France Dimanche > Actualités > Prince George : Menacé de mort par Daech !

Actualités

Prince George : Menacé de mort par Daech !

Publié le 11 octobre 2017

Le petit Prince George et son école sont ciblés par les terroristes .

Les enfants font parfois des caprices pour ne pas aller à l’école. Mais il est bien plus rare que les parents d’élèves d’un établissement scolaire fassent tout leur possible pour garder leur enfant à la maison.

C’était pourtant déjà le cas du prince George, scolarisé depuis septembre à Thomas’s Battersea, une maternelle très select, qui n’accueille que la progéniture du gratin britannique. Les pères et les mères étaient déjà très remontés après que deux intrusions ont eu lieu en l’espace de quelques jours dans des bâtiments pourtant ultrasécurisés depuis que le rejeton de Kate et William fréquente cette grande maison.

Déjà, de nombreuses voix inquiètes s’étaient alors élevées pour demander à ce que le trop célèbre petit garçon reste chez lui, au lieu de mettre, certes bien malgré lui, ses camarades de jeu en danger. Eh bien, la situation de George ne risque pas de s’améliorer dans les jours qui viennent. Car il serait désormais l’une des cibles prioritaires de l’organisation terroriste Daech, dont le seul nom suffit à faire trembler les parents du monde entier.


Nul n’ignore en effet que ce mouvement est responsable de sanglants attentats qui ont fait des centaines de morts de Paris à Londres, en passant par Barcelone ou Berlin.

Du sang et des larmes

Et, voici quelques jours, comme l’a révélé un quotidien britannique, le Daily Star, une photo de George envoyée sur la messagerie cryptée Telegram, et accompagné d’un texte sans équivoque, écrit en langue arabe, montre que le petit prince serait désormais dans la ligne de mire des tueurs fanatiques :
« Même la famille royale ne sera pas tranquille, peut-on lire […] L’école commence tôt. Quand la guerre arrive avec le bruit des balles, on tombe dans l’incrédulité, désireux de représailles. »

La référence à la Thomas’s Battersea School est pour le moins évidente. Et la dernière phrase semble faire référence aux récentes défaites militaires de Daech qui, après avoir été chassé de Mossoul, dans le Kurdistan irakien, vient de perdre Raqqua, la capitale du califat, située en Syrie. Le territoire de l’État islamique ne cesse donc de se réduire, ainsi que ses sources de revenus, mais son pouvoir de nuisance reste considérable. Et si les combats tournent mal pour ses troupes, les attentats deviennent la seule façon de faire peur aux
« mécréants », en exportant la guerre loin des théâtres d’opération.

L’aîné du duc et de la duchesse de Cambridge serait donc aujourd’hui en danger, et aurait bien du mal à vivre une existence normale. À tout juste 4 ans, l’héritier de la couronne d’Angleterre risque de se retrouver isolé, entouré d’une armée de gardes du corps. Lui qui se distinguait jusqu’à présent par sa bonne humeur et son goût très prononcé pour les blagues ne risque-t-il pas de perdre sa joie de vivre ?

La question mérite d’être posée, car même si un Windsor ne grandit jamais vraiment comme ses copains de classe, et s’il ne comprend pas, bien sûr, la bataille dont il est désormais l’enjeu, George ressent toute la tension qui l’entoure. Et cela pourrait s’avérer traumatisant, malgré tout l’amour dont l’entourent ses parents. Notamment sa mère Kate qui doit pourtant se ronger les sangs en songeant à l’épée de Damoclès suspendue au-dessus de la tête de son fils adoré.

Une angoisse bien légitime, qui tombe en plus pour elle au mauvais moment, car la jeune femme est enceinte. Et cette troisième grossesse, comme les deux précédentes, s’accompagne déjà de très sévères nausées, qui l’obligent à se ménager. On imagine sans peine que, souvent contrainte de rester sur son lit de douleur, son estomac doit se nouer chaque fois qu’elle embrasse George avant son départ pour l’école.

Commence alors une interminable attente qui ne s’achève que lorsque son petit rentre au bercail, en sachant que cette torture recommencera dès le lendemain matin. Ses menaces sont d’autant moins à prendre à la légère qu’elles s’inscrivent dans une campagne globale de la part de Daech.

Les footballeurs, quelques mois avant la Coupe du monde qui se tiendra l’été prochain en Russie, sont aussi dans son collimateur. Un montage réalisé par la Wafa Media Foundation, un des organes de presse de l’État islamique, montrent Neymar, l’attaquant brésilien du PSG, en larmes, tenu par un djihadiste, tandis que le cadavre de son ex-coéquipier, l’Argentin Lionel Messi, gît au sol.

Une image accompagnée de ce commentaire glaçant : « Vous ne serez pas en sécurité tant que ce ne sera pas notre cas dans les pays musulmans ». Le sélectionneur de l’équipe de France, Didier Deschamps, a eu droit, lui aussi, à son montage promettant à tous les ennemis de Daech du sang et des larmes.

George ne le sait pas encore, mais, hélas, tout porte à croire que le temps de l’innocence sera pour lui très bref…  

Claude LEBLANC

À découvrir