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Geneviève de Fontenay : "Je vais encore en prendre plein la tête !"

Publié le 3 janvier 2014

À peine l'élection de Miss Prestige National terminée, un nouveau concours va occuper Geneviève de Fontenay, celui des belles-mères, dans une émission inédite, sur AB1

L'année commence bien pour notre Geneviève de Fontenay adorée ! Outre l'élection de sa Miss Prestige National (dont la finale aura lieu le 12 janvier au Lido de Paris), la Dame au chapeau s'est lancé un nouveau défi.

C'est en effet un costume inhabituel pour elle, celui d'animatrice sur le petit écran, que Mme de Fontenay va bientôt enfiler. Et, aussi incroyable que cela puisse paraître, l'émission en question, La guerre des belles-mères (à partir du 13 janvier à 22 h 20 sur AB1) est un programme de télé-réalité, même si l'intéressée préfère parler de « divertissement ».

->Voir aussi - Geneviève de Fontenay : "Bernard Pichard va porter le chapeau !"

France Dimanche (F.D.) : Comment allez-vous ?

Geneviève de Fontenay (G.d.F.) : Je n'ai jamais été aussi bien qu'aujourd'hui ! Je me sens libérée depuis qu'on m'a récemment autorisée à présenter ma propre élection. Je vais enfin pouvoir finir mes jours tranquille !

F.D. : Êtes-vous toujours en froid avec la société Miss France ?

G.d.F. : J'avais surtout une dent contre Virginie Calmels, l'ex-directrice d'Endemol France. Depuis qu'elle a été remplacée, tout s'est calmé. Quant à Sylvie Tellier, je n'ai jamais été fâchée contre elle. On s'est d'ailleurs récemment souhaité de joyeuses fêtes.

F.D. : Comment s'est déroulé votre réveillon de Noël ?

G.d.F. : Je l'ai passé en famille chez mon fils, aux côtés de mes petites-filles adorées. Le Père Noël m'a apporté du parfum, le N° 5 de Chanel. Ça remplacera ma chemise de nuit, comme Marilyn Monroe ! Avec Xavier, il y a certes parfois des tensions, mais on est ce qu'on est. Cela dit, les médias ont beaucoup exagéré nos discordes...

F.D. : Ce début d'année s'annonce très mouvementé...

G.d.F. : Oui, et j'en suis très heureuse ! Le 12 janvier aura lieu d'abord l'élection de « ma » Miss. Puis le lendemain sera diffusé le premier numéro de l'émission que j'anime. J'ai déjà enregistré treize épisodes. Tout s'est bien passé. Nous avons tourné cela dans le Pavillon de musique de la comtesse du Barry, à Louveciennes. C'était ravissant. À noter que je ne me suis pas servie de prompteur comme certains [rires] ! [Geneviève fait ici allusion à Jean-Pierre Foucault, ndlr.] Je plaisante bien sûr... N'allez pas croire que ce soit méchant de ma part ! D'ailleurs je n'ai jamais été fâchée avec lui. Je regrettais juste à l'époque que, passé le générique de fin de l'élection Miss France, il disparaisse aussitôt, sans passer un peu de temps avec les candidates et les partenaires. C'était son droit, mais ça n'engendrait pas une ambiance chaleureuse. Il a certes toujours de « bonnes » excuses. Récemment, je suis tombée par hasard sur une émission de Thierry Ardisson [Salut les terriens, sur Canal +, ndlr] où il a osé parler de moi de manière irrespectueuse. J'étais contente que tout le plateau se mette à le huer !

F.D. : Qu'est-ce qui vous a incitée à accepter d'animer, comme lui, une émission ?

G.d.F. : Tout le monde s'étonne en effet de me voir faire ça. Mais contrairement à ce que l'on pourrait croire, il ne s'agit pas d'une émission de télé-réalité. Ce programme de divertissement n'a rien à voir avec les Nabilla et Loana ! Vous pensez bien que j'aurais refusé si ça avait été le cas. Je m'attends toutefois à en prendre encore plein la tête !

F.D. : N'avez-vous pas peur pour votre image ?

G.d.F. : Oh vous savez, j'en ai vu d'autres ! Si j'ai accepté, c'était juste pour m'amuser. Je sais que certains vont penser que je le fais pour l'argent. Je n'ai pourtant jamais été comme ça. Pour l'ensemble des émissions, je toucherai 4.280 euros net. Ce n'est pas grand-chose pour la télévision. Quand j'entends que Roselyne Bachelot [chroniqueuse sur D8 et i'Télé, ndlr] a gagné 250.000 euros dans l'année, je me demande bien comment elle a fait !

Philippe Callewaert

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