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Jean-Marie Périer : La violente accusation !

Publié le 2 février 2019

Pour Jean-Marie Périer, ça ne fait aucun doute : Johnny a été manipulé pour son héritage.

Il a tiré le portrait de tous les yé-yé, entre autres pour les besoins du magazine Salut les copains. Et à force de côtoyer les stars des années 60, Jean-Marie Périer est devenu leur ami et confident. Des liens solides tissés pendant des décennies, au point que pour certains, il faisait un peu partie de la famille.

C’était sans nul doute le cas pour Johnny, son vieux pote disparu voilà tout juste un an. En pleine préparation d’une rétrospective, Souvenirs d’avenir, à la Grande Arche de La Défense du 15 janvier au 3 mars, le célèbre photographe, désormais installé à Villeneuve-d’Aveyron, a accepté de se confier au Midi Libre, sur la fin douloureuse du rocker mais aussi, et surtout, sur l’abominable guerre de succession qu’elle a déclenchée.

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que son discours ne plaira pas à tout le monde…

Lorsque l’on demande à Jean-Marie Périer s’il s’étonne que la star ait pu choisir de déshériter ses deux aînés, sa réponse fuse : « Ça, je n’y ai jamais cru, affirme-t-il. Mais on peut aussi imaginer que pour avoir la paix, il a signé n’importe quoi. Son truc, c’était de savoir comment épater les gens sur scène. Le reste, il s’en foutait. Il avait quelque chose de monstrueux, comme tous les grands artistes. »

En clair, à en croire son vieux camarade, Johnny, qui n’a jamais aimé l’argent que pour le dépenser et se souciait comme d’une guigne de ses relevés bancaires, aurait été capable de parapher des documents lésant David et Laura sans même s’en rendre compte, juste pour préserver sa tranquillité. Et même si son prénom n’est jamais prononcé par Jean-Marie dans cet entretien, Læticia aurait de bonnes raisons de se sentir visée par cette violente accusation, qui la dépeint sous les traits d’une manipulatrice. On imagine bien Johnny qui, déjà au temps de sa splendeur, baillait rien qu’en entendant les mots notaire ou finance, vouloir expédier au plus vite toute cette paperasse sur la fin de sa vie. Ce d’autant plus que, déjà usé par la maladie, il désirait profiter jusqu’au bout de l’existence.

Et pourtant, il en aura signé, des documents, dans les ultimes années de sa vie, rédigeant plusieurs testaments et fondant un trust à son nom ! Mais avait-il vraiment conscience de la portée de ses actes ? Jean-Marie Périer est persuadé du contraire. 

Et même si la veuve de son ami disparu réagissait à ces propos, cette attaque brutale resterait gratuite, faute de preuves.

Claude LEBLANC

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