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L'amour est dans le pré 2016 : Ces trois-là nous ont fait craquer !

Publié le 29 juillet 2016

  Une hélicicultrice, un éleveur de vaches allaitantes, un céréalier… Chacun à leur façon nous a émus. Portraits de � célibataires � prêts à trouver l’âme sœur.

Chaque année, l’émission de M6 nous permet de rencontrer des ­personnalités touchantes, aux parcours ­originaux, et aux ­expériences fortes. Cette fois encore, pour la onzième ­édition de L'amour est dans le pré, ce programme nous fait découvrir des univers inédits, bien ­éloignés des portraits ­formatés qu’on ­s’attendrait à voir à la télé…

 ->Voir aussi : L'amour est dans le pré... ou pas !

MONIQUE : La tendresse bourrue

Après avoir été mariée deux fois, celle qui élève des escargots en région Paca recherche l’homme avec qui elle passera le reste de ses jours…

monique«Construire, tout doucement »… C’est avec une petite voix douce que la charmante quinqua a exprimé sa façon d’envisager une relation. Sous une allure un peu distante, avec prises de notes intempestives et colonnes à cocher, elle cache un cœur très tendre. À 54 ans, c’est une grande sentimentale qui essaie de se protéger. Après avoir été mariée deux fois, elle a sans doute connu assez de désagréments pour ne plus s’emballer. Elle n’est pas du genre à rêver d’un coup de foudre. Mais n’allez pas croire que son métier d’éleveuse d’escargots lui fait baisser la tête face à l’ampleur de la tâche ! Si elle a trop attendu pour devenir maman – son grand regret –, elle n’a pas pour autant fait une croix sur son envie de materner. Si le futur homme de sa vie avait des enfants, elle les accueillerait avec joie !

Consciente qu’elle a besoin d’un compagnon qui lui renvoie un sentiment de sécurité, Monique sait qu’il devra aussi supporter certains traits de son caractère… plutôt bien trempé ! En effet, têtue elle est, têtue elle restera. Franche aussi, même si cela peut lui causer des torts.

De bonne humeur, posée, elle souhaite rencontrer quelqu’un qui saura s’occuper d’elle, lui donner de son temps, autant qu’elle lui en consacrera. Et son activité d’hélicicultrice lui laisse pas mal de loisirs : elle ne travaille que six mois dans l’année, quatre jours par semaine ! Cela permet d’envisager bien des voyages et des vacances…

Elle serait même capable de vivre à mi-temps avec l’élu de son cœur s’il avait, lui aussi, cette conception du couple. Originale, aussi bien dans sa philosophie que dans sa façon de s’habiller, mais aussi fine et élégante, elle a ce petit quelque chose en plus qui va sûrement faire craquer bien des messieurs…

-> Voir aussi : L’Amour est dans le pré : Paulo, son histoire bouleversante

JULIEN : L’envie de partage

Malgré un terrible accident alors qu’il n’avait que 20 ans, cet éleveur de vaches allaitantes de 33 ans marche droit vers le bonheur !

JULIENS’il a quelques problèmes d’élocution, Julien, 33 ans, qui travaille en Meurthe-et-Moselle, fait très vite oublier qu’il souffre d’un handicap, dès lors qu’on se donne la peine de l’écouter. Et quand il sourit, ses yeux clairs sont si lumineux qu’on croirait voir le ciel bleu !

Pourtant, la vie ne lui a pas réservé que de bonnes surprises. À l’âge de 20 ans, il a été victime d’un grave accident. Après une chute de six mètres de haut, il s’est étalé sur une dalle en béton ! « J’ai eu la chance de tomber sur des médecins qui étaient là. J’ai eu du mal, mais j’ai remarché et j’ai pu reprendre de l’activité », avait-il confié à Karine Le Marchand, lors de son portrait. Ces séquelles physiques, qu’il évoque sans peine, il a désormais appris à vivre avec. Mais c’est au prix d’une longue, très longue rééducation, qu’il est parvenu à se remettre sur pied. Une période durant laquelle, s’il ne pouvait se mouvoir, son cerveau, lui, gambergeait à plein régime. Ce qui lui permet d’avoir un regard lucide sur sa situation : « Je m’en suis tiré, aujourd’hui, mais tu vois bien que je sors de la norme », avait-il expliqué à l’animatrice de l’émission.

Si Julien a des difficultés pour s’exprimer de manière fluide, ainsi que pour se déplacer, cet éleveur de vaches allaitantes est bien décidé à profiter pleinement de la vie, et donc à rencontrer l’amour ! Et il semble avoir bien raison, puisque nombre de jeunes femmes ont manifesté de l’attirance pour lui, et aussi leur émotion, sur les réseaux sociaux, après l’avoir vu sur M6.

L’un de ses souhaits serait que sa future femme l’accompagne dans un pèlerinage qu’il accomplit régulièrement, et qui représente beaucoup pour lui. Chaque année en effet, depuis 2003, date de son accident, l’agriculteur se rend à Lourdes, pour y prier. Si sa moitié pouvait le suivre dans cette démarche, tellement importante à ses yeux, il serait le plus heureux des hommes.

-> Voir aussi : Pierre de Saint Pastou de L’Amour est dans le pré : Il a trouvé l’amour et la fortune !

BENOÎT : L’ex-gros devenu beau gosse

Après avoir pesé 120 kilos, le jeune céréalier a remporté son courageux combat contre le poids. Délesté de 35 kilos, il attend la femme de sa vie.

BENOITÀ chaque saison, son beau gosse… Cette nouvelle édition ne déroge pas à la règle, avec Benoît, un céréalier de 30 ans. Mais cet agriculteur qui exerce son métier en Eure-et-Loir n’est pas un joli garçon comme les autres. En effet, pendant des années, il a souffert d’un grave surpoids, pesant jusqu’à 120 kilos pour 1,73 mètre ! Il a commencé à grossir vers l’âge de 5 ans, et a vécu les affres d’une enfance et d’une adolescence douloureuses. Certes, on lui parlait de son charme, mais cela ne suffisait pas pour concrétiser les sentiments qu’il éprouvait pour une fille.

Le jeune homme a connu des histoires d’amour, dont une qui a duré six ans et a beaucoup compté pour lui. Mais il y a trois ans, cette relation s’est arrêtée. Si Benoît a accusé le coup, il s’est pris en main, et c’est à cette époque qu’il a commencé, seul, à maigrir. Un véritable chemin de croix, qui l’a amené, jour après jour, à perdre trente-cinq kilos !

S’il a réussi à triompher dans ce combat difficile contre ses mauvaises habitudes, gagnant parallèlement en confiance, le jeune agriculteur continue de se percevoir comme « gros »…

Mais qu’il se rassure ! Les femmes, elles, ne se trompent pas quand elles regardent ce beau jeune homme, sensible, intelligent, qui a beaucoup pratiqué l’introspection. Elle sera sans aucun doute chanceuse, la prétendante qui saura conquérir le cœur de Benoît. Mais elle devra aussi être indépendante, élégante, et avoir envie de fonder une famille. Celle qui réunira ces qualités ne le regrettera pas, car celui qui se voyait comme « une petite boule » a, à l’évidence, beaucoup d’amour à partager…

-> Voir aussi : Adrien de L’Amour est dans le pré : C’est un miraculé !

Laurence Paris

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