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Faustine Bollaert : SÉPARÉE DE SON FILS !

Publié le 16 octobre 2020

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Dure rentrée pour l'animatrice Faustine Bollaert qui, privée de son petit garçon de 5 ans, doit faire face à la pire des situations.

C'est un couple pour le moins atypique que celui que forment l'animatrice de France 2 et l'écrivain Maxime Chattam, surnommé « le Stephen King français »… Mariés depuis 2012, les amoureux viennent de fêter leurs noces de coquelicot, soit huit ans de mariage, le 1er septembre dernier. Mais lorsqu'elle croise pour la première fois son chéri lors d'une émission de radio en 2011, celle qui deviendra l'animatrice du Meilleur P‰tissier sur M6 ne se doute pas qu'elle va bientôt connaître le grand frisson ! Bien sûr, elle sait que ce brun ténébreux est un célèbre romancier, traduit en plus de quinze langues. Mais de là à imaginer qu'il va l'embarquer pour leur premier rendez-vous dans un lieu qui pourrait très bien servir de décor à l'un de ses fameux thrillers, ça sûrement pas !


C'est pourtant bien ce qui lui est arrivé, car le mystérieux Maxime avait su la faire frissonner d'entrée en l'invitant dans un endroit des plus étranges. Alors que certains hommes auraient opté pour un dîner dans un restaurant romantique, lui avait préféré l'embarquer en pleine nuit dans un ancien hôpital psychiatrique abandonné ! Loin de trouver ça dérangeant, Faustine aurait adoré.

À peine trois mois après avoir échangé leur premier baiser, Maxime la demandait en mariage ! Mais la vie à deux avec ce maître du suspense semble beaucoup plus compliquée. Au début, le voir s'isoler pendant des heures pour écrire des histoires abominables lui donnait la chair de poule. Car, entre-temps, en se plongeant dans ses œuvres, elle a découvert avec stupeur le monde très glauque « avec de l'hémoglobine partout », comme elle le dit elle-même, inventé de toutes pièces par son homme.

Une fois sa surprise passée, elle avait appris à prendre du recul afin de dissocier, définitivement, la vie réelle de la fiction. Car, au quotidien, Maxime est un mari tout ce qu'il y a de plus affectueux, aux antipodes des personnages diaboliques qu'il dépeint dans ses romans. L'écrivain est aussi le plus tendre des papas avec leurs deux enfants, Abbie, 7 ans, et Peter, 5. Avec le temps Faustine aurait même appris à aimer la pièce où il écrit. Une sorte d'antichambre de l'horreur ornée de crânes et d'animaux empaillés, dans laquelle l'ancien étudiant en criminologie puise l'inspiration pour ses best-sellers très macabres !

Mais, fort heureusement pour Faustine, l'auteur peut passer sans problème du cocon rassurant qu'ils se sont construit avec leurs deux bambins, à l'univers terrifiant de ses récits macabres, alors pourquoi donc s'inquiéter, se dit-elle tous les jours ? Sauf qu'en cette rentrée scolaire, le climat ambiant est devenu anxiogène. Partout, il n'est plus question que de ce terrifiant virus nommé Covid qui a bouleversé nos vies. Où qu'elle aille avec ses bambins, la présentatrice est confrontée à cette pandémie terrible et aux règles drastiques qu'elle impose.

Même si elle serait parvenue à dompter sa peur pour ne pas affoler Peter et Abbie, elle ne pourrait s'empêcher de s'inquiéter pour ces deux enfants autour desquels s'articule toute sa vie.

Quel avenir leur promet-on lorsque le présent est aussi menaçant et que dans la rue, dans les boutiques, ou encore dans les transports, les gens portent des masques, leur donnant des têtes à l'aspect si bizarres ? Difficile en effet pour des gamins aussi petits de s'adapter à la situation imposée par le coronavirus. Il faut répondre à toutes leurs questions du genre « Dis maman, c'est quoi, le Covid ? », « Comment ça s'attrape ? » ou encore « Ça fait quoi ? » avec calme et sans dramatiser ! Du grand art ! Jusque-là, comme toutes les mamans du monde, Faustine s'efforçait de les préserver au maximum. Mais avec la rentrée des classes, elle a dû faire face à la dure réalité.

Loin d'elle, bien sûr, de contester les mesures sanitaires et toutes ces précautions pour limiter la propagation du virus, telles que le respect des gestes barrières et le port du masque, mais de là à envisager qu'on l'éloigne de son fils de 5 ans, elle ne pouvait l'imaginer. C'est pourtant bien ce qui est arrivé à la présentatrice de Ça commence aujourd'hui qui, privée de son petit Peter, vit un calvaire. Une torture pour cette mère protectrice.

Le 4 septembre dernier, afin qu'il soit tout beau pour la maternelle, elle aurait décidé d'emmener le garçonnet chez le coiffeur. Sur place, elle serait restée tout près de lui pendant qu'on lui faisait la belle coupe destinée à lui donner fière allure sur la photo de classe. Mais ce qu'elle pensait être un formidable moment de complicité s'est transformé en cauchemar, qu'elle vient de le raconter sur son compte Twitter dans ce message : « Et donc maintenant, un enfant d'à peine 5 ans n'a pas le droit d'être accompagné chez le coiffeur pour cause de Covid ! » En effet, dans le but de respecter la distanciation physique, certains commerçants, dont les coiffeurs, préfèrent limiter l'accès de leur établissement. Mais de là à priver un enfant aussi jeune de sa maman, il y a de l'abus, comme elle le laisse entendre dans ce tweet ! Séparée de son fils qu'elle a dû laisser à des inconnus, elle n'a pas pu s'empêcher de pousser ce coup de gueule. Puis se ravisant, la journaliste de 41 ans a ensuite relativisé son propos en adoptant le ton de l'humour : « Je pense que je vais lui donner ma CB et le mettre dans un taxi. »

Valérie EDMOND

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