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Karine Le Marchand : L’opération de la dernière chance !

Publié le 27 janvier 2020

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© BESTIMAGE Karine Le Marchand

Karine Le Marchand gardera toujours une cicatrice indélébile de cette terrible épreuve.

Stérile. Ce mot, chapardeur d’espoirs et de promesses, a, pendant des années, occupé l’esprit de l’animatrice de L’amour est dans le pré (M6). 

À 51 ans, elle confesse avoir beaucoup souffert de ses échecs successifs à devenir mère. « J’ai fait plein d’examens et je suis tombée sur plein de médecins qui m’ont dit des choses atroces avec plus ou moins de tact », a-t-elle raconté à nos confrères de Brut, le 16 décembre.


Comme nombre de femmes, la complice de Stéphane Plaza a toujours eu du mal à imaginer sa vie sans enfant. Le doute pour boussole, elle s’est alors lancée à corps perdu dans des traitements intensifs. « J’ai commencé un parcours de PMA », révélait-elle en janvier à Garçon Magazine.

La jolie brune vient de raconter que, dans un dernier soubresaut d’espoir, elle avait confié son précieux rêve au scalpel d’un médecin : « Finalement, j’ai été opérée. »

Une tentative qui s’est soldée par un échec. Un de plus à ajouter à sa liste déjà bien fournie. Après cette nouvelle déception, l’ancien mannequin a vu son désir le plus profond être enseveli sous le poids de la réalité. « J’ai tout arrêté. » Celle qui était, à l’époque, aux commandes de l’émission À vos quartiers sur France 3, ajoute, un sourire aux lèvres : « Et comme souvent, quand on lâche aussi [dans la tête], je suis tombée enceinte sans le savoir. » Le 23 novembre 2002, Alya, 17 ans aujourd’hui, ouvrait pour la première fois les yeux. « Ma fille… Merci pour tout cet amour que tu as fait naître en moi », lui déclarait sa mère à son dernier anniversaire. Un « parcours du combattant » dont est née une conviction indéfectible. « Cela m’a fait prendre conscience que finalement devenir parent, ça pouvait être quelque chose de très viscéral et je me suis dit que personne n’avait le droit de décider pour quelqu’un d’autre. »

L’an passé, cette maman épanouie a pourtant fait face à d’autres difficultés. Victime d’une tumeur à l’utérus, elle a dû subir une hystérectomie. « J’ai eu peur d’avoir un cancer, de mourir. Heureusement, tout s’est bien passé. » Une opération qui, certes, l’a privée de son utérus mais qui, heureusement, ne l’a pas empêchée de réaliser son rêve.

Julia NEUVILLE

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