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Jean-Pierre Foucault : Cerné par les flammes !

Publié le 6 août 2016

L'incendie de forêt qui s’est déclaré vendredi dernier a été rapidement poussé par le mistral vers la maison de Jean-Pierre Foucault à Carry-le-Rouet, malgré le combat héroïque de 350 pompiers.

C’est ce qu’on pourrait appeler un cauchemar récurrent ; c’est-à-dire qui ne se produit pas qu’une seule fois mais revient régulièrement hanter celui qui en est la victime. C’est une expérience déjà éprouvante lorsqu’il s’agit d’un simple rêve, aussi horrible soit-il ; cela devient terrifiant quand le cauchemar est réel.

C’est hélas ! ce qui est arrivé à Jean-Pierre Foucault le week-end dernier : une fois de plus, dans sa propriété du midi de la France, il s’est vu rôtir tout vif dans les flammes ! La raison de cette angoisse ? Un monstrueux incendie de forêt, comme il s’en produit chaque été en Provence.

Tout a commencé le vendredi 15 juillet, en début d’après-midi. À 15 h 15, un feu se déclare dans la forêt d’Ensuès-la-Redonne, au bord de la départementale 9. Pins et garrigue s’enflamment comme de l’étoupe. C’est le branle-bas de combat.

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Évacués

Durant les heures qui vont suivre, 350 pompiers vont être engagés dans une lutte sans merci. Des moyens aériens d’importance sont mobilisés : cinq Canadairs de la sécurité civile et deux hélicoptères bombardiers d’eau des Bouches-du-Rhône.

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L’incendie est très virulent. Les flammes, visibles depuis Marseille, sont attisées par un fort mistral qui souffle entre 40 et 50 km/h avec des rafales à 70 en direction du port de Carry-le-Rouet. Vers 17 heures, les pompiers luttent pour protéger des habitations menacées. Trois cents vacanciers d’un centre doivent le quitter dans l’urgence. Le feu progresse très vite et les secours mettent en place la procédure d’alerte auprès des communes.

Si on peut évacuer les personnes, les maisons, elles, restent bien là. Or, vous vous en souvenez peut-être, c’est ici, à Carry-le-Rouet que Jean-Pierre Foucault possède depuis des années son petit havre de paix. Lui-même ne perd jamais une occasion de vanter son « paradis », niché dans une calanque, juste avant le port de la ville, où la demeure est masquée par la végétation.

Être entouré de verdure quand se propage un incendie presque impossible à contrôler, c’est multiplier par dix les risques et les angoisses ! Déjà, durant l’été 2010, dans les mêmes circonstances tragiques, Jean-Pierre avait tremblé pour sa maison.

Fort heureusement, les soldats du feu sont parvenus à éviter le pire. Mais la saison sèche commence tout juste, et Jean-Pierre Foucault n’a pas fini de se faire du mouron pour son petit paradis.

Didier Balbec

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