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Karine Ferri : Grégory Lemarchal ne l’a jamais quittée !

Publié le 20 septembre 2017

Dans une
 confession  bouleversante, 
l’animatrice Karine Ferri révèle que, malgré son bonheur actuel de femme et de mère, son grand amour disparu vit 
toujours en elle.Dans une
 confession  bouleversante, 
l’animatrice Karine Ferri révèle que, malgré son bonheur actuel de femme et de mère, son grand amour disparu vit 
toujours en elle.

C’est l’histoire d’une jeune femme Karine Ferri qui vit avec un fantôme. Oh, il n’est pas ici question de ces esprits malfaisants et tourmenteurs qui, dans les récits d’épouvante, transforment en cauchemar l’existence de ceux qu’ils hantent ! Non, il s’agit en fait ici d’une présence, certes continuelle, mais plutôt bienveillante, quoique empreinte de beaucoup de mélancolie.

Il lui arrive même assez souvent de donner plus de prix à la vie de celle sur laquelle il semble veiller, depuis les limbes où il s’est réfugié, en quittant cette terre sans espoir de retour. La jeune femme hantée par cette présence, c’est Karine Ferri.

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Et l’esprit qui partout l’accompagne, qui reste toujours dans ses pensées, dans ses regards, dans le moindre de ses gestes, même dans les moments où elle n’en a pas clairement conscience, cet ange, c’est bien entendu Grégory Lemarchal, dont les yeux se sont fermés il y a à peine dix ans.

Vulnérable

Bien sûr, personne n’osait imaginer que Karine ait pu oublier son premier grand amour. Mais avec sa nouvelle vie amoureuse avec le footballeur Yoann Gourcuff et l’immense bonheur de mettre au monde, voilà un an, le fruit de leur tendresse, on pouvait penser que l’image de Grégory s’était peut-être affadie avec le temps.

Il s’éloignait doucement et sans bruit, « sur la pointe des ailes », croyait-on, afin de laisser Karine vivre pleinement sa nouvelle existence ici-bas. Or il n’en est rien : Grégory Lemarchal est toujours présent dans la vie de celle qui fut sa fiancée, et c’est elle-même qui l’a révélé dans un émouvant entretien accordé au magazine Gala :

« J’étais déjà très sensible, mais quand l’impensable arrive, après il est difficile de se sentir léger, la vie n’a plus le même poids, explique-t-elle. À un âge où on a tendance à croire que rien ne peut nous arriver ni nous arrêter, un âge où on s’amuse, j’ai dû faire face à une réalité qui a bouleversé ma vie à jamais. » À jamais : ce mot même prouve que, pour Karine, Grégory sera toujours présent, qu’il restera indissolublement lié à son existence, quand bien même celle-ci devrait durer cent ans.

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Un tel compagnonnage pourrait se révéler pesant, être ressenti comme un frein qui vous empêche d’aller de l’avant. Or c’est tout le contraire qui s’est produit pour Karine Ferri. Lorsque Grégory s’en est allé, dit-elle : « Ça m’a à la fois fragilisée et renforcée, car, désormais, je sais profiter à fond de chaque instant, j’essaie de tout imprimer, de positiver. Je vis parfois comme si tout pouvait s’arrêter demain. »

Profiter de chaque instant « comme si tout pouvait s’arrêter demain », c’est évidemment une leçon que Karine aurait sans doute été trop jeune pour tirer seule, si la tragédie de la mort de Grégory n’était pas venue la frapper à 25 ans. Mais ce grand malheur a faire naître en elle une grande force, celle de savoir discerner ses priorités.

Ainsi quand on lui demande quel est le plus beau jour de sa vie, la réponse de Karine fuse : « Sans hésiter, la naissance de mon fils. Je n’ai eu peur ni de la grossesse ni de l’accouchement, mais, comme toute femme, je crois, en devenant mère je suis devenue plus vulnérable : je ne dors plus comme avant, on ne peut pas s’empêcher d’avoir peur que quelque chose se passe. Maël est ce que j’ai de plus cher au monde, c’est la prunelle de mes yeux ! »

Mais, là aussi, Karine a su transformer cette vulnérabilité en une force nouvelle. Dans sa vie de femme et de mère, bien sûr, mais aussi dans son métier. Car, depuis la naissance de son « petit prince » (la signification du prénom Maël en breton), elle se sent encore plus proche des candidats qui viennent tenter leur chance à The Voice Kids, ainsi que de leurs familles, comme elle le confiait récemment à Télé-Loisirs :

« J’ai toujours été maternelle. Avant l’arrivée de Maël, j’avais déjà beaucoup de bienveillance envers les enfants. Mais, maintenant, je ressens les émotions des mères quand leurs enfants entrent en scène, comme on entre dans une arène. Je suis admirative et émue comme elles. Tout ce que fait un enfant est formidable aux yeux de sa maman. »

C’est bien pourquoi Karine Ferri a entièrement réorganisé sa vie, depuis un an, autour de ce fils, mais aussi en fonction des obligations professionnelles de son compagnon footballeur ! Comme celui-ci est milieu de terrain du Stade Rennais, c’est dans la cité bretonne que la petite famille s’est installée. « On n’est qu’à une heure et demie de Paris, observe Karine. Donc, je fais des allers-retours. »

Et quand elle n’est pas sur les plateaux de télé ou dans le TGV, elle se consacre aux deux amours de sa vie : « Mon temps, dit-elle dans Gala, je le partage principalement entre Maël, mon chéri et le travail. Après, je vois des amis de longue date. Si j’ai du temps pour de nouvelles connaissances, tant mieux, mais je suis quelqu’un de très discret et je veux préserver l’intimité que j’ai réussi à créer autour de mon couple et de ma famille. Je veux préserver ça, c’est très important. »

Ombre

La préserver… et même la renforcer, puisque, récemment et en toute discrétion, Karine et Yoann se sont pacsés. Mais c’est un sujet sur lequel la jeune femme préfère ne pas épiloguer, sans doute pour mieux se préserver.

Car des blessures, Karine en a supporté de suffisamment cruelles par le passé pour vouloir en éviter de nouvelles autant que faire se peut. Là aussi, cette forme de sagesse et de prudence semble lui avoir été insufflée par Grégory Lemarchal, dont l’ombre demeure toujours présente.

Tout comme, sans doute, il lui souffle sa réponse quand on lui demande de quoi peut rêver désormais une femme aussi heureuse que Karine Ferri : « Que les gens qu’on aime restent à nos côtés le plus longtemps possible. Qu’il n’arrive rien de grave… »

Didier Balbec

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