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Gérard Jugnot : Dévasté par le chagrin !

Publié le 9 janvier 2020

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© BESTIMAGE Gérard Jugnot

Gérard Jugnot, en plein deuil, pleure la disparition d’un de ses meilleurs amis.

Comment, lorsque l’on a incarné comme lui, un papa Noël haut en couleur prénommé Félix, ne pas être pris d’une certaine nostalgie à l’approche des fêtes de fin d’année ?

Mais cette fois-ci, c’est plus qu’un coup de blues passager que l’acteur de 68 ans doit surmonter à quelques jours du réveillon puisqu’il vient d’apprendre le décès d’un de ses meilleurs amis, un complice de quarante-deux ans avec lequel il avait partagé tant de fous rires et auquel il avait même confié un rôle dans son film Une époque formidable en 1991.

Dévasté par le chagrin, Gérard aura bien du mal à surmonter la perte de cet ami cher qui s’est éteint à l’âge de 71 ans, tant il était unique en son genre !

Pourtant, malgré la douleur de son deuil, l’acteur peut se consoler en se disant qu’avec ce copain si drôle, il aura vécu des moments formidables, devenus cultes pour tous les Français. Car celui qu’il pleure aujourd’hui n’est pas tout à fait un inconnu du grand public.


Vous souvenez-vous de Marius, chef de village dans le film Les Bronzés ? Sûrement. Eh bien figurez-vous que pour camper ce personnage pittoresque, le Splendid avait eu la géniale idée de faire appel à un véritable chef de village au Club Med, un certain Guy Laporte, ce même Guy que Gérard a eu la douleur de perdre des suites de la maladie de Charcot. Un mal dont il souffrait depuis deux ans et qui aura fini par l’emporter le 18 novembre dernier.

Drôle de trajectoire que celle de Guy Laporte ! Lorsqu’il invite, en 1977, dans son village, la troupe du Splendid pour donner une représentation, il est loin de se douter de la suite.

Sur place, les comédiens découvrent une ambiance unique qui se prêterait bien à une pièce comique. Mettant en branle tout l’humour caustique qui les caractérise, ils se lancent dans l’écriture d’Amours, coquillages et crustacés qu’ils joueront avec succès sur les planches.

Adaptée ensuite au cinéma par Patrice Leconte, elle deviendra le film Les Bronzés, où ils enrôlent dans l’aventure celui qu’ils surnommaient affectueusement « Guytou ».

Dans sa peine immense, Gérard n’est sûrement pas le seul à pleurer ce joyeux drille qui avait poursuivi sa carrière au cinéma avec Patrice Leconte, Michel Blanc ou Marc Jolivet.

Les autres « bronzés » doivent être tout aussi inconsolables si l’on en croit le bouleversant message de Christian Clavier posté sur Twitter : « Tristesse pour la disparition prématurée de Guy Laporte, un excellent acteur qui nous a accompagnés dans le début de nos aventures avec Les Bronzés ». Émouvant…

Valérie EDMOND

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