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Emmanuel Macron : Ses amours clandestines ont fait jaser le Tout-Amiens !

Publié le 8 avril 2017

Les années ont passé mais les voisins 
n’ont pas oublié ce jeune homme Emmanuel Macron qui se rendait tous les jours chez une enseignante du collège La Providence, Brigitte Trogneux…

Au premier rang, elle est toujours là à scander, à l’instar de la salle : « Macron président ! » Partout en France, c’est le même cinéma. Emmanuel Macron harangue les foules, et Brigitte le couve du regard, quand elle ne monte pas sur scène pour lui voler un baiser.

Leur couple intrigue autant qu’il fascine : Madame a franchi le cap de la soixantaine, Monsieur n’a pas encore 40 ans… Pas commun, dans un milieu aussi conservateur que la politique. Récemment, ces époux qui semblent pourtant si soudés ont dû affronter de drôles de rumeurs. Des ragots que le candidat d’En marche ! a préféré réfuter sur le ton de l’humour : « On vous dit que j’ai une double vie avec Mathieu Gallet ou qui que ce soit d’autre, c’est mon hologramme qui soudain m’a échappé mais ça ne peut pas être moi ! » a-t-il lancé lors d’un meeting au théâtre Bobino, à Paris. On veut l’abattre, il choisit de faire lui-même la lumière pour Brigitte, blessée que l’on doute de la sincérité de leur amour.

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Pour en savoir plus sur ce duo atypique, nous avons décidé de retourner là où tout a commencé : à Amiens, en Picardie, réputée pour sa cathédrale et son quartier médiéval. Ces derniers temps, le lieu de pèlerinage préféré des touristes exhale un délicieux parfum de cacao.

C’est la célèbre chocolaterie Trogneux, créée en 1852 par l’arrière-arrière-grand-père de Brigitte Macron-Trogneux, une institution locale ! Les vendeuses lâchent qu’Emmanuel raffolerait de ses délicieux macarons. Aujourd’hui, c’est un des neveux de Brigitte, Jean-Alexandre Trogneux, qui gère cette entreprise prospère.

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Pour mieux comprendre les prémices de cette passion, nous sommes partis sur les traces du jeune Emmanuel Macron, 16 ans à peine à l’époque, et déjà dévoré de désir pour une enseignante aussi étincelante que sexy, Brigitte Trogneux, épouse Auzière, dite Bibi… Dans les quartiers bourgeois d’Amiens où le candidat à la présidentielle a grandi, l’on se souvient de cette relation clandestine qui a tant fait jaser.

Fils d’un père neurologue, Emmanuel est l’aîné d’une famille sans histoire. Si Papa occupe des fonctions importantes au CHU d’Amiens, le train de vie des Macron n’a rien d’ostentatoire. en témoigne leur villa en brique rouge, située rue Gaulthier-de-Rumilly.

Érudit, curieux, féru de latin, Emmanuel, alors en classe de première, donne toute satisfaction à ce papa qui a choisi de le scolariser dans l’austère établissement jésuite de La Providence, situé à 10 minutes à peine de chez eux. C’est là, dans cette ambiance rigide, que le jeune homme va connaître son unique coup de foudre. Lorsqu’il croise pour la première fois le regard de la sublime Mme Auzière, professeur de lettres et responsable du club de théâtre, son cœur chavire.

Il sait bien qu’elle est mariée à un banquier et qu’elle élève trois enfants. Mais ça ne lui fait pas peur ! Emmanuel a un don certain pour la comédie, ce qui n’a pas échappé à Brigitte. Sa présence, son charisme, son intelligence l’attirent comme un aimant. Très vite, une « amitié » naît entre eux et ils décident d’écrire ensemble une pièce. Un prétexte qui permet au jeune homme de se rendre régulièrement chez Bibi, rue Saint-Simon, à 300 mètres à peine de chez lui.

