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Elizabeth II : Encore un divorce chez les Windsor !

Publié le 5 mars 2020

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© BESTIMAGE Elizabeth II

Elizabeth II, qui fêtera ses 94 ans en avril, est dévastée depuis qu’elle a appris la brutale séparation de son petit-fils Peter d’avec son épouse Autumn, après douze ans de mariage…

C’était, croyait-on, une femme solide, quasiment inébranlable, que la reine Elizabeth II ! Une femme coriace qui, au cours de sa vie personnelle et de son règne de soixante-huit ans sur le Royaume-Uni et les dominions, a surmonté sans sourciller plus d’épreuves et de malheurs que le commun des mortels ne pourrait en supporter. Et malgré ces nombreuses vicissitudes, à bientôt 94 ans, qu’elle célébrera le 21 avril prochain, la reine gardait, il y a encore quelques mois, la même attitude digne, presque détachée, que lors de son couronnement le 2 juin 1953, une mise impeccable et la tête haute, couronnée depuis longtemps par de superbes chapeaux colorés !

Seulement voilà… Après 2019 qui a été, pour elle, un deuxième « annus horribilis », le moins que l’on puisse dire c’est que les catastrophes continuent de s’abattre sur la souveraine, avec, tout récemment, une nouvelle qui l’a littéralement dévastée : l’annonce du divorce de son petit-fils, Peter, et de son épouse, Autumn ! Une séparation qui bouleverse profondément la reine qui pensait enfin tourner la page de ces douze derniers mois qui furent terribles à plus d’un titre.


Dans son traditionnel discours de Noël, la monarque formulait en effet le vœu que 2020 soit, pour sa famille et ses sujets, plus douce et plus paisible que la précédente : « Bien sûr, le chemin n’est pas toujours facile et a pu paraître cette année semée d’embûches, expliquait-elle dans son allocution au peuple britannique. Mais des petits pas peuvent entraîner d’énormes différences. » À quelles « embûches », faisait-elle alors référence ?

Il ne vous a évidemment pas échappé que l’an passé avait déjà très mal commencé avec, le 17 janvier, l’accident de voiture de son époux, le prince Philip. Par chance, l’amour de sa vie, âgé alors de 97 ans, s’en était sorti indemne et n’avait blessé que légèrement les deux femmes – et épargné le bébé de neuf mois –, tous trois passagers de la Kia avec laquelle sa Land Rover Freelander était entrée en collision. Mais, deux jours plus tard, l’incorrigible duc d’Édimbourg, passionné de conduite, avait de nouveau défrayé la chronique en prenant le volant d’une voiture flambant neuve… sans ceinture de sécurité !

À peine remise de ses émotions, Lilibeth devait faire face aux nombreuses critiques de ses sujets et de la presse de son pays à l’égard de ses deux petits-fils, William et Harry, et de leurs épouses respectives, Kate et Meghan. En cause, une brouille supposée entre les couples mais, surtout, le mépris répété des Sussex envers le protocole. Un rejet des obligations imposées aux membres de la famille royale qui a trouvé son apogée lorsque les parents d’Archie ont annoncé qu’ils allaient prendre leur indépendance et s’installer au Canada.

Mais la pire des épreuves n’a finalement pas été le départ du nid du cadet de Diana et Charles. Pour Elizabeth, la plus douloureuse des « embûches » semées sur son chemin en 2019 a sans nul doute été liée à son fils Andrew. Souvenez-vous, ce dernier s’est retrouvé cité dans l’affaire Epstein, du nom de ce financier américain soupçonné d’avoir exploité sexuellement des jeunes filles mineures des années durant et qui s’est suicidé en prison. À la plus grande honte de la monarque, une Américaine a notamment accusé le prince d’avoir eu des relations intimes avec elle alors qu’elle se trouvait sous l’emprise de Jeffrey Epstein. Après avoir tenté de s’en défendre à la télévision, sans vraiment convaincre, Andrew a finalement été sommé par sa mère de mettre fin à tous ses engagements publics. Une première dans l’histoire des Royals… Pour ajouter à cette période bien sombre que traverse Elizabeth II, le Brexit, dont elle n’était pas partisane, a pris effet le 31 janvier 2020, et, au grand dam de Sa Très Gracieuse Majesté, le Royaume-Uni a mis fin à son appartenance à l’Europe.

Autant d’écueils qui ébranlent fortement la royauté et que cette grande reine, somme toute au crépuscule de sa vie, n’avait décidément pas besoin d’affronter ! Dès lors, quand la séparation de Peter, le fils d’Anne du Royaume-Uni et de Mark Phillips, d’avec son épouse a été annoncée, autant dire que la monarque a reçu cette nouvelle en plein cœur. Si, selon le journal britannique The Sun, le petit-fils d’Elizabeth est lui-même dévasté – il ne s’attendait apparemment pas à la décision d’Autumn de mettre fin à leur mariage ! –, cette rupture est aussi très douloureuse pour la reine qui était proche de la femme de Peter. Plus terrible encore pour la souveraine, certains membres de l’entourage du couple affirment que la décision de la jeune femme aurait été précipitée par le « Megxit » et le déménagement récent des Sussex sur l’île de Vancouver. Alors que les deux filles de Peter et Autumn, Savannah, 9 ans, Isla, 7 ans, posséderaient la double nationalité britannique et canadienne, leur mère pourrait en effet facilement aller vivre avec elles dans ce pays…

Mais ce n’est pas tout ! Quelques jours avant la révélation de la rupture de son petit-fils d’avec son épouse, la « patronne » avait déjà dû tomber de sa chaise en visionnant une publicité chinoise relayée sur tous les réseaux sociaux. L’on y voyait le fils d’Anne et de Mark Phillips dans un décor typiquement britannique, installé tel un châtelain devant un plateau de scones, vantant les vertus d’une marque de lait sur une pelouse verdoyante. Nul doute que la souveraine n’a pas dû apprécier de voir Peter, qui ne possède pas de titre de noblesse, utiliser le statut royal pour promouvoir un produit qui n’est même pas « made in England » ! À croire qu’un vent mauvais souffle sur la couronne et que ses garants ne sont plus ce qu’ils étaient…

Clara MARGAUX

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