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Ingrid Chauvin : “Le deuxième bébé, on l’adoptera !”

Publié le 28 juin 2013

Dans son cinquième mois de grossesse, les vertiges et les nausées derrière elle, la comédienne est en pleine forme. Avec Thierry, ils pensent déjà à l’avenir !

La comédienne, qui aura 40 ans en octobre, attend son premier enfant. Avec l’homme de sa vie, Thierry Peythieu, son mari depuis 2011, Ingrid Chauvin semble vivre un rêve éveillé. Cet ancien mannequin aux courbes affolantes est fière de nous montrer ses rondeurs !

France Dimanche (F.D.) : Ingrid, comment vous sentez-vous ?

Ingrid Chauvin (I.C.) : Super bien ! Même si les trois premiers mois de grossesse ont été un peu difficiles, avec les vertiges et les nausées, sans parler de la transformation physique. Je dois avouer qu’au départ, c’est un peu perturbant, car les rondeurs arrivent de façon fulgurante. Mais c’est du passé. Aujourd’hui je suis pleine d’énergie, heureuse de ce ventre qui s’arrondit ! Et je peux vous dire que je commence déjà à me sentir maman. C’est une sensation difficile à exprimer, mais qui est extraordinaire.


F.D. :
Connaissez-vous déjà le sexe de votre futur enfant ?

I.C. : Oui… Mais je préfère le garder secret jusqu’à l’accouchement. Pareil pour le prénom. Nous venons de le choisir, mais je vous l’annoncerai en temps et en heure !

F.D. : Préparez-vous cet événement d’une façon particulière ?

I.C. : Je me suis gavée d’émissions donnant des conseils aux futures mamans! Au total, j’ai dû y passer des journées entières (rires). Certaines choses peuvent d’ailleurs faire un peu peur, mais je ne m’angoisse pas car je suis bien entourée.

F.D. : Comment voyez-vous l’avenir, maintenant que la famille s’agrandit ?

I.C. : Dans le Sud ! J’ai récemment vendu ma maison du Cap-Ferret pour emménager à Cannes, où je souhaite accoucher. Je m’étais toujours dit que le jour où j’aurais à m’occuper d’un bout de chou, ce serait au soleil, à l’air libre, loin de l’agitation de Paris. Même si nous y avons toujours notre appartement, ce qui nous permet d’y faire des sauts quand nous en avons besoin. Sinon, professionnellement, je vais essayer de ne rien changer. J’ai mis les tournages entre parenthèses, mais je compte reprendre après la naissance. Je n’ai pas peur d’arriver sur les plateaux avec mon couffin ou de devoir faire appel à une nounou. J’ai vraiment envie de mener de front ma carrière et ma vie de maman ! Mais, pour l’instant, je fais une pause. Je veux profiter à fond de ce petit être qui grandit en moi.

F.D. : Pensez-vous déjà à faire un deuxième enfant ?

I.C. : C’est trop tôt pour le dire. Avoir un premier bébé, désiré à ce point, c’est déjà magique ! Pour la suite, avec Thierry, nous en avons souvent parlé : si nous devions avoir un second enfant, nous opterions pour l’adoption. Ce serait tellement beau ! J’ai toujours eu envie de donner cette chance à un gamin qui en a besoin. Ça me tient très à cœur.

F.D. : Le 3 octobre prochain, vous fêterez vos 40 ans. Cela vous perturbe ?

I.C. : Pas du tout, au contraire. Je ne me suis jamais sentie aussi bien dans ma tête. Et puis notre petit va justement naître ce mois-là. Donc quel bel anniversaire !

F.D. : Avec Thierry, vous fêterez vos deux ans de mariage le 27 août. Tout est allé très vite entre vous !

I.C. : C’est vrai, et tant mieux ! Nous vivons une telle osmose… Nous sommes toujours aussi complices, toujours aussi amoureux. Et je ressens dans son regard à quel point il est fier de moi. Comme je dis souvent, Thierry est le plus beau des miroirs que j’ai eus dans ma vie ! Il est si bienveillant et positif… C’est lui qui m’a donné envie de fonder une famille. Entre nous, c’est l’évidence. D’autre part, comme je vous le racontais après notre mariage, nous avons eu tous les deux la douleur de perdre nos papas respectifs. C’est une chose de plus qui nous unit. Très souvent, on entre dans une église ou une chapelle pour allumer un cierge en pensant à eux. Mon seul regret est d’ailleurs que mon père ne soit pas là pour m’accompagner dans cet heureux événement. Mais je sais que dans le fond, il est là, quelque part et, qu’à sa façon, il est avec moi…

Interview : Florian ANSELME

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