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Faustine Bollaert pour Pékin express : “Maintenant, je prends des filles en stop !”

Publié le 21 juin 2012

Plutôt hôtels de luxe que randonnées sauvages, escarpins que baskets, l’animatrice Faustine Bollaert,  a su se faire violence pour aider les candidats de Pékin express.


Son sens de l’orientation est déplorable. Elle est très difficile au niveau de la nourriture et préfère le jambon coquillettes aux plats exotiques et bizarres. De plus, pour ne rien arranger, Faustine Bollaert est allergique au sac à dos ! Dans ces conditions, avouez qu’envoyer l’animatrice d’Accès privé (M6) sur Pékin express représentait une sacrée gageure !

Faustine Bollaert a joué le jeu ! Photos : Patrick Robert/M6

France Dimanche (F.D.) : Aviez-vous déjà fait du stop dans votre vie ?

Faustine Bollaert (F.B.) : Jamais ! Mes parents m’ont toujours mise en garde contre cette pratique. On ne sait jamais sur qui on va tomber…

F.D. : Vous n’avez pas la réputation d’être une aventurière…

F.B. : J’adore les voyages, vraiment ! Mais je préfère que tout soit bien organisé et planifié. Un jour, des copines ont voulu m’embarquer dans un périple avec sac à dos. Au retour, elles ont juré qu’elles ne m’emmèneraient jamais plus ! Il paraît que je suis trop angoissée.

F.D. : Niveau stress, sur Pékin Express, vous avez dû être servie !

F.B. : Étrangement, c’est surtout avant l’émission que j’ai stressé ! On m’avait installée dans un hôtel aux Philippines, et je ne savais absolument pas où on allait me parachuter, ni avec qui. De plus, j’ignorais tout des épreuves que j’aurais à affronter ! Quand je posais des questions, personne ne me répondait, sous prétexte de pas divulguer d’indices. À Paris, j’aurais relativisé mais là, seule, au bout du monde, mon imagination finissait par me jouer des tours !

Faustine avec Stéphane Rotenberg.

F.D. : De quoi aviez-vous peur ?

F.B. : De souffrir comme Alex Goude, dans le froid et la neige… J’avais eu mal pour lui en regardant son étape ! Heureusement, aux Philippines, il faisait 30 °C. Cela me convenait mieux…


F.D. :
Alex Goude, qu’on a vu en larmes après l’élimination de Morta et Loulou, le binôme qui l’avait accueilli…

F.B. : Je le comprends ! Vous savez, Pékin Express, pour les candidats, c’est l’aventure de leur vie. On sait en acceptant le rôle de passager mystère, qu’on risque de les faire perdre. C’est une responsabilité terrible. Moi, je ne voulais pas rentrer chez moi en ayant brisé leur rêve.

F.D. : Comment expliquez-vous alors le fait que soyez si en forme au top départ ?

F.B. : Parce que j’étais très motivée. Je voulais prouver aux candidats que je n’étais pas simplement une vedette de la télé venue faire son show, mais que j’étais là pour les faire gagner ! Je voulais qu’ils comprennent que j’étais prête à me surpasser pour eux.

F.D. : Il paraît que vous êtes une mauvaise perdante ?

F.B. : Je vais être honnête : oui ! Dans la série Friends, je serais Monica Geller, celle qui balance les objets à travers la pièce quand elle perd au Pictionary ! Là, j’étais encore plus motivée parce que je ne voulais pas décevoir les candidats.

F.D. : À l’arrivée, comment jugez-vous votre prestation ?

F.B. : Il faut croire que je n’ai pas été un handicap puisque depuis, on est même devenus amis !

F.D. : Que retirez-vous de l’expérience de l’émission ?

F.B. : De la compassion pour les jeunes auto-stoppeuses ! Maintenant, quand je vois une jeune fille le pouce levé au bord de la route, je m’arrête !

Recueilli par Cyril GUINET

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