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Frédéric François : Il offre l'Olympia à sa fille pour ses 18 ans !

Publié le 21 mars 2008

Frédéric François vient d'achever une nouvelle série de concerts à l'Olympia. Le passage par la prestigieuse salle de concert parisienne est toujours un grand moment.

Mais cette année, la tournée avait une saveur toute particulière. En effet, pour les 18 ans de sa fille, Frédéric François lui a offert rien moins que l'Olympia ! De retour en Belgique, chez lui, le chanteur a gentiment accepté de nous ouvrir ses portes et son cœur.

Il revient sur le duo magique qu'il a formé avec Victoria, le temps d'une chanson.

->Voir aussi - Frédéric François : Enfin réconcilié avec Philippe Bouvard !

France Dimanche (F.D.) : Monter sur scène avec votre fille, c'était une première ?

Frédéric François (F.F.) : Non. Une fois, quand elle avait 6 ans, elle est venue sur les planches me dire : « Bonne nuit papounet !» Mais elle n'avait jamais chanté sur scène avec moi !

F.D. : Tout le monde n'a pas la chance de fêter ses 18 ans sur la scène de l'Olympia. Comment Victoria a-t-elle vécu ce grand moment ?

F.F. : Elle m'a dit qu'elle avait vécu un immense moment de bonheur. Les gens étaient debout et applaudissaient. Mais pour autant, elle n'a jamais eu le trac, elle est montée sur la scène assez à l'aise. C'est une graine de star... Elle fait de la musique classique depuis l'âge de 3 ans. Elle joue dans un groupe de rock et fait de petits concerts à droite et à gauche.

F.D. : Qu'avez-vous ressenti, de votre côté, en chantant ce duo ?

F.F. : Une immense fierté d'être là à côté d'elle. À la fin, je l'ai présentée au public en disant : « Ma fille, Victoria Barracatto !»

F.D. : Elle sera une chanteuse comme papa ?

F.F. : D'abord les études ! Elle va passer son bac, avant d'aller à l'université. Mais parallèlement, on va la laisser poursuivre avec son groupe. Plus tard, ce sera à elle de décider si elle veut vraiment se lancer dans la chanson. Mais visiblement, elle en a très très envie !

F.D. : 18 ans, c'est l'âge de la majorité. Qu'est-ce que ça fait de voir s'envoler ses enfants, quitter le nid ?

F.F. : Victoria n'est pas encore partie... [ Rires ] C'est le père sicilien qui parle. Je sais qu'elle devra faire sa vie un jour. Bien sûr, comme tous les papas, et pas que les Siciliens, j'ai peur qu'on la fasse souffrir, qu'on la fasse pleurer, qu'elle ait des chagrins d'amour... Je voudrais qu'elle tombe sur quelqu'un de bien, qui la respecte et qui l'aime. J'espère qu'elle aura tout ça, mais plus tard hein ! [ Rires ] Je dis ça mais, en même temps à son âge, j'étais presque marié...

F.D. : Quel genre d'éducation avez-vous donné à vos quatre enfants ?

F.F. : Avec mon épouse Monique, on essaie de leur apprendre ce que sont la générosité, l'amitié, le respect, la confiance. Autant de valeurs qui font qu'on évolue bien dans la vie.

F.D. : Quel type de papa êtes-vous avec eux ?

F.F. : Je suis un papa très cool. Parfois, mes enfants me prennent par l'épaule et me disent : « Ça va Frédo ?» En fait, puisque je suis souvent absent, c'est ma femme qui gère la maison. Du coup, je ne vis pas beaucoup les petits conflits du quotidien. Alors, quand je reviens, même s'il y a eu des petits problèmes, je n'arrive pas à me fâcher ou bien à faire le méchant...

F.D. : Qu'est-ce qui met Frédéric François en colère ?

F.F. : Je n'aime pas quand ils jouent les enfants gâtés. Mais, sincèrement, je m'énerve vraiment très rarement.

F.D. : Votre métier vous a-t-il permis d'assister à tous les grands moments de la vie de vos enfants ?

F.F. : Quand j'avais 20 ans, j'ai raté plein de choses... Aujourd'hui, je ne rate plus rien. Je dévore ces moments. D'ailleurs, quand je commence une année, je coche sur mon calendrier les vacances scolaires, les fêtes comme la Saint-Valentin, les anniversaires, et je planifie mes spectacles en dehors de toutes ces dates.

F.D. : Fou d'elle est une chanson pour Victoria. Comment a-t-elle été créée ?

F.F. : Victoria est née le 1er mars 1990, un soir de première à l'Olympia. J'avais fait mettre un téléphone dans ma loge, relié à la maternité. Au moment des applaudissements du rappel, je me suis mis à courir vers la loge pour demander des nouvelles. Comme elle n'était pas encore née, j'ai continué à chanter. Et, à 23 h 32, elle est venue au monde ! Le lendemain, je partais en jet privé retrouver ma femme et ma fille à la clinique, avant de revenir le soir du 2 à l'Olympia. Huit jours après, Victoria, dans son couffin, était à mes côtés à l'Olympia, dans la loge ! Aujourd'hui, dix-huit ans après, elle y est revenue : la boucle est bouclée...

Cyril Bousquet

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