de question pour mon épouse de participer à ce genre d’aventure. Elle est encore moins sportive que Sarah, c’est dire ! Je crois que même pour des centaines de millions d’euros, elle refuserait !

Sarah : Mon compagnon avait malheureusement des obligations professionnelles. Je suis donc partante pour retenter l’aventure avec lui une prochaine fois !

F.D. : Pensez-vous garder le contact après l’aventure ?

Sarah : En attendant de se rendre l’un chez l’autre, on se téléphone deux à trois fois par semaine. Pendant les diffusions à la télévision, on profite des publicités pour s’appeler et commenter ce qu’on vient de voir à l’écran.

Denis : On va essayer de garder le contact le plus longtemps possible. Je pense déjà aller  en Belgique en juillet. Nul doute qu’on ira faire la fête en discothèque !

Interview : Philippe Callewaert

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