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Kate et Meghan : Elles se partagent un homme en secret !

Publié le 8 mars 2019

Christian Jones est le nom de ce séducteur qui fascine les épouses de William et Harry

Derrière chaque grand homme se cache une femme. Mais cette citation célèbre souffre quelques exceptions, surtout chez les Anglais qui, comme chacun sait, cherchent par tous les moyens à se distinguer. Car outre-Manche, c’est désormais un homme qui se cache derrière les femmes les plus célèbres et les plus médiatiques du royaume.

L’heureux élu se nomme Christian Jones. Un trentenaire barbu au charme indéniable – certains journalistes ont d’ailleurs souligné sa ressemblance avec l’acteur Joseph Fiennes dans le film Shakespeare in Love –, diplômé d’économie et major de sa promotion de l’université de Cardiff, au Pays de Galles.

Ce parcours lui a d’abord valu de travailler comme responsable des relations avec la presse du Trésor de Sa Majesté avant de devenir la plume et le conseiller d’un certain David Davis, fervent partisan du Brexit. Quand son mentor se voit attribuer en 2016 le poste de secrétaire d’État chargé de la sortie de l’Union européenne, Christian le suit avec toujours la même mission : s’assurer que le message de son patron est bien repris par les journalistes. Une fonction qui va faire de lui un familier de Kensington et, du même coup, le rapprocher de la famille royale.

Le jeune homme a dû séduire les proches des Windsor au point que, depuis décembre dernier, le Palais lui a confié une mission des plus délicates en tant que secrétaire adjoint à la communication et aux relations presse des époux Cambridge et Sussex. Et s’il travaille en parfaite osmose avec Jason Knauf, conseiller de William et Harry, ce Rastignac londonien a très vite su imposer son style et conquérir le personnel de Buckingham et de Clarence House, qui, de prime abord, se méfiait un peu de cet extraterrestre qui faisait irruption dans le cénacle de la monarchie avec ses jeans slim et sa barbe de trois jours.


Aujourd’hui, tous les serviteurs des Windsor interrogés par les spécialistes des Royals ne tarissent pas d’éloges à son égard. « Trop mignon », « Ce mec est canon », sont les phrases qui reviennent le plus souvent à son sujet. Surtout depuis qu’il a été pris en photo en train de déjeuner avec Meghan dans un restaurant de Notting Hill, l’un des quartiers branchés de la capitale britannique.

Mais le beau gosse ne doit pas sa réussite à sa seule allure fringante. En très peu de temps, il a su opérer une véritable révolution dans la stratégie médiatique des Windsor, qui se réduisait jusqu’à présent à la très laconique devise « Never complain, never explain » (Ne jamais se plaindre, ni s’expliquer). Celui à qui incombe désormais la lourde tâche de gérer l’image de deux femmes qu’a priori tout oppose, à en croire leurs nombreuses querelles relayées avec complaisance par la presse locale, a eu une idée aussi simple que géniale afin que l’une que l’une et l’autre cessent de marcher sur les mêmes plates-bandes.

Christian Jones a joué le rôle d’un responsable de casting, attribuant à la duchesse de Sussex et à celle de Cambridge des fonctions bien définies, et n’hésitant pas à mettre en première ligne ces atouts différents, quoique pleins de charme, de la monarchie.

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ce champion de tennis et de baby-foot n’a pour l’instant pas raté le moindre coup, en restant fidèle à sa nouvelle ligne directrice. Ainsi, en ce mois de février, Kate, si peu douée pour prendre la parole en public qu’il avait fallu lui payer des cours de diction avant son mariage avec William en 2011, a surpris tout son monde lors de son intervention dans deux écoles londoniennes. Exit la beauté brune froide et timide ! Tout sourire et très à l’aise parmi des gamins subjugués par leur visiteuse du jour, elle a fait rire aux éclats son auditoire en racontant des anecdotes sur sa progéniture, George, Charlotte et Louis, qui lui en font voir des vertes et des pas mûres, avec un humour et un sens de l’autodérision que l’on ne lui connaissait pas jusqu’alors.

Et, quelques jours plus tard, c’était au tour de Meghan, laquelle, en tant qu’ancienne comédienne, n’a nul besoin de leçons pour savoir comment conquérir son public, de s’illustrer dans un registre bien différent. L’ex-star de la série américaine Suits, toujours en pleine forme à son sixième mois de grossesse, a ému tout un peuple en soutenant une association venant en aide aux prostituées, avant de prendre part à une remise de prix en l’honneur de soldats blessés. Et comme par hasard, le 6 février, dans le célèbre magazine People, publié outre-Atlantique, des célébrités, sous couvert d’un anonymat très relatif (la tenniswoman Serena Williams et la styliste Jessica Mulroney auraient, entre autres, participé à ce concert de louanges) ont raconté tout le bien qu’elles pensaient de « leur » Meghan.

Et, par une bizarre coïncidence, ce même titre venait juste de sortir un autre article – tout aussi élogieux – sur la merveilleuse Kate, « extraordinairement impliquée dans la recherche de solutions pour répondre aux problèmes rencontrés par les familles avec des enfants en bas âge », à en croire Peter Fonagy, directeur de l’Anna Freud National Centre for Children and Families.

Difficile de ne pas voir la main habile du nouveau conseiller derrière cette double parution. Il aurait aussi inspiré au magazine Hello! la création du hashtag #HelloToKindness (HelloÀLaTendresse), dont l’objet avoué est de contrecarrer sur les réseaux sociaux les torrents de messages injurieux vomis sur la Toile contre Kate et Meghan par des haters (haîneux) déchaînés. Christian s’est déjà occupé en l’espace d’une seule nuit de nettoyer leurs comptes Twitter et Instagram.

Et il a désormais alloué des missions très claires à ses protégées : l’épouse de William se chargera de la petite enfance, celle de Harry de l’émancipation des femmes. Du coup, cette éminence grise, qui a bien du mal à rester dans l’ombre, pourrait vite figurer parmi les hommes les plus influents du royaume.

Claude LEBLANC

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