France Dimanche > Actualités > Diana : Traumatisée par sa mère !

Actualités

Diana : Traumatisée par sa mère !

Publié le 21 octobre 2020

.photos:bestimage
© BESTIMAGE -

Selon Charles Spencer, leur maman Frances Burke-Roche est à l'origine de tous les malheurs de Diana…

Impossible d'oublier « la princesse des cœurs » qui nous a quittés, à l'âge de 36 ans le 31 août 1997… Malgré les vingt-trois années qui se sont écoulées depuis le terrible accident de voiture qui lui a coûté la vie sous le pont de l'Alma à Paris, Diana demeure telle une icône exceptionnelle, une héroïne du XXe siècle que l'on retrouvera d'ailleurs dès le 15 novembre prochain, sous les traits de l'actrice anglaise Emma Corrin, dans la quatrième saison de The Crown, l'excellente série de Netflix qui retrace l'histoire de la famille royale britannique.


Toujours présente pour un grand nombre d'entre nous, cette femme à la fois fragile, généreuse et éprise de liberté réussit par-delà la mort à déchaîner les passions et à faire parler d'elle. Si certains affirment l'avoir bien connue et se vantent même d'avoir réussi à percer son mystère, ce sont, malgré tout, ses intimes qui restent garants de sa mémoire et l'évoquent dans toute sa vérité. Ainsi, Charles Spencer, le frère de la maman de William et Harry, dont elle était très proche, vient-il de faire d'incroyables révélations sur les jeunes années de sa sœur aînée, dans les pages du Sunday Times. Des propos très émouvants qui expliqueraient en partie l'instabilité et la détresse émotionnelles de celle qui avait dû épouser, contre son gré, le prince Charles, le 29 juillet 1981, pour finalement en divorcer le 28 août 1996.

Le comte, âgé aujourd'hui de 56 ans, raconte en effet que c'est la séparation de leurs parents, en 1969, alors que Diana n'avait que 5 ans, qui l'a lourdement traumatisée et l'a rendue incapable de mener par la suite une vie amoureuse stable : « Notre père était calme et une source constante d'amour, a expliqué Charles Spencer à l'hebdomadaire britannique, mais notre mère n'était pas vraiment faite pour la maternité. Ce n'était pas de sa faute, mais elle n'y arrivait pas. »

Certaines femmes ne parviennent pas à s'investir naturellement dans la relation avec leurs enfants, et cette incapacité à nouer un lien avec leur progéniture peut s'avérer si insurmontable que ces « mamans malgré elles » décident un beau jour de quitter le domicile familial, laissant à d'autres le soin d'élever leurs petits…

Cet aveu d'impuissance, cet abandon de Frances Burke-Roche, a eu des conséquences désastreuses sur celle qui deviendrait un jour, à son tour, maman de deux garçons. D'autant que la mère de Charles et Diana, ainsi que des trois aînés, Sarah, Jane et John, avait assuré à ses deux plus jeunes enfants que son départ n'était pas définitif ! « Alors qu'elle était en train de faire ses valises, elle a promis à Diana qu'elle reviendrait la voir, a encore expliqué le 9e comte Spencer. Diana l'attendait alors sur les escaliers devant notre porte d'entrée, mais elle n'est jamais revenue. »

Cette scène, que l'on peut sans peine imaginer, a de quoi briser le cœur… Un moment déterminant, fondateur de l'enfance de Diana qui ne s'est jamais remise de cette explosion soudaine de la cellule familiale, et encore moins de l'absence de sa génitrice. Au fil du temps, selon son frère, la jolie blonde a tenté de réparer cette douloureuse blessure, et suivi de nombreuses thérapies durant une vingtaine d'années. Mais malgré ce long travail mené en profondeur afin de surmonter le poids de son enfance malheureuse, il faut croire que celle qui deviendrait princesse de Galles par son mariage avec le fils aîné de la reine d'Angleterre n'était jamais parvenue à se débarrasser de son mal-être.

Et, comme une répétition du schéma familial, ajoutée à ses difficultés d'adaptation aux contraintes de la cour, la princesse de Galles sombrera dans la dépression et la boulimie dès la naissance de William, le 21 juin 1982. Rongée par la détresse, elle tentera plusieurs fois de mettre fin à ses jours.

Au début des années 90, tandis que son mariage bat de l'aile, Charles renoue avec Camilla. Diana, de son côté, multiplie les liaisons jusqu'au jour où elle tombe éperdument amoureuse de Hasnat Khan, un chirurgien cardiothoracique de l'hôpital royal de Brompton, où elle l'a rencontré le 1er septembre 1995. Ce médecin d'origine pakistanaise est l'amour de sa vie, et elle songe à l'épouser. Or, la famille traditionaliste de ce dernier refuse qu'il se marie avec une non-musulmane. Par ailleurs, le docteur Khan redoute que leur romance soit révélée dans les médias, ce qui finit hélas par arriver. Le 1er juin 1997, à peine trois mois avant la mort de Diana, il met fin à leur relation, détruisant le cœur de la jeune femme. Celle-ci se jette dans les bras de Dodi Al-Fayed, dans le but de rendre jaloux son ancien amant.

Pendant qu'elle se débat dans les affres de ses déboires amoureux et se consacre à ses diverses actions caritatives, William et Harry sont livrés à eux-mêmes, privés à leur tour de cette mère qu'ils aiment tant et qui va bientôt disparaître à tout jamais de leur existence.

Par chance, les deux frères n'ont pas reproduit ce schéma familial qui a détruit la malheureuse Diana et l'a fauchée en pleine jeunesse. À l'inverse de leur maman, les deux princes ont fait le choix de la stabilité en construisant des couples solides.

Et, tel un hommage à celle qui avait mis tant d'années à couper définitivement les ponts avec les Windsor, Harry n'a pas tardé à prendre la difficile décision de voler de ses propres ailes et de s'éloigner du clan. Deux ans à peine après son mariage avec Meghan Markle, il est devenu un homme libre et responsable, mais aussi l'heureux papa d'Archie qu'il n'est pas près d'abandonner…

Clara MARGAUX

À découvrir

Sur le même thème