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Julie Piétri : Elle s’est écroulée sur scène !

Publié le 15 octobre 2017

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La fille du 
Soleil, Julie Piétri, a lourdement 
 chuté 
lors d’un 
concert.

Lors de notre séjour d’une semaine en Tunisie avec les finalistes des Super Mamies, à Djerba, Julie Pietri, invitée pour l’occasion, a bien voulu nous faire quelques confidences entre deux séances de bronzage.

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France Dimanche (F.D.) : Tout va bien pour vous. Vous participez à la tournée Stars 80, dix ans déjà ! jusqu’à la fin du mois de décembre.

Julie Pietri (J.P.) : On dit que j’en suis l’égérie, et j’aime ça ! C’est une belle aventure qui dure depuis quatre ans.

F.D. : Née à Alger, vous avez grandi à Casablanca. Vous êtes une vraie fille du Soleil.

J.P. : Vous avez raison. D’ailleurs, cela m’a bien réussi : le clip d’Ève lève-toi a été tourné à Zarzis et dans la cité troglodyte de Matmata, en Tunisie.

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F.D. : Vous venez de passer une semaine à Djerba, invitée pour la dixième année par Fabienne Ollier et ses Super Mamies.

J.P. : Je suis toujours heureuse de rencontrer ces grands-mères courageuses, au parcours parfois très difficile, qui ne renoncent jamais à leur féminité tout en jouant les mamies gâteau avec leurs petits-enfants.

F.D. : Vous vous revendiquez « sexygénaire ». Vous avez un secret pour rester toujours aussi séduisante ?

J.P. : Le temps est un gentleman pour moi. Mon secret ? Le soleil ! Je passerais ma vie à me faire dorer sous ses rayons ! Et puis je fais du sport trois fois par semaine. Avec Manon, ma fille, nous faisons des parcours du combattant et de la gym en salle. Qu’est-ce qu’on rigole !

F.D. : Cette forme vous a permis de vous sortir sans trop de mal d’un accident survenu à la fin de votre concert à Thiais (94), le 16 septembre dernier.

J.P. : C’est vrai. La mairie m’avait invitée pour le lancement de leur dahlia blanc. Ils m’ont fait l’honneur de me nommer marraine de cette fleur que j’aime beaucoup. Après un concert d’une heure devant 2.500 spectateurs, j’étais en sueur, aveuglée par les spots. Quand j’ai voulu regagner ma loge, je n’ai pas vu qu’il y avait un décrochage de 50 cm entre le plateau et les coulisses. La marche n’était pas indiquée par un morceau de Scotch fluorescent. Oubli fatal ! Juchée sur mes chaussures de scène, qui ont des talons de 12 cm, je me suis tordu la cheville avant de chuter lourdement. Cela m’a fait un mal de chien. Sur le coup, j’en ai pleuré. Heureusement, les pompiers ont été formidables, ils ont immédiatement mis de la glace sur mon pied droit, qui enflait déjà, puis m’ont bandé la cheville. J’ai toujours des anti-inflammatoires sur moi, j’en ai pris pendant trois jours. Une semaine plus tard, j’avais encore des bleus partout, j’ai pu remettre mes chaussures de ville, dont les talons ne font pas plus de 5 cm.

F.D. : Vous ne serez pas à l’affiche de 
Stars 80, la suite.

J.P. : Je ne figure pas en effet au générique du deuxième volet. Mais c’est bien normal, j’étais déjà l’Arlésienne dans le premier ! Souvenez-vous de la séquence où l’on voit Lio interpellée par l’un de ses fans qui lui lance : « J’ai adoré votre chanson Ève lève-toi ! » C’était d’un drôle !

F.D. : Avez-vous fait la paix avec Jean-Luc Lahaye ?

J.P. : Je l’ai toujours considéré comme un bon camarade. Nous nous croisons. Il vient régulièrement en invité sur la tournée Stars 80, et cela se passe bien. J’ai tourné la page.

F.D. : Certains découvrent grâce à votre anthologie [le double album De Julie à Julie Pietri, l’amour est en vie, ndlr] que Julie et Julie Pietri sont une seule et même chanteuse.

J.P. : Oui, quand j’ai débuté ma carrière, je me faisais appeler simplement Julie, et ce n’est qu’à partir de 1986 que j’ai choisi d’ajouter mon nom à mon prénom. Mais ce n’est pas vraiment le plus important. Ce qui a bouleversé mon existence, c’est l’arrivée de Manon, en 1992. Ma fille passe avant tout le reste. C’est la lumière de ma vie. Je suis très famille. J’aime Manon, c’est une sacrée nana. À 25 ans, elle a un master de cinéma et fait un stage dans une société de production. C’est un ange posé sur mon épaule pour éclairer ma vie. Elle a fait de moi une meilleure mère, une meilleure personne aussi.

F.D. : Vous l’avez élevée toute seule. Cela fait-il de vous une femme libérée ?

J.P. : Je n’ai pas eu la main heureuse avec les hommes de ma vie. Aujourd’hui, je vis seule. Alors oui, vous pouvez dire que je suis une femme libérée.

Dominique Préhu

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