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Julie Gayet : Une terrible dépendance !

Publié le 23 janvier 2019

Depuis ses 21 ans, Julie Gayet ne peut plus se passer des cachets qui lui permettent de tenir physiquement.

Elle garde, à 46 ans, la fraîcheur d’une jeune première, et arbore en toute occasion le sourire bienveillant d’une femme de cœur. En prime, la belle Julie Gayet possède le talent d’une grande actrice que l’on ne se lasse pas d’apprécier ! D’ailleurs, récemment, le cinéma lui a fait honneur puisque, durant le dernier mois de l’année 2018, la star était à l’affiche de deux films, Love Addict, de Frank Bellocq, et Le gendre de ma vie, de François Desagnat ! Une actualité à laquelle s’ajoute la reprise de Rabbit Hole – Univers parallèles, une pièce de David Lindsay-Abaire que la comédienne avait jouée en 2017, et qu’elle interprétera dès le 17 janvier 2019, sur la scène du théâtre des Bouffes-Parisiens.

Très sollicitée par son métier, la compagne de François Hollande depuis 2013 n’en oublie pas son travail de productrice qui l’a notamment amenée à défendre en 2017 un long-métrage de Serge Hazanavicius, intitulé Tout là-haut…

Un titre évocateur et symbolique pour celle qui vole, sans effort, de succès en succès, et qui a su par ailleurs conquérir tout en douceur le cœur de notre ancien président ! Vous avouerez que cette artiste a toutes les raisons de se réjouir et de remercier la chance qui l’a portée au pinacle. Pourtant, derrière cette sérénité à toute épreuve, sous ce masque de bonheur tranquille se cache en réalité une grave addiction !

Une dépendance à un médicament, auquel l’actrice est hélas devenue accro lorsqu’elle n’avait que 21 ans, et qui ne l’a, depuis, jamais plus laissée en paix. Julie n’était à l’époque qu’une simple élève de l’école de cirque Annie Fratellini où, pour les besoins d’un rôle de funambule dans un film – À la belle étoile, d’Antoine Desrosières –, elle s’était inscrite : « Outre le fil de fer, je faisais de la voltige sur les chevaux, a tout récemment expliqué l’actrice dans les pages du Magazine du Monde. […] J’étais moins à l’aise en acrobaties à cause de ma grande taille. C’était dur. Neuf heures par jour où il fallait répéter encore et encore les mêmes gestes jusqu’à les maîtriser et s’assouplir. Des courbatures terribles. Jusqu’au jour où une contorsionniste m’a refilé un tuyau. »

On sait combien le travail de ces athlètes de l’extrême, qui donnent le meilleur d’eux-mêmes sous le chapiteau, est ardu, périlleux, et surtout douloureux, tant leurs corps sont mis à rude épreuve. On peut aisément comprendre que la frêle Julie, passionnée par cette expérience de troupe et rêvant du bel avenir qui s’ouvrait à elle, ait succombé à la tentation de soulager ses souffrances quotidiennes. Comment, en effet, supporter, jour après jour, le supplice permanent de ses muscles endoloris, brisés par un travail physique parfois trop exigeant ?

Percluse de douleurs, la toute jeune artiste était prête à tout pour continuer le dur métier qu’elle avait choisi d’exercer, au prix de sa santé s’il le fallait…

Mais de là à accepter de plonger dans la spirale infernale de la dépendance ? Au point de ne plus pouvoir se passer de cette aide chimique et d’en garder une dose en permanence dans son sac ?


Rassurez-vous, il n’est là nullement question de produits illicites, du genre de ceux que l’on se procure en toute discrétion sous le manteau, et qui font, au final, plus de mal que de bien, tant à l’âme qu’au corps. Celle que François Hollande a choisie pour compagne de ses jours et de ses nuits serait malavisée d’en consommer et, d’ailleurs, cela ne lui viendrait sans doute pas à l’idée ! Au lieu de chercher l’apaisement auprès de ces faux amis, la productrice a avoué à nos confrères la nature, bien plus bénigne, de son addiction : « J’ai toujours sur moi un tube d’aspirine », a-t-elle en effet confié.

De l’aspirine ? Mais pourquoi faire ? Eh bien, pour le savoir, revenons à cette époque lointaine où Julie Gayet jouait les funambules, accomplissant des acrobaties circassiennes dans la joie et, hélas, la souffrance, et où une autre artiste lui avait prodigué ce conseil : plonger des cachets effervescents dans l’eau chaude de son bain ! « J’étais circonspecte, mais j’en suis sortie délassée, légère », a encore expliqué la star.

Cette méthode peu orthodoxe, la comédienne, en pleine répétition de la pièce mise en scène par Claudia Stavisky, est aujourd’hui encore obligée d’y recourir : « L’an dernier, j’ai joué, au théâtre, Rabbit Hole, que je répète à nouveau en ce moment. Une heure quarante sur les planches à chaque représentation. C’était la première fois depuis vingt ans que je remontais sur scène, et j’ai immédiatement retrouvé les sensations du cirque : les tensions du corps, l’importance de muscler ses abdominaux… C’est là que l’aspirine entre en jeu, comme une astuce technique qui décoince et aide à tenir physiquement. »

Si, bien sûr, l’acide acétylsalicylique n’est pas une drogue, cette molécule active reste un médicament. Consommé en trop grandes quantités, cet antidouleur peut avoir des effets secondaires dévastateurs, tels des saignements susceptibles d’entraîner des anémies, des ulcères, à l’estomac ou aux yeux ! Autant de risques graves dont la raisonnable mais effervescente miss Gayet est probablement informée…

Clara MARGAUX

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