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Joao Lança, fils de Linda de Suza : “Ma mère est malade !”

Publié le 6 décembre 2015

  Dimanche, la chanteuse Linda de Suza passera tout l’après-midi sur le canapé rouge de Michel Drucker. De nombreux invités l’y rejoindront, sauf son fils unique Joao Lança. Il nous explique� pourquoi�.Dimanche, la chanteuse Linda de Suza passera tout l’après-midi sur le canapé rouge de Michel Drucker. De nombreux invités l’y rejoindront, sauf son fils unique Joao Lança. Il nous explique� pourquoi�.

En apprenant qu’elle allait occuper le célèbre canapé rouge de Michel Drucker dans Vivement dimanche (le 6 décembre, sur France 2), nous avons voulu prendre des nouvelles de Linda de Suza, juste avant l’enregistrement. « J’ai le trac ! », nous a confié l’interprète de Tiroli Tirola.

Alors qu’elle était très discrète sur le déroulement de l’émission, nous lui avons demandé si son fils unique João Lança serait à ses côtés, comme on pouvait logiquement l’imaginer. En effet, souvenez-vous, nous avions assisté l’an passé à Lisbonne à leur touchante réconciliation, eux qui étaient brouillés depuis vingt ans.

->Voir aussi - Linda de Suza : Le cri de son fils Joao : "Maman, tu me manques!"

Mais, à notre grand étonnement, Linda ne souhaite plus que l’on en parle. Fâchée comme jamais, elle nous a même raccroché au nez ! Ne comprenant pas les raisons d’un tel emportement, nous avons joint alors João, afin d’éclaircir la situation…

France Dimanche (F.D.) : Comprenez-vous que votre mère se soit emportée ?

João Lança (J.L.) : Non, mais ce qui me rassure, c’est qu’elle n’agit pas comme ça qu’avec moi. Il arrive, de temps en temps, qu’elle « pète un câble » avec moi, sans que je comprenne pourquoi.

F.D. : Pouvez-vous nous expliquer les raisons pour lesquelles vous n’avez pas été invité à Vivement dimanche ?

J.L. : Tout simplement parce que je n’ai plus aucun contact avec ma mère. La dernière fois qu’on s’est parlé au téléphone, elle m’a accusé, en hurlant, de lui avoir volé son argent. Je n’ai pourtant rien à me reprocher. J’ai quand même été prévenu qu’elle allait faire l’émission. Mais même si j’avais été invité, je ne serais pas venu. Notamment, parce que j’en ai marre de lui servir la soupe. On peut me trouver dur avec elle. Mais vu qu’elle n’a aucun respect pour moi, je ne vois pas pourquoi j’en aurais pour elle. Ne croyez pas que je ne souffre pas en disant tout ça. Je peux paraître cruel, mais ce n’est rien à côté de ce qu’elle me fait subir.

F.D. : Ce qui est étrange, c’est que vos retrouvailles l’an passé à Lisbonne semblaient vous réjouir l’un et l’autre…

J.L. : J’étais très content de la revoir, ma démarche était sincère. Je pensais réellement qu’on allait pouvoir repartir sur de bonnes bases. Mais quand elle m’a proposé qu’on se retrouve enfin, après tant d’années, je ne savais pas qu’il allait y avoir des journalistes avec nous. Je l’ai donc très mal pris. Je me souviens d’ailleurs que j’ai failli faire demi-tour en apercevant, au loin, tout ce monde qui l’accompagnait. J’ai quand même fait un effort, par respect pour elle, et je le regrette aujourd’hui, car tout était faux. Ses larmes n’étaient pas sincères. Même lorsque nous sommes tombés dans les bras l’un de l’autre, j’ai senti une froideur de sa part. Si nos retrouvailles comptaient tant que ça pour elle, elles auraient eu lieu en toute intimité. En fait, si elle a voulu me revoir, c’était uniquement pour qu’on parle d’elle dans les médias. Elle utilise les gens, comme elle m’a toujours utilisé. Je crois juste qu’elle est malade. Cette histoire est tragique. Ça me rend très triste. Et mes enfants [Michael, 22 ans, et Gabriella, 27 ans, ndlr] qui ne sont pas du tout attachés à leur grand-mère, souffrent aussi de me voir triste…

F.D. : N’avez-vous pas peur de regretter vos paroles ?

J.L. : On me dit souvent que je ne devrais pas penser comme ça, parce qu’on n’a qu’une mère. C’est facile à dire, mais à vivre, c’est autre chose. Je n’ai plus de patience. Maman est comme ça depuis trop longtemps. Elle n’a par exemple jamais supporté que je tombe amoureux de la mère de mes enfants. Dans sa bouche, mon épouse est « la plus grande pute du monde ». Je suis d’ailleurs certain que si je l’appelle pour lui dire que je divorce, elle m’ouvrira à nouveau grand les bras. Je pense en fait qu’elle m’a mis au monde pour que je devienne son jouet, et que je le reste. Je regrette la maman de mon adolescence. À l’époque, tout allait encore plutôt bien. Mais là, j’en ai marre de prendre des coups…

Philippe Callewaert

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