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Elizabeth II : La reine se meurt

Publié le 23 mai 2019

Atteinte d’une grave maladie, Elizabeth II serait en train d’organiser, dans l’urgence et le plus grand secret, sa propre succession.

Rien ne va plus au palais de Buckingham ! C’est même un chaos indescriptible qui règne à l’intérieur de la somptueuse résidence des monarques britanniques. La cause de cet incroyable branle-bas de combat qui agite conseillers et proches de la reine Elizabeth II ? L’état de santé très inquiétant de cette dernière, qui serait atteinte d’un grave cancer, à en croire le magazine américain National Enquirer.

Certes, depuis quelque temps, l’on disait Elizabeth II malade. En juin  2018, déjà, le gouvernement avait même prévu les dispositions consécutives à sa disparition suite à un communiqué du palais de Buckingham qui n’augurait rien de bon. Rédigé dans un style laconique, celui-ci n’allait pas par quatre chemins pour excuser son absence à une sortie officielle : « La reine ne se sent pas bien aujourd’hui ». Voilà qui avait au moins le mérite d’être concis !

D’ordinaire solide comme un roc, elle avait, à l’époque, annulé à la dernière minute un service religieux à la cathédrale Saint-Paul de Londres pour le 200e anniversaire de l’ordre de Saint-Michel et Saint-Georges. L’absence de celle qui ne manque que très rarement à ses obligations – pourtant nombreuses chaque année – avait été vivement commentée. La dernière fois qu’elle ne s’était pas présentée à un événement officiel remontait à l’hiver 2016.

C’est dire si l’inquiétude des ministres était à son comble ! Rassemblés en comité de crise, ils s’étaient empressés d’organiser, en toute discrétion, « l’après » et notamment le déroulé des dix jours de deuil national qui auraient pu faire suite au décès de la reine. Mais ceux qui la voyaient déjà enterrée en ont été pour leurs frais ! Peu de temps après cette alerte, elle était à nouveau sur pied.

Pas question pour elle, à l’instar du prince Philip qui a pris sa retraite l’été dernier à l’âge de 97 ans, de raccrocher ! Mais ce 28 février, alors que tout semblait rentré dans l’ordre, une apparition publique n’a pas manqué de faire redouter le pire aux plus fins observateurs. En dépit d’une tenue tirée à quatre épingles – robe blanche en dentelle – un détail a donné à penser que la souveraine n’était pas au mieux de sa forme. Durant cette réception privée, à l’occasion de la visite du roi et de la reine de Jordanie à Londres, la peau de ses mains envahie par d’énormes tâches violacées a aussitôt alerté les médecins rattachés à Buckingham. Il y avait urgence !

Sommée de se rendre au plus vite à l’hôpital King Edward VII, afin d’effectuer un check-up complet, la reine s’est exécutée. Les analyses de sang y ont révélé une augmentation anormale du nombre de globules blancs, confirmant les craintes des praticiens. Il s’agissait bel et bien d’une leucémie. Avec ce cancer, la production des globules blancs par la moelle osseuse est profondément perturbée. De grandes quantités de cellules anormales se répandent ensuite dans la circulation sanguine et le système lymphatique. Elles peuvent aussi atteindre des organes vitaux.

Un expert en longévité, le Dr Gabriel Mirkin, a confié ses craintes au National Enquirer et affirme qu’au vu de son âge avancé, Elizabeth serait condamnée à plus ou moins brève échéance. D’autres sources concordantes vont même plus loin. Privée de défenses immunitaires, elle n’aurait, hélas, plus que quelques mois à vivre. Le corps médical redoute même qu’elle ne passe pas l’année. Un véritable choc !

Même la chimiothérapie et la radiothérapie recommandées pour traiter cet effroyable mal ne parviendraient pas à la guérir. Ces traitements permettraient tout au plus de retarder de quelques semaines l’échéance fatale. Informée de sa situation, la patiente se serait résignée à son triste sort.

