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Enrico Macias : Il a trompé sa femme Suzy !

Publié le 17 mars 2016

Le chanteur Enrico Macias vient de faire une étonnante révélation quant à sa proverbiale fidélité : non, il n’a pas toujours su résister aux tentations charnelles.Le chanteur Enrico Macias vient de faire une étonnante révélation quant à sa proverbiale fidélité : non, il n’a pas toujours su résister aux tentations charnelles.

C’était il y a sept ans, à la veille de Noël. Dans l’intimité du cimetière de Pantin, Enrico Macias, bravant seul le froid et la bise hivernale, se recueillait sur la tombe de celle qui, après avoir partagé sa vie près de cinquante ans, venait de le quitter. À 68 ans, sa Suzy avait abandonné le combat qu’elle menait depuis de longues années pour survivre. Son cœur, si fragile, s’était arrêté de battre. Pour le plus grand malheur de l’amour de sa vie.
En 1989, Enrico déclarait : « J’ai eu beaucoup de chance de tomber sur une femme comme la mienne. Elle m’a donné beaucoup d’équilibre avec le métier que je fais. C’est grâce à elle, à ses attentions, à ses réflexions, que je suis arrivé là où je suis. »
Sans celle qui jouait auprès de lui le rôle de sœur, de mère, d’amante et d’épouse modèle, le chanteur a bien failli sombrer. Emmêlé dans un imbroglio juridico-financier avec une banque islandaise, il n’avait plus le cœur à rien. Et puis, comme toujours ou presque, le temps, tel un baume, est venu adoucir quelque peu la douleur du deuil.

Disons que… quand je partais en tournée un mois à l’étranger…
Il fallait bien que le corps exulte !” confie-t-il

Mi-octobre, comme pour tourner la page, Enrico Macias publiait L’envers du ciel bleu (au Cherche midi), une autobiographie où il révélait sa part d’ombre. Le début d’une renaissance. Pourtant, quelque temps auparavant, celle-ci a bien failli être anéantie par un dramatique accident domestique… Le 2 septembre, ainsi que nous vous l’avons révélé, l’artiste tombait dans sa salle de bains. Bilan : plusieurs fractures au bras qui laissaient craindre le pire. Cette chute n’allait-elle pas le précipiter dans la déprime ?
Bien au contraire ! À 77 ans, c’est un Enrico revigoré qui fait parler de lui ces jours-ci. Soucieux, désormais, de préserver sa santé, le chanteur a dit adieu aux cigares, enchaîne les longueurs à la piscine et s’est offert les services d’un coach pour faire de la gym. Et surtout, il s’est remis à la musique. Soutenu par son fils Jean-Claude Ghrenassia (le vrai nom de famille d’Enrico), il s’est lancé dans un nouvel album. Ensemble, le compositeur et son père ont opéré un retour aux sources, celles de la musique arabo-andalouse, plus intimiste et exigeante, qui marqua la jeunesse de la star. Depuis le 19 février, son nouvel album, Les clefs, est dans les bacs, et son interprète aux anges…
À tel point qu’en pleine promotion du disque, l’artiste s’est laissé aller à des confidences surprenantes sur son épouse Suzy… On apprend d’abord dans les colonnes de VSD que la disparition de sa conjointe, loin de briser sa vie, l’a en réalité soulagé. « C’est idiot de dire ça, mais j’vous dis : la vérité, quand ma femme est partie, j’étais content », a confié le chanteur avec son légendaire franc-parler. Le calvaire enduré par la femme de sa vie était tel et les contraintes pour leur couple, ballotté d’hôpital en hôpital au gré des traitements de Suzy, si dures à vivre, que sa mort fut une libération pour tous les deux. « Elle avait tellement souffert », s’attriste Enrico avant de conclure : « Et maintenant, là où elle est, elle est mieux que sur terre. L’enfer, pour moi, c’est sur terre. »
Ces propos ne choqueront personne. Chacun peut avoir éprouvé, hélas, de près ou de loin, un certain sentiment de délivrance en voyant partir un être cher que la maladie avait trop longtemps tourmenté. En revanche, l’aveu qu’a fait Enrico dans les colonnes d’un autre magazine semble bien plus surprenant de la part d’un homme qui a toujours placé le mot respect au centre de ses préoccupations…

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Cet aveu concerne une fois encore Suzy. Après avoir encore loué les qualités de son épouse disparue, Enrico Macias s’est laissé aller à une malheureuse confidence. « Je vais être franc avec vous, a-t-il répondu au journaliste qui lui posait une question des plus intimes, c’est vrai que je n’ai pas toujours été fidèle. »
Cette confession n’apparaît certes pas bien méchante, des années après la disparition de la principale intéressée, mais elle vient ternir le tableau d’un amour idyllique qu’Enrico avait jusqu’alors l’habitude de dépeindre. D’autant que ce grand artisan de la paix a jugé bon de poursuivre son explication et de la justifier ! « Disons que… quand je partais en tournée un mois à l’étranger… Il fallait bien que le corps exulte ! » explique-t-il en riant, avant d’ajouter, comme s’il voulait atténuer sa culpabilité : « Mais je suis toujours rentré à la maison. »
Et le troubadour de finir sur ces mots qui laissent pantois : « Pour moi, le corps a été infidèle, mais moralement et philosophiquement, non. » Dont acte, Enrico. Voilà une excuse qui ne devrait pas ravir les conjoints ou les conjointes trompés à qui l’on a tant de fois répété ce cynique couplet.

Son aveu vient ternir le tableau d’un amour idyllique qu’Enrico avait jusqu’alors l’habitude de dépeindre

Reste une évidence. Contrairement à de nombreux époux qui vont voir ailleurs avec une âme d’aventurier et rentrent chez eux pour retrouver la sécurité, Enrico, lui, pensait vraiment ce qu’il disait. Et, comme à France Dimanche, nous l’aimons bien, nous avons voulu le comprendre. C’est alors que nous avons réécouté le morceau Pour ma belle, figurant sur le nouvel album du chanteur. Sur un air de bossa nova, il fredonne : « Seules, seules les chansons me rappellent le visage de ma belle, belle Suzy. Mes souvenirs s’accrochent-crochent aux soupirs d’une mélodie. Et toutes les nuits je chante la même chanson. Pour toi Suzy, je ne chante que ton nom. »
Le morceau, hymne mélancolique, triste complainte, s’achève lentement, et l’évidence soudain, nous saute aux yeux. Seul un amour indestructible a pu guider la plume de l’artiste. Nul doute que Suzy, là où elle est, accepte de pardonner à Enrico ses errances passées.

Suzan Descombes

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