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Elizabeth II : Elle refuse l’opération de la dernière chance !

Publié le 31 juillet 2018

À 92 ans, ses genoux lui font souffrir le martyre mais la reine Elizabeth II endure ce calvaire en silence.

Voilà déjà plus de soixante-six ans que cette femme d’exception fait face à ses nombreuses obligations sans jamais se plaindre.

Toujours stoïque, Elizabeth II semble taillée dans le roc et a de qui tenir.

Sa mère, surnommée Queen Mum outre-Manche, n’a-t-elle pas vécu jusqu’à 101 ans, malgré – ou peut-être grâce à – son penchant pour le gin ?


Mais cette dernière a connu une existence bien plus tranquille que sa fille, laquelle, à 92 ans, protocole oblige, a toujours un agenda surchargé.

Si son mari, le duc d’Édimbourg, de cinq ans son aîné, dont l’état de santé s’est dégradé, a renoncé à la vie publique en 2017, Sa Très Gracieuse Majesté met un point d’honneur à remplir sa royale mission, quoi qu’il puisse lui en coûter.

Et le prix à payer est de plus en plus lourd…

Car la reine a beau paraître éternelle, son corps vieillit, ses articulations grincent, ses forces diminuent, et ce d’autant plus qu’elle ne les ménage pas.

Songez que cette nonagénaire hyperactive avait plus de deux cents engagements prévus en 2018.

De bien plus jeunes qu’elle auraient crié grâce face à un programme aussi copieux.

Si les médecins, qui suivent de très près la souveraine, essayaient, en vain, jusqu’à présent du moins, de calmer le jeu en lui prévoyant des plages de repos, c’est Elizabeth en personne qui, la mort dans l’âme, a pris la décision d’annuler, le 28 juin, sa venue à la messe célébrant le 200e anniversaire de l’ordre de Saint-Michel et Saint-George, prévue en la cathédrale Saint-Paul à Londres.

L’éminent quotidien britannique The Sun avance que ce renoncement serait dû à un souci ponctuel – la reine aurait pris froid –, mais aussi et surtout à un mal récurrent qui la torture depuis des années déjà : elle souffrirait des genoux.

Rien de surprenant pour une femme de son âge – qui, passé 90 ans, ignore les affres de l’arthrose dans ses articulations ?

Mais cette situation est très handicapante pour la Queen, sans cesse amenée à s’asseoir et à se mettre debout au gré des cérémonies auxquelles elle assiste, cette constante alternance lui faisant souffrir le martyre.

Toujours selon le journal britannique, Elizabeth aurait pour la première fois évoqué publiquement son calvaire lors d’un récent salon horticole, le Chelsea Flower Show, avouant à des amis que ses « genoux faisaient des leurs ».

Génuflexion

Même si l’on ignore encore la nature exacte du mal lancinant qui la torture et menace d’entraver l’exercice de ses fonctions, une chose est sûre : ses médecins lui ont proposé la seule solution capable de la « remettre sur pied », une opération de la dernière chance, que la souveraine a aussitôt refusée.

Certains pourraient penser que cette fin de non-recevoir serait liée à l’angoisse, somme toute assez légitime, de se soumettre à un acte chirurgical lourd, sous anesthésie générale.

Même si la bravoure ne lui manque pas, on comprendrait en effet qu’à 92 ans, elle craigne de ne pas se réveiller.

Mais, d’après l’un des proches de la souveraine, ce n’est en aucun cas la peur pour sa vie qui a motivé ce royal refus.

C’est au contraire un remarquable sens du dévouement, un amour sans faille envers ses sujets qui l’ont incitée à formuler ce choix.

« Elle est réticente à l’idée de subir une opération à cause du temps qu’il lui faudrait pour récupérer. Elle est incroyablement courageuse. »

Il est vrai qu’après ce type d’intervention, même des patients en meilleure forme doivent passer par des mois de repos et de rééducation pour retrouver leur mobilité.

Alors il ne reste plus qu’à s’incliner devant la force de caractère d’Elizabeth, ou la saluer en accomplissant la génuflexion – ou grande révérence –
de rigueur…

Claude LEBLANC

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