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Ingrid Chauvin : Au septième ciel !

Publié le 20 novembre 2018

Mari en or, petit garçon bourré d’énergie, rôle vedette dans une série populaire : Ingrid Chauvin nage en plein bonheur.

Rencontrée à l’occasion du dernier Festival de la Fiction TV de La Rochelle, la belle Ingrid nous a accordé un entretien à son image : sincère, tendre et émouvant. L’occasion pour elle de faire le point sur sa demande d’adoption, toujours en cours, et de revenir sur son immense popularité, soutenue par le triomphe de Demain nous appartient (TF1), sans oublier de nous donner des nouvelles de son mari Thierry Peythieu, et de leur adorable petit Tom !


France Dimanche : Lors de votre passage à La Rochelle, vous avez provoqué un véritable raz de marée populaire. Le plus fou de l’histoire du Festival… Avez-vous conscience de ce que vous représentez aujourd’hui pour votre public ?
Ingrid Chauvin : Je m’en suis rendu compte, oui. Avec les autres acteurs de la série, nous étions venus l’an dernier et l’accueil avait déjà été impressionnant. Mais cette année… c’était carrément dingue ! On aurait pu rester deux jours de plus à faire des photos et signer des autographes au milieu de la foule. C’est toujours très émouvant pour moi qui suis très proche de mon public…

FD : Mais comment expliquez-vous une telle proximité justement ?
IC : J’ai l’avantage d’être là depuis un petit moment [Rires]. J’ai donc la chance de bénéficier de la fidélité de mes fans, depuis plusieurs années. Et au fil du temps, ils sont de plus en plus nombreux à me suivre. Aujourd’hui, grâce à Demain nous appartient diffusé quotidiennement à la télévision, il y a de jeunes téléspectateurs, qui n’étaient pas nés à l’époque de Dolmen, qui me découvrent à leur tour.

FD : Certains téléspectateurs donnent l’impression de confondre les comédiens avec les personnages qu’ils incarnent…
IC : [Elle coupe] C’est vrai que c’est fréquent… et c’est même parfois hallucinant. Il y en a beaucoup qui confondent complètement la fiction et la réalité ! C’est particulièrement difficile pour les acteurs qui incarnent des personnages de méchants. Certains d’entre eux se font parfois agresser verbalement dans la rue. C’est incroyable. Les gens sont tellement avec nous, dans nos aventures et nos histoires, qu’ils sont complètement perdus. 

FD : Cela vous est-il arrivé ?
IC : Oui mais ce n’était pas bien grave. Je sais que les gens font difficilement la part des choses. Je ne le vis pas mal, je trouve ça même plutôt amusant… mais parfois ça peut quand même être dangereux. Suivant ce que l’on interprète, les réactions des gens peuvent être assez virulentes. Pour certains comédiens, notamment les plus jeunes, c’est très déstabilisant, très perturbant même.

FD : Justement, votre mari est-il jaloux des romances que vous pouvez vivre à l’écran, ou arrive-t-il à faire la différence ?
IC : On en sourit parfois ensemble mais sincèrement, sur le plateau, chacun est à sa place. Pendant la journée, c’est mon réalisateur. Il ne retrouve son rôle de mari que le soir. Je conseille d’ailleurs souvent aux jeunes acteurs de ne pas tout mélanger non plus. Qu’ils n’oublient pas la vraie vie ! Il ne faut surtout pas se perdre dans tout ça…

FD : Vous vivez toujours à Sète, pour les besoins du tournage de la série. On imagine que votre vie sous le soleil se passe plutôt dans de bonnes conditions ?
IC : C’est un bonheur quotidien. Je suis encore parfois émue de voir que l’on constitue une famille aussi heureuse et épanouie. C’est la plus belle chose qui pouvait m’arriver. Sans compter qu’on a cette chance, en travaillant ensemble, de ne pas être séparés. C’est un rêve que je n’osais même pas imaginer. En plus Tom est en pleine forme ! Il vient me voir de temps en temps avec sa nounou sur le plateau et c’est formidable. Vous savez, quand je compare ma vie dans le Sud avec celle que j’avais à Paris, je m’aperçois justement que c’est tout simplement incomparable. Ne serait-ce qu’être au bord de la mer et de pouvoir passer une petite heure à la plage après le travail, ça n’a pas de prix !

FD : Pouvez-vous nous dire où en est votre projet d’adoption ?
IC : Il est toujours en cours, et d’actualité mais on est encore dans l’attente. L’étau se resserre car au mois de novembre 2019, notre agrément touchera à sa fin. L’espoir est toujours là, en tout cas ! Il y a une certaine frustration, bien sûr, car on déborde d’envie de donner de l’amour à un enfant qui en aurait besoin… L’attente est parfois difficile. D’autant que les nouvelles que l’on reçoit, c’est un peu les montagnes russes. à un moment on a l’impression que notre dossier va remonter un peu dans la pile… puis quelque temps après, un mail nous informe « gentiment » que nous sommes « comme tout le monde ». Je n’ai en tout cas jamais souhaité jouer sur le fait que j’étais connue. à aucun moment je n’ai voulu abuser de ce pseudo-pouvoir. Je me considère comme n’importe qui.

FD : Le 4 octobre, vous avez sorti un nouveau conte pour enfants en livre audio : Le vilain petit canard, d’après Andersen. C’est votre dernière passion ?
IC : C’est vrai que j’adore ça. J’ai changé d’illustratrice. J’ai retravaillé la mise en page, les couleurs, et l’expression des personnages. ça m’amuse énormément. Pour l’anecdote, je me suis entraînée avec Tom pour l’enregistrement. Le choix des voix pour chaque personnage a vraiment été fait en fonction de ses rires.

Edwin FORESTHAL

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