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La reine Elisabeth au coeur d'un scandale de drogue et de prostitution !

Publié le 28 juillet 2015

La reine Elisabeth ne pouvait pas subir pire affront. Nommé à vie par ses soins, John Sewel, le vice-président de la Chambre des Lords a été filmé avec un billet à son effigie dans le nez sniffant de la cocaïne et tenant des propos racistes, extrêmement compromettant à l'égard de hauts dirigeants...

En une traînée de poudre, John Sewel s'est retrouvé désavoué par tout son pays. La semaine dernière encore, le vice-président de la Chambre des Lords et président de la commission de l'Immunité et de la Tenue filait la belle vie. Rien ne semblait prédestiner ce lord nommé à vie par la reine, entre huit cents grands de ce monde, à se voir ainsi lyncher par l'Angleterre et pourtant... lorsque le scandale a éclaté, l'issue du scandale paraissait inévitable pour celui que l'on appelle désormais "Lord Coke".

L'affaire remonte au dimanche 26 juillet dernier. Après que des images et vidéos on ne peut plus embarassantes du Lord ont été publiées en une du Sun, le tabloïd le plus puissant du Royaume-Uni, John Sewel n'a pas eu d'autre choix que de démissionner. Le journal, habitué des polémiques et révélations sulfureuses, s'est en effet procuré des images du vice-président dans lesquelles on découvre l'homme de 69 ans s'adonner à des plaisirs très osés !

John Sewel

Affublé d'un soutien-gorge rose fluo, entouré de deux prostituées payées 280 euros la soirée, on le voit se droguer et sniffer tous les quarts d'heure, le billet planté dans le nez, de la cocaïne étalée à même la poitrine de l'une des call-girls. Sous l'emprise de la drogue, John Sewel se laisse alors aller à quelques confessions très sulfureuses sur les grands hommes qu'il a pu côtoyer dans sa carrière. De son ancien mentor, Tony Blair qui "n'est parti en guerre en Irak que parce qu'il était amoureux de George Bush" à David Cameron le "premier ministre le plus superficiel et le plus futile qu'il y ait jamais eu", le vice-président n'épargne personne... jusqu'à insulter la communauté des pays du soleil levant : "Les femmes asiatiques ont l'air innocentes, mais ce sont toutes des putes".

Choqué par ces révélations aussi incroyables que blessantes pour l'image du pays, le gouvernement a décidé de mener son enquête. Si John Sewel a souhaité présenter ses plus plates excuses pour la "douleur et la honte" qu'il a provoquées dans une lettre ouverte au greffier des parlements, il semble impossible pour l'ancien-lord de revenir siéger comme si de rien n'était parmi ceux qui ont été choisis pour donner l'exemple. La présidente de la Chambre, la baronne D'Souza, a d'ailleurs prévenu le principal intéressé qu'un dossier le concernant faisait déjà l'objet d'une étude approfondie à Scotland Yard.

LES IMAGES DU SCANDALE

Célia de Veyle

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