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EXCLUSIF Julie Gayet : Sa vie à l’Elysée !

Publié le 3 février 2015

De plus en plus souvent, la comédienne reste � dormir � au Château. Julie Gayet joue même parfois les maîtresses de maison lors de grands dîners où elle convie ses amis.

À ceux qui douteraient de la vitalité de la relation entre François Hollande et Julie Gayet, les semaines qui viennent de s’écouler ont apporté des preuves irréfutables. Non seulement, la comédienne et le président sont toujours ensemble, mais leur histoire amoureuse prend une tournure de plus en plus sérieuse : il semblerait que madame soit en train d’emménager chez monsieur…

En novembre dernier, nous vous avions relaté un épisode, éloquent à plus d’un titre. Interpellant des motards de la gendarmerie alors qu’elle se sentait suivie par des paparazzis, la jeune femme, requérant de l’aide, avait lancé ce mot qui s’est propagé comme une traînée de poudre : « Je suis la fiancée du président ». L’aplomb dont avait fait preuve l’actrice en prononçant ces paroles en disait déjà long sur ses certitudes.

C’était une façon élégante mais un brin autoritaire de signifier aux représentants des forces de l’ordre son nouveau rang, sans crainte d’être démentie par qui que ce soit. Il semble désormais que la petite fiancée ait pris dernièrement encore plus de place dans la vie du chef de l’État…

Discrète

Tandis que Valérie Trierweiler, compagne officielle il est vrai, avait tout fait pour « être sur la photo » aux côtés de François Hollande (on se souvient de son baiser arraché au nouvel élu le soir de la victoire, de sa présence régulière sur le perron de l’Élysée), Julie Gayet s’est au contraire longtemps accommodée de la clandestinité de son union. Loin de jouer la première dame, elle a continué de profiter de son amour dans l’anonymat pendant de longs mois. La jeune femme est ainsi parvenue à préserver son histoire de toute publicité.

Pourtant, le cliché paru dans un magazine, montrant Julie et le président au soleil, attablés à une terrasse dans l’enceinte même de l’Élysée, en disait long sur leur complicité. Au cœur de l’hiver, la situation a basculé. Deux à trois fois par semaine, en fonction de l’agenda du président et de ses propres contraintes, elle fait le déplacement rue du Faubourg-Saint-Honoré. Le ballet est bien rodé.

Pas question que le personnel du Château soit en contact permanent avec elle ou que des clichés du couple puissent à nouveau être pris à leur insu. Pour donner le change, le véhicule de Julie est la plupart du temps discrètement garé dans une rue adjacente, et l’actrice pénètre dans le palais via la grille du Coq, située au fond du parc, à l’opposé de la rue principale, quand ce n’est pas par une entrée dérobée, rue de l’Élysée. Les couloirs sont aussitôt fermés par des huissiers, les accès bloqués, le temps que Julie Gayet retrouve les appartements privés au premier étage. En général, elle reste y dormir et repart le matin tôt avant que la présidence ne se transforme en ruche.

Le soir venu, il arrive que le couple fasse appel à la cuisine privée du palais, pour un dîner intime.

Le soir venu, il arrive que le couple fasse appel à la cuisine privée du palais, pour un dîner intime. Pendant que le président se délecte de ses mets préférés : viande rouge, fromage et desserts au chocolat, la comédienne se contente d’un plat de pâtes et d’une salade, accompagnés d’un bon verre de vin.

Ce scénario bien huilé permet aux deux tourtereaux de vivre leur intimité sans croiser grand monde dans les couloirs. Un conseiller habitué du Château reconnaît même ne l’avoir aperçue qu’une fois. Il note : « Elle était très gentille, très timide, très polie avec tout le monde. Discrète ». Et livre ce détail étonnant : « Nous savons qu’elle est là quand débute le ballet des portes qui s’ouvrent et qui se ferment. Nous sommes alors cantonnés quelques instants dans nos bureaux. C’est une sorte de secret de polichinelle qui amuse tout le monde au Château. »

Un conseiller : "Nous savons qu’elle est là quand débute le ballet des portes qui s’ouvrent et qui se ferment. Nous sommes alors cantonnés quelques instants dans nos bureaux."

Ces dîners intimes laissent parfois place à des repas mondains dans lesquels Julie Gayet, là encore, joue la maîtresse de cérémonie. Ainsi, le 1er décembre dernier, autour d’elle et du président étaient attablés Catherine Deneuve et Pierre Lescure, grand ami de Julie, ainsi que Vanessa Paradis et son nouveau compagnon Benjamin Biolay… Réunion plus culturelle que politique. Et rebelote le 22 décembre, avec cette fois autour de la table d’autres connaissances de la comédienne : Dominique Besnehard et Lola Doillon, le réalisateur Cédric Klapisch, JoeyStarr et, une fois encore, Pierre Lescure. Oui, la nouvelle reine du palais, c’est elle !

Reine peut-être, mais pas encore première dame. Ainsi, la compagne de François Hollande ne se rend-elle jamais dans les salons au rez-de-chaussée avec une vue sur les jardins, qu’occupaient avant elle Carla Bruni et Valérie Trierweiler. Ils sont restés vides. Julie travaille de chez elle. D’après nos informations, cette installation progressive n’est en rien synonyme d’officialisation. Pour l’heure, Julie n’a pas l’intention de devenir première dame. Elle tient à son indépendance et veut poursuivre son métier avec le moins de pression possible.

L’approche des prochaines présidentielles, en 2017, changera-t-elle la donne ? Parmi les soutiens de François Hollande, le débat fait rage : certains aimeraient que la liaison soit officialisée, que la jeune femme puisse faire campagne à ses côtés car « sa beauté et son intelligence » représenteraient, selon eux, un atout pour le candidat à sa propre succession. D’autres redoutent, à l’inverse, qu’une mise en avant de Julie Gayet provoque de nouveau l’ire de Valérie Trierweiler et le retour d’une guerre des dames.

Un scénario catastrophe dont se passerait volontiers François Hollande…

Christian Morales

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