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Isabelle Morini-Bosc : Victime du pire…

Publié le 14 février 2022

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La chroniqueuse de Cyril Hanouna, récemment écartée du programme de C8, s’est exprimée sur un terrible traumatisme qu’elle a vécu il y a maintenant 6 ans… Isabelle Morini-Bosc a également expliqué pourquoi elle n’a pas déposé plainte.

Isabelle Morini-Bosc est absente depuis quelques semaines du plateau de Touche pas à mon poste. La journaliste a expliqué, lors d’une interview accordée à Jordan de Luxe, pour Télé-Loisirs, que Cyril Hanouna « fait tourner » ses chroniqueurs et que c’est tombé sur elle cette fois-ci. Elle insistait : « Je l'accepte parfaitement. Il fait ce qu'il veut, c'est lui le chef (…) le mâle alpha, le mâle dominant. C'est lui qui est important (…) Quelles que soient les personnes qu'il met autour de la table ».


Elle balayait donc d’un revers de la main les rumeurs qui la disaient malade. « Certains pensent que j'ai le virus, ceux qui pensent que je suis partie en vacances alors que j'en prends jamais, d'autres qui aimeraient tellement que Cyril Hanouna ne veuille plus de moi... C'est peut-être le cas mais c'est à lui qu'il faut poser la question », déclarait-elle. Isabelle reste néanmoins lucide et souligne que même si elle « aime profondément cette émission », si demain Cyril Hanouna décide qu’elle n’a plus sa place, elle l’acceptera « parfaitement » et ce malgré la « peine » profonde. C’est toujours à Jordan de Luxe qu’elle s’est de nouveau confiée ce samedi 12 février 2022. La chroniqueuse de TPMP s’est exprimée sur un sujet douloureux… En effet, elle a révélé avoir été violée il y a maintenant 6 ans, sans jamais déposer plainte.

« J'étais ceinturée en arrière pendant que je marchais. Il m'a amenée dans un bosquet. Un monsieur qui était marathonien... j'ai eu beaucoup de chance », se remémore-t-elle. Isabelle Morini-Bosc ajoutait : « J'ai parlementé tout le temps, j'ai eu énormément de sang-froid. Manifestement, ce n'était pas un salaud à temps complet, on a beaucoup discuté. Ça a duré deux heures... Et puis, j'ai fini mon footing. Je n'ai pas porté plainte parce que j'étais salie (…) Porter plainte pour grossir les statistiques, ce n'est pas... Et puis, j'ai un défaut, j'ai une sur-empathie. En quelque sorte, je lui ai pardonné. Je l'ai vécu, maintenant je ferme la porte ».

Les faits remontent donc à juillet 2016 et la journaliste en avait notamment parlé en novembre dernier. Elle racontait déjà : « J'étais en train de faire un footing, comme quoi ça n'arrive pas qu'aux jeunes.  J’étais complètement souillée de partout. Je suis rentrée chez moi me doucher et après, je n'ai pas eu envie de ressortir ». Isabelle Morini-Bosc en garde un réel traumatisme et affirme que depuis, et ce chaque fois qu’elle voit « une jeune femme s'enfoncer dans le bois de Boulogne », elle souhaite lui dire « ne cours pas dedans, ne cours pas au bois de Boulogne ! » Elle concluait en dévoilant qu’elle n’avait pas pour autant cessé de courir mais que désormais, elle préférait faire son footing « dans des axes où il y a beaucoup de gens ».

Kahina Boudjidj

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