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Emmanuel Macron : Deux femmes se déchirent pour lui !

Publié le 22 avril 2017

L’une est toujours présente 
à son côté, l’autre s’exprime pour la  première fois. Pour beaucoup, Emmanuel Macron a l’image du gendre idéal.

Jeune, brillant, beau garçon, un pouvoir de séduction indéniable qu’il exerce auprès des futurs électeurs bien sûr – selon tous les sondages il sera au second tour de la présidentielle – et surtout auprès de la gent féminine. Nombreuses sont d’ailleurs celles qui ont décidé de le soutenir, de Line Renaud à Ségolène Royal, en passant par Geneviève de Fontenay, qui déclare : « Ça change des vieux croûtons ! »

Emmanuel Macron n’est pas l’homme d’une seule femme, comme il aime à le répéter lors de ses apparitions publiques, mais de deux, qui souhaitent son triomphe le 7 mai et se disputent son cœur depuis longtemps. Deux femmes entre lesquelles il a sans doute été bien douloureux de faire un choix. Elles ont sensiblement le même âge, vouent une adoration certaine au leader d’En Marche !, mais jouent des rôles différents dans son existence.

La première est Brigitte Trogneux, devenue Mme Macron il y a dix ans, qui ne quitte pas le premier rang de tous ses meetings et pose fièrement à son côté en Une des magazines. Quant à la seconde, elle n’est autre que la mère d’Emmanuel, Françoise Noguès. Leur rivalité ne date pas d’hier. Mais le candidat de 39 ans, qui ne tarit pas d’éloges au sujet de son épouse, ne parle pour ainsi dire jamais de sa maman.

Et si le clan de Brigitte semble faire bloc autour de lui et est très investi dans son mouvement, cela ne paraît pas être le cas des parents, ni du frère et de la sœur d’Emmanuel.

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Crève-cœur

Une situation des plus blessantes, et apparemment devenue si insupportable, que la mère du politicien a décidé de sortir de l’ombre et d’exprimer sa vision des choses. Dans l’ouvrage d’Anne Fulda qui vient de paraître aux éditions Plon, Emmanuel Macron, un jeune homme si parfait, Françoise Noguès déplore en effet qu’« à lire certains articles, Emmanuel n’a pas de famille ». Un vrai crève-cœur pour cette maman poule qui avoue avoir toujours fait passer ses « enfants d’abord » !

En particulier ce garçon tant désiré qui, un beau jour de décembre 1977, est venu apaiser l’infinie douleur laissée quelques mois plus tôt par la mort d’une petite fille à peine née. Parce que ce drame terrible les a meurtris à jamais, Françoise et Jean-Michel Macron vont couver et choyer le petit Emmanuel plus que de raison. Malgré tout, c’est pour sa grand-mère maternelle, Germaine Noguès, surnommée Manette, que, dès son plus jeune âge, le petit garçon éprouvera un amour indéfectible.

Au point qu’à seulement 5 ans, il demande solennellement à ses parents s’il peut aller vivre chez cette mamie adorée qui, au grand agacement de Françoise, considère Emmanuel comme « son fils », ne cessant de lui répéter jusqu’à sa mort en 2013 : « Je n’aime que toi. » Alors âgée de 97 ans, la vieille dame attendra même qu’Emmanuel arrive à son chevet pour s’éteindre dans ses bras. Effondré, l’homme politique avoue depuis « garder le privilège d’un amour véritable. Il n’est pas un jour où je ne pense à elle et où je ne cherche son regard. »

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Une relation exceptionnelle qu’à la différence de Françoise, Brigitte a acceptée, voire entretenue. Il faut dire que Manette était bien la seule à soutenir son petit-fils, âgé de seulement 16 ans à l’époque, dans son histoire d’amour avec cette enseignante de vingt-quatre ans son aînée, déjà à la tête d’une famille. « C’est sûr, on n’a pas fait : “Chic alors !” », confie pour sa part Françoise Noguès, tandis que son ex-mari, Jean-Michel Macron, ajoute avoir manqué de « tomber de l’armoire ». Consternés, les parents tentent de convaincre Brigitte de ne plus revoir leur fils jusqu’à sa majorité.

« Vous ne vous rendez pas compte, vous avez déjà votre vie, lui, il n’aura pas d’enfant ! », lui assènent-ils. Mais Brigitte, en larmes, leur répond qu’elle ne peut rien promettre. Dans la petite ville d’Amiens où les deux familles sont très connues, l’histoire fait jaser. Au point que Françoise s’entend dire : « Mais qu’est-ce qui vous arrive ? J’ai bien pensé à vous, c’est terrible ! »

Rares tête-à-tête

Heureusement, Emmanuel part à Paris continuer ses études. « Mes parents ont pensé que ça allait s’arrêter et ont tout fait pour », raconte-t-il. Eux jurent n’avoir jamais mis leur fils dehors, comme cela a pu être dit. « On n’a jamais coupé les ponts », insiste Françoise, qui ne manquait pas une occasion de lui préparer des petits plats et lui lavait son linge quand il rentrait tous les week-ends à Amiens.

Durant les absences d’Emmanuel, Brigitte continue de se confier à Manette, la seule qui les comprend. Sans la bénédiction de cette dernière, leur histoire n’aurait jamais pu exister. Mais, ne l’entendant pas de cette oreille, Françoise Noguès tente un ultime tour de force en demandant à son fils de bien réfléchir, car la femme de sa vie a déjà trois enfants. Qu’importe, Emmanuel se plaît aujourd’hui à dire qu’il est sept fois grand-père et n’hésite pas à décliner une invitation en lançant : « Non, pas ce week-end, on a les petits ! »

Face à la détermination de leur fils, les Macron finissent par baisser les armes, au point qu’en 2000, Emmanuel part en vacances avec sa mère, Brigitte ainsi que la fille de cette dernière. Et le 20 octobre 2007, tous assistent à l’union des deux tourtereaux. Aujourd’hui, Françoise Noguès profite de rares tête-à-tête avec son fils Emmanuel Macron, comme ce déjeuner d’anniversaire l’an dernier : « Un moment de complicité très important pour moi. »

Et, forcée de se rendre à l’évidence, elle confie : « On pourrait déshabiller Laetitia Casta devant lui que cela ne lui ferait rien. Car entre Emmanuel et Brigitte, c’est un amour complètement fusionnel ». Mais elle avoue la considérer comme « une amie, pas comme une belle-fille ».

Laura Valmont

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