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Kate : Son bonheur secret !

Publié le 27 septembre 2016

Pour la princesse Kate, loin des fastes et des dorures du palais de Kensington, l’�amour � est dans le pré. Une flamme qu’elle entretient depuis des années.

Alors que, depuis son entrée dans la famille royale, la ravissante duchesse de Cambridge Kate n’en finit pas de nous éblouir par son élégance, on apprend que cette reine incontestée de la mode préférerait crapahuter dans la campagne en salopette et bottes en caoutchouc !

C’est en tout cas ce que vient de révéler la chérie de William à une association de jeunes agriculteurs lors d’une visite à Newquay en Cornouailles. Une révélation pour le moins surprenante ! Ne pensait-on pas que Kate avait épousé l’héritier de la couronne d’Angleterre pour devenir princesse et vivre sous les dorures du palais de Kensington ?

Eh bien ! On se trompait. En fait, pour elle, le bonheur est… dans le pré ! « Elle m’a dit qu’elle aimerait secrètement être fermière », a révélé au magazine américain People, Bea Hodge, une toute jeune exploitante de la ville de Wadebridge.

Un rêve qu’elle caresse depuis qu’elle est toute petite. À cela rien d’étonnant, la future reine a été élevée à la campagne, et elle a passé sa prime enfance dans le petit village de Bradfield Southend dans le Berkshire. La délicate jeune femme a gardé de merveilleux souvenirs de ces journées où elle vivait au grand air, bottes aux pieds et brin d’herbe aux lèvres.

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Cochons

C’est à l’âge de 8 ans que Kate, qui a rejoint avec sa sœur Pippa, les brownies (l’équivalent britannique des scouts), fait sa première expérience de fermière. Au cours d’un camp dans les Cotswolds, collines au sud-est de l’Angleterre, les deux fillettes nourrissent les poules, ramassent les œufs et donnent le biberon à de jeunes agneaux et chevreaux.

Elles visitent également Cogges Manor, une ferme victorienne traditionnelle devenue un musée. Pour leur plus grand bonheur, elles aident à traire les vaches, donnent à manger aux cochons et fabriquent du beurre.

Mais, alors que la fillette se voit déjà en femme de la terre, cultivant ses champs, le destin va en décider autrement. Ses parents, qui ont fait fortune grâce à leur société, Party Pieces, inscrivent leur fille dans un établissement huppé, le Marlborough College, où Kate se mêle aux enfants de l’aristocratie. Quelques années plus tard, la demoiselle rejoint l’université de St Andrews où elle rencontre son futur époux. La suite, on la connaît !

Pourtant, même si l’épouse de William est aujourd’hui promise à monter un jour sur le trône d’Angleterre au côté du prince, elle n’a pas abandonné son rêve pour autant. Dès que ses obligations officielles le lui permettent, la belle des champs, en chemise de bûcheron, jean slim et bottes en caoutchouc… se salit les mains.

Ainsi, sur l’île d’Angelsey, où les deux tourtereaux ont vécu au début de leur mariage, la jeune femme a biné son jardin et planté des pommes de terre. Et depuis son installation à Anmer Hall, la résidence des Cambridge sur le domaine de Sandringham, un superbe manoir entouré de 8 000 ha de parcs aux grands arbres centenaires, elle fait pousser des légumes et des fruits biologiques dans le jardin potager.

Passion

Des produits que selon le Daily Mail, la duchesse envisage de commercialiser sous le label « Anmer Organics ». Car, comme son beau-père, le prince Charles, avec qui elle adore parler jardinage, elle ne manque pas de ferveur pour défendre l’agriculture biologique et la cause environnementale. Elle aurait ainsi veillé à ce que les plantes et les arbres ayant servi comme ornement à l’abbaye de Westminster pour son mariage soient tous replantés au lendemain de la cérémonie.

Cette passion pour la terre, Kate l’a transmise à son fils, qu’elle initie au monde rural. « La duchesse a appris au prince la différence entre le blé et l’orge », révèle Miss Hodge, sa nurse. À 3 ans, le petit George, toujours partant pour un tour de tracteur sur les terres de Sandringham, serait d’ailleurs également incollable sur les stades de floraison des pommiers et autres arbres fruitiers qui entourent le domaine.

Il faut dire qu’au printemps dernier, la jeune maman avait emmené son chérubin dans une ferme éducative près de la maison de ses parents, à Bucklebury. En véritable gentle­man farmer, il y avait donné le biberon à un porcelet, avait joué avec un tracteur et salué tous les animaux.

Mais cette vie heureuse dans le cadre verdoyant d’Anmer Hall, loin de l’agitation londonienne, devrait hélas bientôt prendre fin. C’est le cœur serré que Kate se verra contrainte de quitter son cher Norfolk pour emménager dans les appartements de Kensington Palace, rénovés à grands frais.

Selon le Daily Mail, George est en effet inscrit pour la rentrée 2017 à la Wetherby School à Londres, l’école fréquentée autrefois par son père et son oncle, le prince Harry. La reine Elizabeth, qui prépare sa succession, a en effet décrété que George n’avait pas à être élevé en petit paysan.

La mort dans l’âme, Kate va donc devoir abandonner pour de bon ses bottes en caoutchouc et sa veste Barbour ainsi que ses rêves de petite fille…
Catherine Venot

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