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Fabienne Thibeault : “Ma mère défunte m’a rendu visite !”

Publié le 16 avril 2019

Au moment où elle sort un livre sur “Starmania”, Fabienne Thibeault a perdu un membre de sa famille, un an après le décès de sa maman.

Pour la sortie de son livre Mon Starmania, par la première serveuse automate (éditions Pygmalion), nous avons contacté la chanteuse québécoise, qui est en outre actuellement en tournée avec la pièce Un bébé nommé désir. Si elle se réjouit de pouvoir partager encore et toujours les souvenirs de la belle époque de la comédie musicale de Michel Berger et Luc Plamondon, Fabienne est surtout revenue pour nous sur les drames survenus dans sa vie ces derniers mois…

France Dimanche : Nous avons appris le décès de votre cousin, début mars. Comment vous sentez-vous aujourd’hui ?
Fabienne Thibeault : Toute la famille est très touchée. Nous sommes près d’une centaine de cousins et cousines. Martin, la soixantaine, avait des enfants et il avait bien réussi dans la vie sans avoir fait d’études, car il était très énergique et habile. Il est mort dans un tragique accident de motoneige. Je profite de ce triste événement pour alerter les gens sur les risques de cet engin diabolique. C’est certes pratique parce que ça passe un peu partout, mais on ne prête pas assez attention aux réels dangers. Il arrive en effet que l’on traverse des chemins enneigés empruntés également par des voitures, et c’est parfois l’accident inévitable. C’est ce qui est arrivé à Martin…

FD : Vous semblez accumuler les tristes nouvelles ces derniers temps…
FT : Oui, ça commence à faire beaucoup. En un an, j’ai perdu ma maman, le père de ma fille, d’un arrêt cardiaque, à 62 ans, et trois autres cousins. J’ai d’ailleurs eu un signe de ma mère depuis l’au-delà. Elle est morte début mars 2018, au Québec. Je n’étais malheureusement pas à son côté quand elle a rendu son dernier souffle puisque j’étais en France. Aussi incroyable que cela puisse paraître, elle m’est soudainement apparue sur le plafonnier quelques heures après son décès. Je lui ai dit : « Maman, tu n’as pas pu attendre que je sois là pour partir ? » Et elle m’a répondu : « Non, mais ne t’inquiète pas, là où je suis, c’est très doux. » Il faut savoir que, de son vivant, il arrivait à ma mère de sortir de son corps. Elle m’avait déjà raconté certains de ses « voyages ». C’est sans doute grâce à ce don qu’elle a su venir me dire cet ultime au revoir…

FD : Croyez-vous à ce point en une vie après la mort ?
FT : A force d’être témoin de signes surnaturels, je ne peux qu’y croire. Car mon père vient également me voir parfois. Et il apparaît toujours sous la forme d’un corbeau. Dans ma famille, il y avait beaucoup de bègues (mon père, mon frère, mon grand-père, ma grand-mère, des cousins…), si bien qu’ils se parlaient comme des corbeaux. C’était très étrange. Dans certaines cultures, cet oiseau aurait le pouvoir de transporter les âmes des morts. Et durant six mois après le décès de papa, en 2003, un corbeau venait toujours me voir. Même lorsque j’étais à Paris, où ils sont plus rares. J’ose croire que c’était mon père qui veillait sur moi. J’ai peur que vos lecteurs me prennent pour une cinglée. Je rassure tout le monde : j’ai encore toute ma tête.

Philippe CALLEWAERT

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