Le couple qui habite en face de l’ancienne maison de l’enseignante s’en souvient encore : « On voyait Emmanuel descendre sa rue quasiment tous les jours, prendre la première à droite et aller sonner chez les Auzière. Ses va-et-vient incessants ont fait naître des rumeurs dans le quartier. » Pour cette petite bourgeoisie de province, le manège passe mal et Brigitte va vite devenir un sujet d’opprobre.

« Au début, on pensait qu’Emmanuel fréquentait l’une de ses filles, Laurence ou Typhaine, poursuit la voisine. Mais, très vite, elles se sont affichées toutes les deux avec des petits amis. Là, les ragots ont enflé. Tout le monde se demandait comment Brigitte pouvait et osait avoir des relations avec son élève de vingt-quatre ans son cadet… Qui plus est, dans la maison où elle vivait toujours avec son mari. »

Maîtresse

L’affaire finit par parvenir aux oreilles des parents Macron qui, se repliant sur eux-mêmes, préfèrent nier les faits. « Ils refusaient de discuter de ce sujet », confie un autre voisin. Puis, le scandale a rejailli sur l’ensemble de la famille Trogneux. À l’époque, certains ne voulaient plus leur parler, ni acheter de chocolats.

Au lycée, la situation n’est pas facile non plus pour le jeune Emmanuel, qui doit essuyer les allusions salaces de ses camarades. Marc Defernand, le directeur de La Providence, aujourd’hui à la retraite, s’efforce de faire retomber la pression.

« Au début, le corps professoral a tenté de mettre fin à la rumeur, car nous pensions qu’Emmanuel sortait avec une des filles de Brigitte, explique-t-il. De notre côté, nous ne nous mêlions pas de cette relation. Nous sommes un établissement scolaire jésuite, nous avons pour philosophie de ne pas mélanger vie privée et vie professionnelle. »

Pour calmer la situation, Brigitte et les parents Macron décident d’envoyer Emmanuel au lycée Henri-IV, à Paris, afin qu’il suive sa terminale loin de cette agitation. Brisé, le jeune homme lâche à sa maîtresse : « Quoi que vous fassiez, je vous épouserai ! » Une phrase qui alimente encore aujourd’hui une partie de sa légende… Malgré les deux heures de route qui les séparent désormais, les amoureux restent en contact.

Son bac S en poche, l’étudiant intègre les classes préparatoires littéraires de ce prestigieux lycée. Hypokhâgne puis khâgne, ce lauréat du concours général échoue pourtant à l’entrée de Normale Sup. Car Brigitte occupe toutes ses pensées. Celle-ci, de son côté, n’est pas parvenue à oublier son jeune amant. Résolue à vivre au grand jour son histoire d’amour, elle quitte tout et part le rejoindre.

Après un divorce houleux, elle décroche un poste d’enseignante dans le XVIe arrondissement. Jusqu’à leur mariage, le 20 octobre 2007, le couple vit dans la discrétion la plus totale. Si Emmanuel veut l’épouser, elle hésite.

« Brigitte ne voulait pas se marier, confie Catherine Debry, une amie du couple. Elle avait trop souffert lors de son divorce. Mais pour Emmanuel, la démarche était importante car elle prouvait qu’ils s’aimaient vraiment. Bibi a finalement accepté et ils ont eu un très beau mariage. Aujourd’hui, personne ne peut toucher à leur bonheur. Mais Brigitte souffre énormément des ragots affirmant qu’Emmanuel est homosexuel. Leur union, c’est avant tout un coup de foudre et un amour passionné. La preuve en est, ils ont su outrepasser toutes les rumeurs et tous les tabous. »

Tous les week-ends, le couple file au Touquet, la ville où ils se sont dit oui et où Brigitte a hérité d’une demeure cossue non loin de la plage. Le dimanche, Emmanuel Macron s’octroie une heure de tennis avec un professeur particulier puis emmène sa douce faire une grande balade le long de la côte d’Opale.

Enfin, bras dessus, bras dessous, ils vont boire un verre au Café des sports, dans le centre. Les habitants les appellent tendrement papy et mamy Macron. Des gens presque normaux, on vous dit. Oui, mais jusqu’à quand ?

Sophie Marion

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