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Elizabeth II : Abandonnée de tous, elle a craqué !

Publié le 12 février 2020

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© BESTIMAGE Elizabeth II

En 2019, Harry, William, le prince Philip, Andrew, en ont fait voir de toutes les couleurs à la pauvre Elizabeth II.

Elle avait pensé vivre son pire cauchemar en 1992… Cette année-là, ses deux fils Charles et Andrew se séparaient de leurs épouses respectives, Diana Spencer et Sarah Ferguson, sa fille Anne divorçait, et un incendie ravageait son cher château de Balmoral… Un « annus horribilis » comme l’avait à l’époque qualifié Elizabeth, que 2019 aura hélas largement dépassé en chagrins, scandales et trahisons. La dernière en date, c’est bien sûr l’annonce fracassante de Harry qui, ce 8 janvier, a secoué tout le royaume. Sans même en avoir averti sa famille au préalable, le duc de Sussex annonçait dans un communiqué officiel sa décision, prise conjointement avec son épouse, Meghan Markle, de renoncer à ses fonctions au sein de la cour d’Angleterre : « Nous avons l’intention de renoncer à notre statut de “membres supérieurs” de la famille royale et de travailler pour devenir financièrement indépendants. »

Pour la souveraine, très attachée à maintenir son clan uni à son côté, le choc a été rude. D’autant que ce n’est pas seulement un rôle que Harry abandonne, mais son pays ! Il a en effet fait part de son désir de s’installer en Amérique du Nord avec sa femme et leur petit Archie ! Ne plus voir cet adorable poupon de tout juste 8 mois est un crève-cœur pour Lilibeth qui y est très attachée. Mais la trahison ultime qu’elle ne parviendra peut-être jamais à pardonner à son petit-fils, c’est la raison pour laquelle il a agi de la sorte. Déjà, en octobre, le prince avait frappé fort, faisant savoir, toujours par communiqué officiel, qu’il lançait une procédure judiciaire contre les journaux The Sun, Mail on Sunday (qui a publié en février une lettre privée de Meghan à son père Thomas Markle) et The Daily Mirror. La raison invoquée ? Il les accusait de harceler son épouse, particulièrement depuis la naissance de leur fils…


Dans ce même communiqué, il justifiait sa réaction, aussi violente que soudaine, en évoquant le souvenir de Diana : « J’ai vu ce qui arrive lorsqu’une personne que l’on aime est chosifiée […] J’ai perdu ma mère, et maintenant je vois ma femme en proie aux mêmes atteintes dévastatrices. »

Aujourd’hui, comment ne pas discerner, dans la volonté de Harry de prendre ses distances par rapport à la cour, son pays, une façon de venger sa mère ? Qui, rappelons-le, ne s’est jamais entendue avec Elizabeth…

Au terme de la réunion de crise, tenue lundi 13 janvier à Sandringham House, à l’initiative de la souveraine, celle-ci a pourtant fini, la mort dans l’âme, par donner son accord, autorisant les Sussex à prendre leur autonomie si tel était leur désir…

Mais cette abdication, étonnamment rapide quand on connaît l’obstination proverbiale de Sa Majesté, ne cesse d’inquiéter ses sujets. À bientôt 94 ans, Lilibeth s’avouerait-elle vaincue par les coups répétés que lui ont portés ceux qu’elle aime ?

Philip, son bien-aimé, a ouvert le bal, lui faisant une terrible frayeur. Le 17 janvier 2019, alors qu’il sortait de Sandringham au volant de sa Land Rover, le duc d’Édimbourg percutait violemment une voiture dans laquelle se trouvaient deux femmes et un bébé. Philip était sorti de l’accident choqué et très secoué, mais indemne. Au grand soulagement d’Elizabeth…

Hélas, le 20 décembre dernier, l’amour de sa vie lui donnait de nouveau des sueurs froides. Le duc, souffrant, se faisait en effet rapatrier du comté de Norfolk où il se trouvait, à l’hôpital du roi Edward VII à Londres, pour « observation et traitement en rapport avec des problèmes de santé préexistants ». Quels problèmes ? Victime d’une mauvaise chute, il aurait en sus contracté le virus de la grippe. Ce qui, à 97 ans, n’est pas rien… Heureusement, après quatre jours de soins et d’examens poussés, Philip a pu réintégrer Sandringham et passer les fêtes de fin d’année en famille.

Une épreuve dont se serait néanmoins bien passée la souveraine, déjà rudement éprouvée. En cette année 2019, en effet, elle a assisté impuissante, à la guerre souterraine et fratricide opposant William et Harry. Jusqu’alors unis comme les doigts de la main, les deux fils de Charles et Diana ont commencé à s’éloigner l’un de l’autre après le mariage de Harry et Meghan – qui ne s’est jamais vraiment bien entendue avec sa belle-sœur, Kate. En mars dernier, comme s’ils avaient voulu officialiser leur brouille, les Cambridge et les Sussex annonçaient la séparation de leurs maisons royales, au grand dam d’Elizabeth. En octobre, après le procès que Harry a intenté aux tabloïds britanniques, le conflit entre les deux frères s’est encore durci. William, plus remonté que jamais, décidait en effet d’ôter les noms de son frère et de Meghan du site de la Royal Foundation, un organisme qu’ils avaient pourtant fondé tous les deux en 2009 !

Hélas, pour la reine, le plus dur restait à encaisser ! L’horrible, l’impensable, le scandale de tous les scandales l’a meurtrie dans la chair de sa chair, son fils cadet Andrew. Souvenez-vous, en juillet dernier, éclatait l’affaire Jeffrey Epstein, milliardaire américain accusé d’avoir exploité sexuellement de jeunes mineures qu’il abusait et partageait avec ses amis. Parmi lesquels le duc d’York, révélait en novembre l’une des victimes, Virginia Roberts, aujourd’hui âgée de 36 ans, qui assurait avoir été à deux reprises forcée à des relations sexuelles avec l’ex-époux de Sarah Fergusson ! Voir son fils tant aimé accusé de pédophilie a été l’épreuve de trop pour Elizabeth. Un coup de poignard en plein cœur dont elle ne se remettra sans doute jamais tout à fait…

D’autres se seraient effondrées pour moins que cela. Lilibeth, elle, est toujours debout, bien que ces derniers temps, elle soit apparue marquée, fragilisée par les attaques répétées que lui ont fait subir les siens. Signe discret qu’elle n’est pas invincible, cette prothèse auditive qu’elle portait dimanche 12 janvier, pour entendre la messe. Même s’il doit lui arriver de penser qu’il vaut mieux parfois faire la sourde oreille.

Lili CHABLIS

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