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Jean-Pierre Foucault : Victime d’une redoutable malédiction !

Publié le 28 décembre 2019

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© BESTIMAGE Jean-Pierre Foucault

Chaque année, en décembre, le sort frappe avec une violence inouïe Jean-Pierre Foucault.

C’est toujours la même histoire… À l’approche des fêtes, le présentateur de TF1 doit endurer un véritable calvaire. Et ça fait un quart de siècle que ça dure ! Un quart de siècle que le destin s’acharne sur lui de façon implacable, le laissant encore et toujours profondément meurtri.

À chaque fois pourtant, en incorrigible optimiste qu’il a su rester, il pense échapper à cette terrible et tenace malédiction. Sans succès ! À croire que des forces occultes se liguent en secret pour le faire souffrir année après année. Pauvre Jean-Pierre…

Cette fois-ci, il pensait, malgré tout, que la chance lui sourirait. Il faut dire que toutes les conditions se trouvaient réunies pour qu’il puisse enfin échapper à ce cercle infernal. En effet, cette année, l’élection de Miss France se déroulait à Marseille depuis le célèbre Dôme.

Pour ce natif de la cité phocéenne, ce signe ne trompait pas. L’animateur de 72 ans, aux commandes de l’élection ce samedi 14 décembre, y voyait un bon présage. Il l’expliquait dans Nice-Matin : « Espérons qu’avec les belles Miss Provence ou Miss Côte d’Azur, la centième Miss France sera de chez nous. Je le pronostique souvent et je ne me suis trompé que 25 fois en 25 ans. » Vingt-cinq ans en effet que le présentateur du concours de beauté espère voir triompher sa belle région du Midi avec une jolie gagnante bien de chez lui.


Mais, à chaque fois, il doit encaisser une cruelle déception, ces Miss préférées sont reléguées loin derrière l’heureuse élue. Il ne fait pourtant aucun doute pour lui que les plus belles filles de l’Hexagone se trouvent là, dans sa région chérie.

Cet enfant du pays n’aime en effet rien mieux que de se rendre dans sa somptueuse villa de Carry-le-Rouet, à 30 km de la cité phocéenne, là où il a vu le jour le 23 novembre 1947. « Je viens du quartier de Bonneveine, dans le sud de Marseille, mais je suis toujours venu dans ce coin où je vis avec mes copains », raconte-il.

Un bonheur pour ce supporter de l’Olympique de Marseille qui voue à sa ville natale une véritable histoire d’amour : « Pendant cinquante ans de carrière, je n’ai pas passé un week-end sans venir à Marseille… »

C’est dire si, le 12 décembre dernier, Jean-Pierre croyait dur comme fer à voir enfin triompher une native de son coin de paradis ! Il le méritait tant. Depuis le temps qu’il est aux commandes de l’élection de Miss France, il en aura vu défiler des Miss… sans pour autant voir une seule fois une fille du Sud triompher ! 

Quelle injustice ! Ne lui restait plus qu’à trouver une solution pour sortir de cette impasse. Un jour, il a une illumination. Et si l’élection se déroulait à Marseille ? Rien de mieux pour donner aux concurrentes du Midi cette assurance qui saura faire la différence… « Ça fait vingt ans que je suggère que l’élection se passe à Marseille. J’ai un peu insisté, et le comité Miss France a dit oui », a-t-il avoué.

À l’applaudimètre, Lou Ruat, la benjamine de la compétition, étant à domicile, a tout explosé. La quasi-totalité du public du Dôme de Marseille était derrière elle. Alors, imaginez la déception lorsque le verdict est tombé et que Clémence Botino, alias Miss Guadeloupe, étudiante en première année de master d’Histoire de l’art à la Sorbonne, a été sacrée Miss France 2020 au terme d’un suspense haletant.

Lou Ruat, la Miss Provence, une ravissante blonde aux yeux clairs, étudiante en économie et gestion, mannequin à ses heures, était pourtant donnée largement favorite sur les réseaux sociaux. Et jusqu’au bout, Jean-Pierre a voulu y croire. Mais non ! Encore raté ! Hélas pour Jean-Pierre, Lou n’a pas pu grimper sur la première marche du podium, n’obtenant que le titre de « première dauphine ».

Après cette nouvelle déconvenue, au terme d’un ascenseur émotionnel insoutenable, le présentateur a eu bien du mal à contenir sa tristesse, d’autant que les résultats étaient incroyablement serrés, Lou Ruat rassemblant 30,66 % des votes du public contre 31,95 % pour Clémence Botino. Mais en grand professionnel, il a su garder son sang froid et a félicité chaleureusement la gagnante. Il ignorait à cet instant que l’élection de la Vauclusienne de 19 ans en tant que première dauphine déclenchait une vague de mécontentements chez nombre d’internautes qui estimaient que Lou était de loin la plus belle… Julia Courtès, Miss Provence 2015, n’hésitant pas à dénoncer une « arnaque ».

Il est vrai que le jury, au moment de départager les quinze demi-finalistes, semblait bouder Miss Guadeloupe, accordant 15 points à Miss Provence, à égalité avec Miss Bourgogne et Miss Côte d’Azur. Soit quasiment le double des points qu’ils avaient attribués à Clémence Botino, qui n’en avait récolté que 8 et n’occupait alors que la 8e place du classement des juges.

Pourtant Miss Guadeloupe doit bien sa victoire au public, qui lui a accordé le plus de points dès le premier tour. Ce qui a généré une sacrée polémique… Quant à Jean-Pierre, après cette nouvelle déception, rien ne dit qu’il ait encore envie de présenter en décembre 2020 pour cela pour la 26e fois l’élection. Chat échaudé craint l’eau froide…

Valérie EDMOND

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