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Julie Gayet : La photo du scandale !

Publié le 17 juillet 2020

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Alors qu'elle était de passage à la Rochelle le 27 juin dernier, Julie Gayet, la compagne de François Hollande, s'est attiré les foudres des internautes.

Comme pour tous les artistes, ses projets se sont arrêtés net le 17 mars, premier jour du confinement en France. Consciente de la nécessité de rester chez soi afin de limiter la propagation du Covid-19, Julie Gayet n'a pas dérogé à la règle imposée. Ces deux mois d'isolement, elle les a passés au côté de son compagnon, François Hollande, et de ses deux fils, Tadeo et Ezéchiel, âgés de 21 et 20 ans, issus de son précédent mariage avec l'écrivain argentin Santiago Amigorena.


L'occasion pour la comédienne de vivre des moments rares avec ses garçons, comme elle le confiait à Madame Figaro : « Cela nous a permis de nous retrouver après une période où, entre leurs activités, mon travail et mes engagements, je les voyais trop peu. » Heureuse de ces retrouvailles, l'actrice, qui a monté sa propre société de production Rouge International, n'en a pas oublié la détresse de tous ceux qui, comme elle, se sont retrouvés du jour au lendemain privés de travail et de revenus. Avec Jean Dujardin, Omar Sy et Marion Cotillard, Julie Gayet est donc montée au créneau, rappelant sur les réseaux sociaux que : « La culture contribue sept fois plus au PIB que l'industrie automobile. » Un cri du cœur entendu par le gouvernement : le 4 mai, le Premier ministre annonçait une enveloppe de 52 millions d'euros d'aides aux artistes et intermittents du spectacle. Une bonne nouvelle, suivie d'une seconde quelques semaines plus tard : la réouverture des théâtres et salles de spectacles à partir du 2 juin, et des cinémas le 22 !

Joie, soulagement, envie de célébrer ce retour à la vie normale : en cette première semaine d'été, les cinéphiles, ravis, étaient nombreux à faire la queue aux guichets des salles obscures ! Pour la compagne de François Hollande, ce plaisir était double puisque, ce vendredi 26 juin, elle assistait à l'avant-première de J'irai mourir dans les Carpates, un long-métrage d'Antoine de Maximy, avec Max Boublil, produit par Rouge International. Pour célébrer l'avènement de ce « bébé », Julie Gayet n'a pas hésité à faire le voyage jusqu'à La Rochelle où le film était diffusé. Une belle salle, un public conquis par ce thriller fantaisiste, l'ambiance particulièrement festive qui a embrasé ce lieu fermé depuis trois mois… tous les ingrédients étaient réunis pour faire de cette soirée un instant de pure magie !

Un souvenir inoubliable que la productrice, aux anges, a souhaité partager dès le lendemain via son compte Instagram. Sur ce cliché, on la voit, pieds nus et radieuse, aux côtés du réalisateur et de Max Boublil, tous trois ovationnés par des spectateurs en liesse. « Grande émotion hier soir de retrouver une salle de cinéma pleine », commentait-elle. Pas une seconde, elle n'a imaginé que cette image du bonheur deviendrait celle du scandale.

Et pourtant… À peine avait-elle posté cette photo que les premiers messages d'internautes indignés affluaient. « Franchement du grand n'importe quoi ! Grande émotion de voir ces gens collés et non masqués », écrit l'une d'elle. « Distanciation et masque ! Bravooooo ! Reconfinement bientôt ! Wouai le covid ! […] Je suis très en colère », réagit une autre. « Je suis entouré de familles de médecins qui sont en train de traquer les clusters et sont épuisés… N'importe quoi », s'emporte un troisième. « Vous êtes une personnalité publique […] et la sécurité n'a pas été votre préoccupation première. Déception », regrette encore une autre internaute. Cette colère, on peut a priori la comprendre.

En effet, si l'épidémie paraît pour l'instant maîtrisée en France, le virus est toujours bien présent et elle peut donc repartir si les règles de sécurité sanitaires ne sont plus observées. Pire : cette pandémie est loin d'être enrayée dans le monde. Aux États-Unis et en Amérique du Sud, elle continue de se propager à une vitesse effarante. Et en Chine, comme en Allemagne, en Italie ou au Portugal, l'apparition de nouveaux cas a contraint certaines régions à se reconfiner en urgence.

Alors, évidemment, dans un tel contexte, ce cliché qui donne l'impression qu'une foule nombreuse passe outre les consignes de sécurité peut choquer. Sauf que, comme s'en est ensuite expliquée une Julie Gayet atterrée par ces attaques, l'image ne reflète pas la réalité. En effet, la prise de vue laisse penser que cette salle de plus de 600 places était comble, alors qu'ils n'étaient que 260 à assister à la projection afin de garder un fauteuil vide entre chaque personne. Quant aux masques, chacun, y compris Julie, portait le sien et ne l'a ôté que le temps de la prise de vue.

Ce que confirme l'une des spectatrices présente ce soir-là. « Avant de s'asseoir et une fois debout [après la photo donc, ndlr], tout le monde avait son masque ! » Sans oublier l'obligation de se laver les mains avec du gel avant d'entrer dans la salle. Choquée et sans doute très peinée, la comédienne n'a pourtant pas retiré l'image des réseaux sociaux. À qui la regarde avec un peu plus d'attention, on voit en effet que personne ne se touche et que les distances de sécurité sont bien respectées.

Montrer que, malgré le virus, la vie reprend presque comme avant, tel était le but de Julie en publiant ce cliché. Un message d'espoir qui n'est hélas pas passé et lui vaut aujourd'hui de se retrouver au cœur d'une polémique bien injuste…

Lili CHABLIS

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