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Jessica de Koh-Lanta : Elle a menti à sa fille pour pouvoir partir !

Publié le 2 juillet 2015

Jessica de Koh-Lanta est une candidate sérieuse pour la victoire. La tatouée� a déjà tout gagné : son compagnon veut l’épouser !

Âgée de 31 ans, la jeune femme peut sérieusement prétendre à la victoire. Maman d’une petite Shana qui fêtera ses 10 ans le mois prochain, cette animatrice pour enfants dans l’Essonne, à la fois impulsive et dans la retenue, possède de nombreux atouts. Mais quelle que soit l’issue de cette aventure, c’est la tête remplie de souvenirs que Jessica de Koh-Lanta sera rentrée auprès des siens…

France Dimanche (F.D.) : Quelles sont les raisons qui vous ont poussée à vous inscrire à ce jeu ?

Jessica (J.) : En découvrant la 1re édition, j’ai adoré le concept. J’ai donc aussitôt posé ma candidature. J’ai finalement été sélectionnée au bout de neuf ans, alors que j’étais sur le point de me résigner ! J’aime l’idée de pouvoir se retrouver sans rien, sur une île perdue, coupée du reste du monde… Selon moi, c’est la seule émission de télévision qui autorise ce genre d’exploits. Prenez Pékin Express [sur M6, ndlr], c’est bien plus accessible : il suffit de prendre son sac à dos et d’aller faire du stop à l’autre bout du monde ! Vivre une aventure comme celle de Koh-Lanta est en revanche plus complexe à réaliser sans aucune aide de la production.

F.D. : Comment avez-vous vécu cette expérience ?

J. : J’ai essayé d’en profiter au maximum. Je suis allée au bout de mes limites. Il y a certes eu des hauts et des bas. Ce qui m’a fait le plus souffrir, c’est la faim. Quant aux tensions au sein du groupe, je ne les ai pas trop mal vécues. L’avantage que j’ai, c’est qu’une fois que j’ai dit ce que j’avais à dire, la colère redescend aussitôt. S’il m’est arrivé de crier sur Cédric, notamment, nous sommes encore en contact aujourd’hui. Il est d’ailleurs venu participer récemment à un barbecue à la maison. Nous avons même un projet en commun qui lie le sport et les enfants au bénéfice d’une association caritative.

F.D. : Comment vous êtes-vous préparée avant de partir ?

J. : J’ai pris du poids, ce qui m’a permis de puiser dans mes réserves sur l’île. J’ai aussi travaillé mon équilibre sur des rondins de bois qui se trouvent dans la cour de récréation de l’école dans laquelle je travaille. Je suis donc d’autant plus fière d’avoir remporté [la semaine dernière, ndlr] l’épreuve d’équilibre ! Mon entraînement a payé. À part ça, vu que je suis inscrite dans une salle de sports, j’ai juste continué à m’entraîner comme je le fais quotidiennement.

F.D. : N’était-ce pas trop dur de tout quitter durant plusieurs semaines, notamment votre fille Shana ?

J. : Il y a eu au début une petite appréhension, mais une fois que j’étais lancée, je suis partie sereine. D’autant plus que je savais que ma fille était entre de bonnes mains. J’ai toujours été une baroudeuse. Même quand Shana était toute petite, ça ne m’a pas empêchée de voyager. J’en ai besoin. J’étais d’ailleurs déjà prête à partir il y a neuf ans alors que ma fille était bébé. Il faut savoir que, vu que je me suis retrouvée seule très jeune pour l’élever, j’ai été aidée par ma famille, en particulier ma mère et ma grand-mère.

F.D. : Comment vos proches ont-ils vécu cette longue absence ?

J. : Jonathan, mon compagnon, l’a plutôt bien pris, car il savait que je réalisais mon rêve. Quant à Shana, je ne lui ai pas dit que j’y allais. J’ai prétexté une formation professionnelle pour justifier mon départ. Je ne voulais pas qu’elle s’inquiète et, surtout, qu’elle en parle à ses copines. La production nous demande en effet d’éviter de dévoiler la moindre information (identité, destination…) avant la diffusion de l’émission. J’ai donc pris la décision de lui annoncer le jour même du 1er épisode de la saison, le 24 avril dernier, que j’allais passer à la télévision. Si je le lui avais dit avant, toute son école aurait été au courant !

JessicaF.D. : On vous voit pourtant à ses côtés dans le portrait filmé…

J. : J’ai trouvé un subterfuge ! Pour éviter qu’elle comprenne que j’allais participer à Koh-Lanta, je lui ai soutenu que les cameramen de la production étaient en réalité des copains qui venaient me donner des conseils pour mieux réaliser mes films de famille. C’était crédible puisque je suis une passionnée de vidéo. À la maison, j’ai toujours une caméra à la main. Shana n’y a donc vu que du feu…

F.D. : Vous avez beaucoup de tatouages. Que représentent-ils ?

J. : Ils ont tous une histoire. J’ai par exemple la date de naissance de ma fille sur la nuque. J’ai aussi les trois dates de naissance des trois femmes qui m’ont élevée : ma grand-mère, ma tante et ma mère. J’ai également une étoile, et un cœur enchaîné parce que ma vie sentimentale n’a pas été une partie de plaisir. Jusqu’à ce que je rencontre l’homme avec qui je vis aujourd’hui…

F.D. : Si vous gagniez le jeu, que feriez-vous des 100 000 euros promis au vainqueur ?

J. : Je m’en servirais pour acheter une maison à ma famille.

F.D. : Comment a démarré votre histoire d’amour avec votre compagnon ?

J. : On s’est rencontrés il y a deux ans à la patinoire. J’étais avec un ami qui le connaissait vaguement. Il nous a donc présentés et tout s’est fait très vite. À tel point qu’il a attendu mon retour de Koh-Lanta pour me demander ma main. Sur le coup, j’ai cru que c’était une blague parce qu’on n’était pas trop pour le mariage. Et j’ai finalement dit « oui ». Autant dire que je suis aujourd’hui la plus heureuse des femmes !

Philippe Callewaert

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