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Johnny Depp : “J’ai retiré de la vente ma propriété du sud de la France !”

Publié le 1 octobre 2015

La naissance de sa fille, les conseils de sa mère, sa maison varoise qui a vu grandir ses enfants… Rencontre � avec Johnny Depp, un "pirate des Caraïbes" nostalgique.

Après la conférence de presse donnée au festival international du film de Toronto pour la présentation de Strictly Criminal, long-métrage de Scott Cooper, nous avons retenu l’acteur dans un petit salon. Johnny Depp n’a pu en repartir qu’après nous avoir tout dit sur sa vie…

France Dimanche (F.D.) : On vous verra bientôt dans le 5e Pirates des Caraïbes. Est-il vrai que, au tout début, vous avez eu du mal à imposer le look de Jack Sparrow aux pontes de Disney ?

Johnny Depp (J.D.) : Le khôl qui ourlait mes yeux me donnait, selon eux, un côté drag-queen qu’ils n’appréciaient pas du tout ! Idem pour les dents en or, ils trouvaient cela de mauvais goût. Quant aux perles rastas dans les cheveux, ils estimaient que c’était un anachronisme. J’ai résisté. Je leur ai dit que c’était ma manière de voir Jack. Ils pouvaient ne pas être d’accord, mais dans ce cas il fallait qu’ils trouvent quelqu’un d’autre. Finalement, ils m’ont laissé carte blanche !

F.D. : Pourquoi vendre votre maison du sud de la France ?

J.D. : Rassurez-vous ! J’ai retiré ma propriété de la vente. C’est un endroit qui m’est cher, j’y ai vu grandir mes enfants. Je ne pense pas que je puisse m’en séparer un jour, et ce pour une raison simple : quand je ne serai plus que cendres et poussière, j’aimerais qu’eux aussi y voient grandir leurs enfants.

F.D. : Votre fille Lily-Rose est magnifique et a beaucoup de talent. Elle va bientôt être plus connue que vous…

J.D. : J’en ai bien peur ! C’est drôle de voir son enfant passer du stade de bébé à celui de petite fille, pour devenir ensuite une jeune femme. Je suis très fier d’elle. Lily-Rose est très intelligente. Elle a la tête sur les épaules. Je suis ravi de la relation que nous entretenons parce qu’elle n’a pas peur de me dire les choses. Nous sommes très proches tous les deux.

F.D. : On a raconté que vous étiez très anxieux à sa naissance…

J.D. : Oui ! J’entendais pour la première fois parler de la mort subite du nourrisson. J’avais peur. Pour conjurer le mauvais sort... (...)

Recueilli par Franck Rousseau

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