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Hélène Rollès : Elle a failli finir déchiquetée par des requins !

Publié le 20 juin 2017

Larguée en plein océan, l’actrice Hélène Rollès s’est crue dans un remake 
du film "Les dents
 de la
 mer".

La sitcom Hélène et les garçons a connu un tel succès au début des années 90 que ses créateurs auraient eu bien tort de cesser d’exploiter un filon qui semblait inépuisable. La preuve ? Dès 1996, la première d’une longue série de suites, qu’il serait bien fastidieux d’énumérer ici, était lancée par les pontes d’AB Productions. Et toutes ces variantes sont encore diffusées sur le petit écran !

C’est ainsi que depuis 2011, les beaux gosses entourant leur séduisante héroïne, la comédienne et chanteuse Hélène Rollès, sont revenus nous divertir sur TMC et NT1, dans Les mystères de l’amour. Si les garçons (Patrick Puydebat, Sébastien Roch, ou encore Philippe Vasseur) sont devenus des hommes et ont certes un peu vieilli, même dans leur peau un peu plus marquée de quadragénaires, ils continuent à séduire les téléspectatrices.

->Voir aussi - Hélène Rollès : Ses enfants lui tournent le dos !

Dans l’absolu, cette interminable saga, tournée pour l’essentiel en région parisienne, ne semble pas exiger le recours à une pléiade de cascadeurs, car le seul danger qui menace les acteurs de cette série est d’oublier une ligne de dialogue. Les scénaristes n’ont en effet pas prévu de poursuites entre des bolides lancés à tombeau ouvert, personne n’y bondit de toit en toit, ni même ne tombe dans les escaliers. L’on découvre pourtant aujourd’hui, non sans surprise, qu’il n’en a pas toujours été ainsi.

Horreur

En effet, dans une autre déclinaison de la série originale, intitulée Les vacances de l’amour, qui s’est étendue sur cinq saisons, les comédiens ont bien failli laisser leur peau ! Dans cette longue histoire, la joyeuse bande de copains décide de s’offrir une virée aux Antilles. À eux la plage, les coups de soleil et les cocktails multicolores sirotés au bord de la piscine ! Ils se plaisent tellement dans ce décor de carte postale qu’ils décident de s’y installer et jettent leur dévolu sur l’île de Saint-Martin, située à 250 km au nord-ouest de la Guadeloupe.

Or, dans ce véritable petit paradis, Hélène a pourtant vécu l’enfer. Car la comédienne avait sans doute oublié que si les eaux turquoise des Caraïbes invitent à la baignade, elles sont loin d’être dépeuplées. Un oubli partagé par le réalisateur, qui n’avait peut-être pas mesuré les risques qu’il faisait courir à son équipe. Une négligence qui a valu à la jeune femme son pire souvenir de tournage.

« Durant Les vacances de l’amour, nous devions filmer une séquence sur un voilier en pleine mer et nous jeter à l’eau. La zone était infestée de requins. Je n’ai jamais eu aussi peur de ma vie », a-t-elle révélé dans les colonnes du magazine Public. Cette douloureuse épreuve, qui la hante encore aujourd’hui, a bien failli virer au film d’horreur. Nager au milieu de ces grands squales qui peuvent déchirer votre corps d’un seul coup de mâchoire avec leurs dents acérées est une expérience terrifiante, capable d’engendrer une crise de panique.

Dans l’eau, ces moments d’épouvante peuvent sembler interminables. Et en apercevant les ailerons de ces redoutables prédateurs marins, l’ex-idole des ados a sans doute cru voir arriver sa dernière heure. D’autant que, même si elle devait l’ignorer, l’île de Saint-Martin, située entre l’océan Atlantique et la mer des Caraïbes, est le repère du requin-citron. Cette espèce très répandue peut atteindre 3,4 m de longueur, et a souvent été observée le long des plages. Elle n’est cependant pas la plus agressive.

Les Antilles sont en effet un véritable vivier pour les squales puisque l’on peut y croiser une vingtaine de variétés différentes, comme le très impressionnant requin-taureau de 4 m, le renard, le soyeux, le « pointes noires » (plutôt inoffensif), mais aussi – et surtout – le requin-bouledogue : le plus vorace et le plus dangereux, auquel on attribue notamment de nombreuses victimes récentes sur l’île de La Réunion, de l’autre côté du globe, où il est aussi présent.

Cette race est l’une des rares à s’attaquer volontairement à l’homme, alors que les « grands blancs », par exemple, ne le font en général que lorsqu’ils prennent la planche d’un surfeur pour un poisson.

De fait, même si à Saint-Martin, depuis vingt-cinq ans, aucune attaque grave n’a été recensée, l’on peut se mettre à la place de la malheureuse, larguée en pleine mer et cernée par des prédateurs potentiels. Hélène se sent bien plus à son aise dans un tout autre genre de milieu naturel.

Depuis son enfance, le zoo de Pescheray – dont Hélène Rollès est la marraine depuis 2011 – est son endroit préféré pour se ressourcer et admirer les chèvres, les renards, les loups blancs, ou les tapirs… Mais ne lui proposez surtout pas d’aller visiter un aquarium ! Sauf s’il ne contient que des poissons rouges.

Nina Collombe

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