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Jean-Pierre Foucault : Il a vu la mort en face !

Publié le 2 juillet 2004

  Jean-Pierre Foucault, ou l'irrésistible ascension d'un petit Marseillais, fils d'un négociant en fruits et légumes et d'une maman femme au foyer.Jean-Pierre Foucault, ou l'irrésistible ascension d'un petit Marseillais, fils d'un négociant en fruits et légumes et d'une maman femme au foyer.C'est que Jean-Pierre Foucault en a parcouru du chemin, depuis ses débuts à la radio, sur Europe 1, il y a près de quarante ans, jusqu'au succès jamais démenti de Qui veut gagner des millions ? sur TF1.

La clé de sa réussite ? Son sourire franc, son éternelle bonne humeur et son rire inimitable, qui ont conquis le cœur du public. Un public qui en redemande.

Ainsi, le présentateur prépare activement sa rentrée sur TF1. En plus des rendez-vous occasionnels de son émission vedette, il pourrait en effet lancer sur la première chaîne, tous les jours à 18 heures, un magazine consacré à des débats et à des informations culturelles.

Pas de doute, Jean-Pierre Foucault, l'un des animateurs préférés des Français, semble bel et bien béni par la vie.

Et pourtant, l'animateur a déjà vécu son lot de drames et de coups du sort. Comme il vient tout juste de le confier au magazine L'auto journal, il a même déjà vu la mort en face ! Car le roi du petit écran est un aficionado du volant, un fondu de vitesse. Un virus qu'il a hérité de son papa, Marcel, grand amateur de belles voitures.

En effet, Jean-Pierre adore conduire, quel que soit le modèle de voiture. De la plus simple 2 CV à l'Aston Martin dernier cri, il pilote, depuis toujours, pied au plancher. Mais, un jour, cette passion a bien failli lui être fatale.

C'était un lundi matin, alors qu'il partait travailler à cinq heures, que l'animateur s'est payé la plus grosse frayeur de son existence. «Je roulais en R20 à plus de 150 km-h sur l'autoroute. Il faisait nuit, c'était l'hiver», raconte-t-il à L'auto journal, avant de revenir sur ces quelques fractions de seconde, où tout a soudain basculé. «Peu avant Brignolles, j'entends un bruit sourd, et j'aperçois une boule de feu dans mon rétroviseur.» Jean-Pierre, interloqué, tente néanmoins de garder le contrôle de son véhicule.

Mais les efforts du conducteur restent vains. La voiture poursuit sa course folle, et échoue dans le fossé, réduite à l'état d'épave. Le choc est terrible, brutal. Au point que le présentateur croit bien que sa dernière heure vient de sonner. Mais il s'en sort indemne.

Et c'est là, en s'extirpant de ce cercueil d'acier, qu'il prend la mesure de toute l'étendue du drame : une grosse cale en acier, sans doute tombée d'un camion qu'il venait de croiser, avait heurté son véhicule de plein fouet, déchirant la carrosserie sur toute sa longueur...

Quelques centimètres plus près et Jean-Pierre aurait certainement dit adieu à la vie.

Virus

Miraculé, il jure alors être vacciné à jamais de la vitesse. Et promet de ne plus rouler des mécaniques en voiture, de ne plus appuyer trop fort sur l'accélérateur.

C'était il y a trente ans. Depuis, l'animateur a mûri. Il a donc adopté, au volant de son 4X4, une Jeep Laredo, une conduite plus raisonnable, moins sportive. «En voiture, maintenant, je me dirige comme en avion, le regard au-delà de mon horizon immédiat, j'anticipe», constate-t-il.

Parfois, pourtant, le virus le gagne à nouveau. Récemment, au détour d'une route, la gendarmerie a même dû lui offrir une piqûre de rappel en forme de grosse contravention. Attention, Jean-Pierre Foucault ! La sécurité routière n'a pas encore dit son dernier mot...

Thomas Croisière

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