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Faustine Bollaert : Terrifiée par son mari !

Publié le 7 décembre 2016

À quelques semaines de la cérémonie, l’animatrice Faustine Bollaert s’est demandé si elle n’était pas sur le point d’épouser un � meurtrier � !

Connaît-on vraiment l’homme ou la femme de notre vie ? Cette personne aimée, qui partage nos jours, nos nuits, notre lit, nos pensées, nos doutes… Celui ou celle avec qui l’on fonde une famille, au côté duquel on vieillit doucement. On pourrait croire que, fort de cette tendre intimité, l’être chéri n’a plus de mystère. Ou que, si surprise il doit y avoir, elle ne peut être que bonne.

Or, elle ne l’est pas toujours, comme la jolie Faustine Bollaert en a fait la terrifiante expérience. Invitée le 26 novembre dernier dans l’émission Salut les Terriens ! sur C8, l’animatrice a en effet révélé qu’elle avait très peur de celui qui est son époux depuis 2012, l’écrivain Maxime Chattam. Lorsqu’elle le croise pour la première fois lors d’une émission de radio en 2011, l’animatrice du Meilleur pâtissier, sur M6, n’ignore bien sûr pas que ce brun ténébreux est un célèbre romancier, traduit en plus de quinze langues.

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Mais, à l’époque, la jeune femme s’intéresse plus à l’homme qu’à son œuvre. Un intérêt réciproque puisque, à peine trois mois après avoir échangé leur premier baiser, Maxime la demande en mariage. Cela peut sembler un peu court pour s’engager pour la vie, mais quand on aime, on ne compte pas ! Décidant néanmoins de connaître un peu mieux celui à qui elle s’apprête à dire oui, Faustine se plonge dans ses œuvres. Elle veut s’imprégner de l’univers de son futur époux, rencontrer ses personnages dont il est dit qu’ils semblent plus vrais que nature…

Quelques dizaines de pages suffisent à lui faire découvrir que cet homme adorable, dont elle veut des enfants, a dans la tête un monde effrayant, comme elle le raconte à Thierry Ardisson : « Il y a des choses à la limite du soutenable, ce sont des thrillers hyper glauques, avec de l’hémoglobine partout, du cannibalisme… »

Un homme peut-il en cacher un autre, comme dans le célèbre roman L’étrange cas du DrJekyll et de M. Hyde ? Que faut-il avoir vécu pour être capable d’imaginer des histoires aussi sordides ? Autant de questions qui ont commencé à hanter la jeune femme. Au fil des pages, elle s’est mise à envisager le pire : « Un soir, il est descendu de son bureau, je l’ai vu arriver dans la chambre et j’ai eu les jetons. Je lui ai même demandé : “Est-ce que tu as déjà tué quelqu’un ?” » La réponse de Maxime l’a perturbée davantage : « Il m’a dit : “Est-ce que tu veux vraiment le savoir ?”»

Très éprise, Faustine décide néanmoins de donner sa chance à leur couple. Pour cela une seule solution : se tenir loin, très loin de l’imagination fertile de son homme, comme elle le raconte encore : « Je me suis dit : “Il faut que j’arrête de lire ses livres parce qu’on va se marier et sinon je ne suis pas sûre de dire oui.” J’ai décidé que je m’y remettrai un peu plus tard. »

Une sage décision qui a porté ses fruits. C’est ainsi qu’un jour d’été 2012, l’écrivain a pu passer la bague au doigt de sa belle dans un cadre digne d’un de ses thrillers. La fête s’est en effet déroulée dans un lieu choisi par les deux amoureux parce qu’il ressemblait à un manoir hanté ! Et Faustine a, depuis, fait des progrès : elle peut désormais lire les récits cauchemardesques de sa moitié sans se poser de questions sur leur auteur.

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Il faut dire que ce dernier lui a apporté maintes preuves que, dans la vie réelle, il était une crème, se montrant le plus tendre des époux et le plus attentionné des papas avec leurs deux enfants, Abbie, 3 ans et Peter, né le 24 juillet 2015. Et si Faustine apprécie la décoration de la pièce où son homme écrit, ornée de crânes et d’effigies de loups-garous, elle ne prend pas le risque de s’y aventurer seule la nuit. On ne sait jamais !

Ce qui continue de l’étonner, comme Faustine Bollaert le confiait, il y a quelque temps à Voici, c’est la capacité qu’a son mari à passer du monde enchanté qu’ils ont construit avec leurs deux bambins à celui, sombre et sanglant, de ses bouquins. Mais, après tout, quel soulagement de se dire que la réalité est beaucoup plus sympathique que la fiction !

Lili Chablis

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