Mais aussitôt le diagnostic tombé, et en dépit de tous les efforts du palais pour taire l’horrible nouvelle, des indiscrétions ont fuité. Et c’est dans la confusion la plus totale, alors que Meghan, vient de donner la vie, que les fonctionnaires qui veillent aux questions royales se préparent à affronter ce cataclysme annoncé.

Malgré cela, c’est en apparente bonne forme que la reine s’est présentée dimanche dernier, le 21 avril, entourée des siens, le jour de son 93e anniversaire, pour assister à la messe de Pâques à la chapelle Saint-Georges, à Windsor. Fidèle à elle-même, dans un tailleur bleu canard et coiffée d’un chapeau assorti, elle n’a pas flanché pendant l’office, là où il y a presque un an, le prince Harry s’est uni à Meghan Markle.

Tous les membres de la famille affichaient un grand sourire de circonstance comme pour faire taire les rumeurs, qui vont pourtant bon train !

Une question agite aussi tous les esprits : qui va lui succéder ? Après 67 ans passés sur le trône, Elizabeth n’a pas démérité, gérant avec fermeté des épisodes de crise dont la presse britannique a fait ses choux gras. Les aventures extraconjugales de son fils Charles avec Camilla suivies du tragique décès de Lady Diana ne lui ont pas facilité la tâche. Mais fort heureusement, depuis, les choses se sont arrangées. Ses deux petits-fils, William et Harry, sont enfin rangés, et elle a pu finalement souffler un peu. Mais ce qu’elle redoutait le plus est arrivé. En ce bas monde, personne n’est éternel, et aujourd’hui, elle doit prendre ses dispositions pour organiser au mieux sa succession.

En toute logique, et comme le prévoit la loi, c’est son fils aîné, le prince Charles, 70 ans, qui devrait régner si sa maman venait à disparaître. Sauf qu’Elizabeth ne l’entend pas de cette oreille. Son choix se porterait plutôt sur William, son petit-fils chéri, qui aurait davantage le profil pour mener à bien cette dure mission. À 36 ans, il donnerait même à la monarchie britannique un sacré coup de jeune.

Marié à une femme très populaire, la ravissante Kate Middleton, à qui la couronne impériale sertie de diamants et de rubis irait à ravir – mieux qu’à Camilla disent les mauvaises langues –, papa de trois bambins aussi craquants les uns que les autres, il coche décidément toutes les cases du roi parfait, jeune et très en phase avec son temps. Même les récents bruits concernant ses infidélités n’ont pas écorné son statut de favori.

Mieux ! Ces incartades lui donnent un côté humain, preuve que même les grands de ce monde ne sont pas à l’abri d’un faux pas. Même si Elizabeth ne s’est pas encore prononcée, Charles, qui attend son heure désespérément depuis de nombreuses années, pense être le candidat parfait. William, lui aussi, est persuadé qu’il est taillé pour le job. Pour convaincre la reine, ces deux-là ne se privent pas de plaider leur cause, lui glissant à l’oreille des arguments censés faire mouche.

Mais malgré son état de santé fragile, Elizabeth II reste lucide et n’a pas l’intention de se laisser influencer. Informée de sa situation, elle sait qu’elle peut périr d’un moment à l’autre, et s’est résignée à affronter la mort en face. Mais avant, elle doit tenir le coup pour gérer cette épineuse affaire de succession. Elle aurait même demandé à une équipe de juristes de trouver une astuce permettant de faire fi de l’ordre successoral. Un plan top secret dans lequel ces conseillers de l’ombre ourdiraient une parade constitutionnelle qui permettrait d’asseoir William directement sur le trône.

Déterminée à organiser son décès dans les moindres détails, la reine aurait même pris de nombreuses dispositions concernant ses propres funérailles. Quoique consciente que le temps qui lui reste est compté, savoir que ses dernières volontés pour son ultime voyage seront respectées lui permettra sans nul doute de rester sereine et de partir en paix avec elle-même…

Sophie MARION

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