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Koh-Lanta : Dylan “Je ne fais pas ce jeu 
pour me faire des amis !”

Publié le 15 mars 2017

Dylan, cet  ancien militaire,  se voit déjà faire 
l’épreuve finale de Koh-Lanta sur les poteaux.

Nous y sommes enfin ! Une nouvelle saison (la 20e !) de Koh-Lanta démarre à peine, et déjà, dès la première émission, ce vendredi, certains candidats se font remarquer plus que d’autres. À commencer par Dylan, un Luxembourgeois de 22 ans, ancien militaire de carrière, qui ne manque pas d’ambition.

En effet, s’il a décidé de participer, ce n’est pas pour faire de la figuration. L’agent immobilier, mannequin à ses heures perdues, compte aller au bout de l’aventure. À condition que son franc-parler ne lui joue pas des tours…

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France Dimanche (F.D.) : Vous êtes déjà très présent les réseaux sociaux. Comment l’expliquez-vous ?

Dylan (D.) : C’est vrai qu’au Luxembourg, on n’arrête pas de parler de moi en ce moment. Je suis presque devenu une star rien qu’en étant candidat à Koh-Lanta. Que ce soit dans la rue ou dans une boîte de nuit, on crie mon nom. Il faut dire que le pays n’est pas très grand ! Les gens ont comme un sentiment de fierté de voir enfin quelqu’un de chez eux mis en avant à la télévision, dans les médias. Et les réseaux sociaux se sont emparés de mon cas. Tout va très vite. J’ose à peine imaginer ce que ça va être quand la France entière me verra dans la première émission.

F.D. : Vous risquez d’être la cible de critiques désagréables. Vous y êtes-vous préparé ?

D. : Mon opinion à ce sujet est très claire. Que l’on parle de moi en bien ou en mal, l’important, c’est que l’on parle de moi. Le jour où je ne ferai plus l’objet de critiques, je me sentirai inexistant. Bref, tout ça ne risque pas de m’atteindre. Je pense que les responsables de ce genre d’attaques sont des jaloux.

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F.D. : Après avoir vu votre portrait [disponible sur le site TF1.fr], certains vous trouvent « agaçant ». Cela ne vous affecte pas ?

D. : Je me trouve aussi légèrement agaçant sur cette vidéo. On peut me croire arrogant. Et pourtant, contrairement aux apparences, je ne le suis pas. Je suis juste très ambitieux. Si je participe à Koh-Lanta, ce n’est pas pour faire du tourisme. Je ne fais pas ce jeu pour me faire des amis ! C’est un discours qui peut choquer, mais les gens qui me connaissent savent très bien que je suis quelqu’un de parfaitement normal.

F.D. : Toujours dans votre portrait, vous affirmez avoir une « gueule d’ange ». N’est-ce pas un peu prétentieux ?

D. : Je ne trouve pas, ça ne veut pas dire que je me trouve le plus beau. C’est juste qu’on me le dit souvent parce que j’ai les yeux bleus.

F.D. : Quelle est donc votre principale motivation pour tenter l’aventure Koh-Lanta ?

D. : J’en avais envie depuis un certain temps. Je me souviens avoir un jour regardé l’émission en me disant que je la ferais. Et quand j’ai décidé de m’inscrire, j’ai été pris tout de suite. C’était, non pas un rêve, mais un objectif, que j’ai réussi à atteindre. Point barre.

F.D. : Avant de devenir agent immobilier, vous avez été militaire dans l’armée luxembourgeoise. Pourquoi l’avez-vous quittée ?

D. : En m’engageant dans l’armée, je réalisais un rêve de gosse. Ce qui m’attirait, c’était l’adrénaline, la survie, l’apprentissage, l’effort physique. C’est en fait un peu ce que l’on peut trouver dans Koh-Lanta. J’ai décidé d’arrêter au bout de deux ans parce que je n’étais pas fait pour rester toute ma vie dans une caserne. Or un lieutenant m’a dit un jour qu’un militaire luxembourgeois ne pouvait pas mourir, dans la mesure où il ne partait pas en mission et n’exposait donc pas sa vie. C’est là que j’ai commencé à déchanter. Je ne me voyais pas faire des exercices d’entraînement sans jamais aller sur le terrain sauver des vies, aider des populations dans le besoin… Quel intérêt ?

F.D. : Pensez-vous que votre expérience militaire vous donne un réel avantage ?

D. : C’est possible, mais n’allez pas croire que Koh-Lanta est plus dur que l’armée. Par exemple, l’épreuve du parcours du combattant, c’est de la rigolade à côté de ce que j’ai pu faire pendant deux ans. En tant qu’ancien militaire, je me vois déjà sur les poteaux.

F.D. : Que craignez-vous le plus sur l’île ?

D. : Je n’ai peur de rien. Même l’épreuve de dégustation ne m’effraie pas. Pour survivre, je suis prêt à tout !

F.D. : Quelle que soit l’issue de l’aventure, avez-vous déjà pensé à l’après Koh-Lanta ?

D. : J’aspire à devenir Mister Univers. Je me donne deux ans pour parfaire ma silhouette. À part ça, je compte poursuivre dans le mannequinat, en plus de mon métier d’agent immobilier. Sinon, j’ai déjà été contacté pour participer à des émissions de télé-réalité, mais ce n’est pas trop mon truc. Je n’ai pas envie de faire n’importe quoi non plus !

Philippe Callewaert

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