France Dimanche > Actualités > Franck Dubosc : Il retourne (encore une fois) son gilet jaune !

Actualités

Franck Dubosc : Il retourne (encore une fois) son gilet jaune !

Publié le 11 décembre 2018

Alors qu’il avait apporté son soutien aux gilets jaunes, le comédien Franck Dubosc a changé d’avis la semaine dernière. Des déclarations qui lui valent aujourd'hui d'être la cible d'insultes. Lundi, il est revenu une fois de plus sur ses propos.

« J’ai fait une énorme erreur, c’est l’erreur d’un homme qui a eu peur » ; a lâché lundi dernier Franck Dubosc sur le plateau de « Touche pas à mon poste » à propos des gilets jaunes.

Depuis quelques jours, l’humoriste est la cible d’insultes quotidiennes de la part des manifestants. La raison ? Les propos qu’il a tenus à la sortie d’un de ses spectacles le 5 décembre dernier.  

Fin novembre, l’acteur avait publié une vidéo où il déclarait soutenir les gilets jaunes. « Il faut que l’on soit avec vous, nous les favorisés. Il faut qu’on trouve quelque chose. J’en parle aux copains » ; avait-il alors légendé. 

La semaine dernière, un admirateur lui a alors demandé, portable à la main, s’il souhaitait parrainer une émission de gilets jaunes. Une initiative qui n’a pas été très bien accueillie par l’acteur qui, en plus d’affirmer que les protestataires étaient « trop haineux, trop hargneux, à dégager », a répondu : « Sûrement pas, les gilets jaunes c’est du passé monsieur. » 

Depuis, c’est la déferlante d’insultes sur les réseaux sociaux. Sur son compte Facebook, sa vidéo initiale a d’ailleurs atteint les 15 000 commentaires - entre messages de haine et de soutien - avant d’être supprimée. 

Sur le plateau de « Touche pas à mon poste » ce lundi, Franck Dubosc a admis avoir fait « une énorme erreur ». « Mais je ne reviens pas en arrière : maintenant, je suis là », a-t-il ajouté, tentant alors de justifier ses paroles par la fatigue. « Je craque parce que je suis un être humain », a-t-il confié. 

Un mea culpa qui est loin d’avoir apaisé la colère des gilets jaunes qui continuent de l’incendier sur les réseaux sociaux : « Tu vas comprendre ce que c’est que la colère du peuple… et les salles vides » ; « Retournement de veste toutes les 24h. Pas crédible » ; « Je te souhaite une fin de carrière » ; peut-on lire pêle-mêle sur son mur Facebook. 

Estelle LAURE

À découvrir