France Dimanche > Actualités > Jacques Chirac : Humilié et séquestré !

Actualités

Jacques Chirac : Humilié et séquestré !

Publié le 26 août 2015

On savait que Bernadette profitait de l’état de santé déclinant de son époux Jacques Chirac pour prendre sa � revanche � après une vie de femme bafouée. Mais dernièrement, elle a fait preuve d’une cruauté à peine croyable.

Si Milady, la diabolique et implacable ennemie de d’Artagnan dans Les Trois Mousquetaires, avait eu le loisir de vieillir et donc de jouer un rôle dans Vingt ans après, elle aurait sans doute ressemblé à ce qu’est devenue Bernadette Chirac. Car si la conseillère générale de Corrèze a pu passer pour une femme effacée, soumise et bafouée lorsque Jacques Chirac était président de la République, désormais, c’est lui qui, vingt ans après sa première élection à l’Élysée, peut coiffer la douloureuse couronne du martyr !

Comme si, profitant de ce que son mari est diminué par sa maladie, elle entendait aujourd’hui lui faire payer au prix fort ses remarques méprisantes et surtout, ses infidélités. Dans les pages du magazine VSD de la semaine dernière, on découvre de Bernadette une face terrifiante. Et certaines des anecdotes qui sont rapportées font dresser les cheveux sur la tête.

Raté !

C’est par exemple, cette scène saisie au vol dans un restaurant parisien où les Chirac déjeunent avec un ami, racontée par un témoin : « Alors qu’il mange avec appétit en sirotant une bière, l’air absent, sa femme lance aux hommes chargés de la sécurité : “Vous irez acheter un bavoir, parce qu’il me salope quatre costumes par semaine”.

Un peu plus tard, l’ami qui partage leur table s’adresse à Chirac : “Vous irez voir Sarkozy ?
– Quand ça ?, demande le vieil homme.
– Quand on vous le dira”, répond sèchement Madame. »

La dureté de Bernadette est telle que les amis de l’ancien président n’hésitent plus à s’en dire scandalisés. Pourtant, la « reprise en main » de Jacques par son épouse n’est pas récente. Dans son livre intitulé Les Chirac – Les Secrets du clan (éditions Robert Laffont), Béatrice Gurrey, grand reporter au journal Le Monde, en témoignait déjà.

Elle citait notamment un déjeuner réunissant, en mars 2012, quelques amis autour du couple. Soudain, Bernadette se lance : « Quand je me suis mariée, j’avais trois objectifs. Je voulais un homme riche : raté. Je voulais un homme du même milieu social que moi : raté… » L’ami enchaîne : « Vous vouliez un mari fidèle… » et Bernadette, imperturbable, conclut : « Encore raté ! » L’affaire semble donc entendue : si elle a viré bourreau, c’est parce qu’elle juge avoir trop été victime.

Au chapitre des petites humiliations qu’elle a dû endurer, il y a cette scène connue, car de nombreux visiteurs, de la Mairie de Paris puis de l’Élysée, en ont été les témoins un peu gênés : Bernadette trottinant derrière son président de mari en essayant de lui faire dire s’il comptait dîner à la maison ou pas. Et Jacques Chirac de lui répondre, sans même se retourner : « Bernadette, vous m’emmerdez ! » Il lui a également asséné, sans précaution, de manière assassine : « Vous ratez tout et vous faites tout rater aux autres ! »

Bernadette et JacquesBourreau

Dans les dîners mondains, où elle se rend désormais seule, si on lui demande poliment des nouvelles de Jacques, elle répond parfois : « Il garde le chien ! » La tension monte encore d’un cran en 2012, lorsque Jacques Chirac déclare qu’il votera pour François Hollande. Cette fois, Bernadette voit rouge… ou plutôt rose !

Elle décide que son mari votera par procuration, de façon à pouvoir le maintenir loin des journalistes. Et elle ira jusqu’à affirmer avoir glissé dans l’urne un vote contraire à la procuration signée par son mari : « Dans ma famille, dit-elle, ils ont tous voté Hollande. Sauf Jacques, mais il ne le sait pas. » Terrible…

Mais, depuis 2012, la vengeance de notre Milady a atteint d’autres sommets, puisqu’il se murmure qu’elle aurait sérieusement songé à exiler son mari dans une maison de retraite. Seules les vives protestations des anciens conseillers du président l’auraient fait changer d’avis.

Ayant renoncé à l’établissement spécialisé, Bernadette a trouvé la parade pour éviter tout contact entre son époux et le monde : elle le séquestre littéralement ! Personne ne voit plus l’ancien président nulle part, à part sur une photo prise à la sauvette en avril dernier dans un hall d’hôtel, à Agadir, au Maroc.

Lui qui aimait tant son château de Bity n’y a pas passé le mois de juillet comme d’habitude. Le couple est parti au Maroc, où Jacques Chirac ne quitte pas le palais mis à sa disposition par le roi Mohammed VI : prison de luxe, mais prison. Plus question de griller tranquillement une cigarette en sirotant une bière : interdit, le tabac ! Prohibé, l’alcool !

Vieillir n’est pas une partie de plaisir. Pour aucun d’entre nous. Mais vieillir en tête à tête avec Bernadette Chirac, ça, c’est vraiment un naufrage !

Jean-Louis Vinteuil

À découvrir