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Jean-Luc Delarue : Son terrible aveu… posthume !

Publié le 5 juillet 2017

L'ex-compagne de Jean-Luc Delarue, Élisabeth Bost, mère de leur fils Jean, avait essayé de faire interdire ses “Carnets secrets”. Mais la justice l’a déboutée.

Il est mort le 23 août 2012, mais, cinq ans après sa tragique disparition, la justice vient de lui donner raison sur toute la ligne : oui, l’animateur Jean-Luc Delarue avait bien le droit de raconter sa vérité dans son autobiographie, qui était sortie en décembre 2012.

Oui, le brillant personnage qui, après avoir été adulé, avait défrayé la chronique avec un comportement délirant, avant de reconnaître qu’il avait vécu l’enfer de la drogue, et qui, tristement, s’était éteint victime d’un cancer, avait droit au chapitre, à tous les chapitres qui composent son ouvrage 
posthume : Carnets secrets, paru aux éditions de l’Archipel.

Un livre qui avait fait couler beaucoup d’encre lorsqu’il avait rencontré son public, avide de savoir à quoi avait vraiment ressemblé l’existence de Jean-Luc Delarue. Mais qui, aussi, avait fait couler les larmes de certains et certaines… À commencer par l’ex-compagne de l’animateur, Élisabeth Bost, la mère de leur fils Jean. Très choquée par le contenu de l’ouvrage, elle avait assigné en justice l’éditeur de l’autobiographie, demandant purement et simplement le retrait du livre.

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Celui-ci « porte gravement atteinte à l’intimité de sa vie privée et à celle de son fils et […] contient également de graves propos diffamatoires à son égard », avait fait valoir son avocate. Ajoutant que les « révélations privées et mensongères aggravent la douleur morale de Jean Delarue-Bost, âgé de 6 ans, qui vient de perdre son père, et celle d’Élisabeth Bost […], dont la vie privée se voit dénigrée et donnée en pâture aux médias »…

Colocataires

De ce fait, elle réclamait pour sa cliente « la cessation de l’exploitation du livre » et la destruction du stock de l’éditeur, sous astreinte de 1.000 euros par jour de retard. Elle demandait, pour atteinte à la vie privée, 50.000 euros pour Jean Delarue, et 50.000 pour Élisabeth Bost. Cette dernière réclamant en plus 80.000 euros à titre de dommages et intérêts… Il faut dire que certains passages étaient particulièrement cruels avec elle.

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Comme lorsque Jean-Luc relate les conditions de leur rapprochement. L’animateur dit l’avoir contactée à l’issue de plusieurs jours de grande solitude, et de boisson. Il l’aurait appelée, un peu au hasard, et elle serait arrivée chez lui dans la demi-heure… « On ne dit pas un mot et nous le faisons là, dans l’entrée. […] Un mois après, elle s’installait rue Bonaparte, trois mois après elle était enceinte. J’avais donné la vie à un petit homme, sans amour, sans avoir aimé sa mère », a-t-il écrit.

Un peu plus loin, on pouvait lire : « Ses efforts n’arrivaient pourtant pas à masquer que nous vivions comme deux colocataires. Il nous manquait l’essentiel : l’amour. » Des mots forts, très violents, on peut le comprendre, pour la personne qu’ils décrivent… Cependant, comme nous vous le disions, la justice a décidé de laisser circuler la parole de Jean-Luc.

Le 17 mai 2017, le tribunal de grande instance de Paris a rappelé que l’animateur avait plusieurs fois insisté sur le fait que ce récit était « sa perception personnelle de ces événements ». « Sauf à empêcher la publication de toute autobiographie », il n’a donc pas retenu l’atteinte à la vie privée.

Élisabeth Bost a perdu son procès. Un coup dur pour la mère du petit Jean, aujourd’hui âgé de 10 ans. D’autant plus dur qu’en mars dernier, le tribunal l’avait déjà déboutée de sa demande de faire annuler le mariage de Jean-Luc Delarue avec Anissa, jugeant que cet acte solennel avait été « mûrement réfléchi ».

Espérons que ces événements autour de Jean-Luc Delarue n’auront pas trop de répercussions sur l’existence de Jean Delarue-Bost. Car s’il y a quelqu’un qui n’a rien à voir avec toutes ces histoires d’adultes, sordides, violentes, c’est bien lui.

Laurence Paris

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