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Faustine Bollaert : Elle vit dans une maison hantée, perdue dans les bois !

Publié le 1 mars 2018

Passé minuit, Faustine Bollaert se claquemure. Même son mari, l’écrivain Maxime Chattam, trouve porte close.

Chacun sa maison du bonheur. Si la plupart des gens privilégient sans doute une vaste demeure baignée de lumière, où l’on surveille du coin de l’œil les enfants poursuivant le chien de la famille entre des parterres de fleurs semés sur une pelouse rasée de près, d’autres, certes plus rares, ne rechigneraient pas à poser leurs cartons dans un manoir hanté.

Et force est de constater que Faustine Bollaert, l’animatrice de Ça commence aujourd’hui sur France 2, et son mari, le romancier à succès Maxime Chattam, appartiennent à la seconde catégorie. Ils se sont d’ailleurs choisi un petit nid d’amour pour gothiques flamboyants, dans lequel les visiteurs s’attendent à chaque instant à trouver Dracula en train de se brosser les dents ou encore Frankenstein se recoudre un bras, dans une salle à manger ornée de masques vaudous.

Un univers qui correspond aux décors et aux ambiances chères au romancier dont les livres, vendus à 6 millions d’exemplaires et traduits en quinze langues, séduisent leurs fidèles par leurs intrigues entrelacées de surnaturel et de fantastique. Et l’homme est à l’image de son œuvre, à en croire la ravissante brune de 38 ans qui a avoué à Thierry Ardisson, sur le plateau de Salut les Terriens, que ce n’est certes pas la prose de son époux qui l’a charmée.


Bien au contraire ! «On s’est mariés seulement trois mois après s’être rencontrés, s’est-elle souvenue. Je ne le connaissais pas hyper bien et j’ai commencé à lire ses livres… et il y a quand même des choses à la limite du soutenable dedans. On parle de cannibalisme… Un soir, je lui ai demandé s’il avait déjà tué quelqu’un et il m’a répondu : “Est-ce que tu veux vraiment le savoir ?” Ça m’a encore plus foutu les jetons.»

Adrénaline

Depuis, la jeune femme a appris à dompter sa peur, puisque le couple vient de fêter ses noces de bois, marquant leurs cinq ans de vie commune, et que leur bonheur a été couronné par la naissance de deux enfants, Abbie, 4 ans, et Peter, 2 ans. Et Faustine s’amuse à jouer de la réputation de son mari, ainsi que l’on a encore pu le constater lors de son passage dans Village médias, l’émission de Philippe Vandel sur Europe 1.

Alors que le maître de cérémonie lui demandait pourquoi elle se décrivait sur le profil de son compte Twitter comme «épouse d’écrivain flippant», Faustine a rétorqué : «C’est très excitant d’avoir peur !»

Une réponse qui se défend tout à fait, car la présentatrice n’est pas la première à vanter le pouvoir érotique de ce sentiment qui vous étreint, vous enserre dans son étau et provoque une brutale poussée d’adrénaline. Il suffit d’apprendre à le domestiquer.

Un apprentissage que l’animatrice a eu tout le loisir de mener à bien avec l’homme de sa vie, comme le prouve sa réaction, très second degré, à une autre interrogation de Philippe Vandel, qui voulait en savoir plus sur son échange de tweets, un peu surprenant, avec Maxime, en septembre dernier. Quand ce dernier lui écrit le message suivant : «Réunion interminable, j’ai oublié mes clefs. Pas de stress, je dors à l’hôtel cette nuit.» Faustine réplique : «Tu es un grand malade.»

Sommée de s’expliquer sur cette phrase, la jeune femme ne se démonte pas, et montre son sens de l’autodérision : «Non, il ne peut pas rentrer à la maison, révèle-t-elle. On habite au milieu d’un endroit très sombre, proche d’une forêt, un peu flippant. Et je n’ouvre à personne à partir de minuit. Mon mari rentre tard. On est des dingues !»

Des propos à mesurer, car non, les jardins de leur propriété ne se peuplent pas de loups-garous les nuits de pleine lune, pas plus que la voiture du romancier ne se transforme en citrouille quand sonnent les douze coups de minuit… Mais il existe malgré tout un fond de vérité dans cette affaire. Le couple vit dans une superbe maison près de Chantilly, un coin très chic, à une heure de route au nord de Paris.

Une retraite paisible, voire un peu isolée, qui a séduit le Stephen King français, et dont le petit intérieur est rempli d’objets insolites, voire un tantinet macabres. Des trouvailles que Maxime et Faustine, chineurs patentés, dénichent le week-end dans les brocantes. Parmi leurs trophées figurent, entre autres, un crâne, une momie égyptienne, un corbeau et un loup-garou empaillés, ou encore un petit squelette en os de buffle ; et un stylo, avec lequel l’écrivain signe tous ses contrats, fabriqué à partir d’un véritable morceau de l’épave du Titanic.

C’est entouré de ces fétiches que l’ancien étudiant en criminologie trouve l’inspiration, tissant la trame de ses polars noirs avec une plume trempée dans une encre rouge sang. Mais, tandis que son homme taquine le diable, Faustine s’endort tranquille, et plonge avec délice dans les ténèbres d’une nuit peuplée de merveilleux cauchemars…

Nina COLLOMBE

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