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Lady Di : Rejetée par sa maman

Publié le 29 août 2018

A l’approche du 21e anniversaire de sa mort, le 31 août, les langues continuent de se délier. De nouvelles révélations qui dressent un portrait détestable de la mère de la princesse Lady Diana.

Le 31 août 1997, à 4 heures du matin, celle que l’on surnommait la Princesse des cœurs est victime d’un terrible accident de la route à Paris.

Elle n’avait que 36 ans et l’annonce de cette mort tragique va provoquer une onde de choc planétaire.

Tous les ans à cette même date, au Royaume-Uni, il est de coutume de lui rendre un vibrant hommage et d’honorer sa mémoire.

Mais quelques jours à peine avant les 21 ans de sa disparition, voilà que de nouvelles révélations surviennent sur sa vie personnelle.


Alors que les tabloïds anglais font leurs choux gras de la relation tumultueuse entre la femme du prince Harry, Meghan Markle, et sa famille, tout particulièrement avec son père, le quotidien The Mirror n’a pas hésité à se livrer à un grand déballage sur le passé douloureux de Lady Di, en exhumant un entretien réalisé il y a plusieurs années déjà avec son ancien majordome, Paul Burrell.

Haine

Après des livres de souvenirs qui avaient fait scandale dans les années 2000, le très bavard domestique y raconte avoir été témoin d’une conversation entre sa patronne et sa mère, Frances Shand Kydd.

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que, à l’en croire, l’entente n’était vraiment pas cordiale entre les deux femmes.

Selon lui, la mère de Lady Di lui aurait même tourné le dos durant les dernières années de sa vie, à cause de ses fréquentations.

L’origine de cette mésentente serait le penchant de l’ex-épouse du prince Charles pour les hommes musulmans, et notamment la relation passionnée qu’elle entretenait  avec Hasnat Khan, un chirurgien d’origine pakistanaise. 

Si l’histoire tumultueuse de Diana avec son beau médecin n’aura duré que deux ans, entre 1995 et 1997, certains de ses biographes s’accordent à dire que cet homme charismatique fut sans doute son plus grand amour.

Mais la pression familiale autour de leur couple aurait eu raison de leur idylle.

Face à cette situation compliquée, Hasnat Khan aurait préféré mettre un terme à leur histoire, la laissant inconsolable.

Ce serait même pour le rendre jaloux et dans l’espoir de le récupérer que Diana s’affichait avec Dodi Al-Fayed, auprès de qui elle trouvera la mort dans les circonstances que l’on sait. 

En juin 1997, l’amoureuse déçue avait aussi accepté plusieurs rendez-vous avec Gulu Lalvani, un businessman britannique d’origine pakistanaise – tout comme Hasnat –, toujours dans le but de faire regretter sa décision à son ex.

Trois relations que la mère de Diana condamnait fermement.

Paul Burrell révèle en effet, dans cette interview au Mirror, qu’un jour Frances Shand Kydd s’était lancée dans une « attaque personnelle remplie de haine » contre les hommes que fréquentait sa fille, du fait de leur appartenance religieuse.

Ce n’était pas la première fois qu’il entendait les deux femmes se quereller à ce sujet mais, cette fois, cela paraissait très violent.

Il s’agissait d’une conversation téléphonique qui aurait eu lieu deux mois avant sa disparition.

Diana, alors en ligne avec sa mère, avait demandé à Paul Burrell de s’approcher d’elle afin qu’il entende ce qu’elle endurait.

« J’ai appuyé l’oreille le plus près possible du combiné et j’ai écouté la conversation. Ce que j’ai entendu, c’était un flot d’injures et d’insinuations à l’encontre de la princesse et de ses compagnies masculines. Elle disait qu’elle gâchait sa vie avec des hommes musulmans, qu’elle devait avoir honte. Elle a même qualifié sa fille de putain. » 

Se faire traiter ainsi par sa propre mère a été un immense choc pour Diana.

Selon l’ex-majordome, Frances Shand Kydd était tellement en colère qu’elle a tourné le dos à la princesse jusqu’à l’accident funeste qui lui coûta la vie !

Humiliée

Mais si la mère de Diana désapprouvait que sa fille fréquente des musulmans, elle n’était pas la seule.

L’ensemble de la famille royale, la reine la première, aurait condamné cette attirance. Mohamed Al-Fayed, le père de Dodi, en a l’intime conviction.

L’homme d’affaires est toujours convaincu que son fils et Diana étaient sur le point de se fiancer et, d’après lui, il était inconcevable pour les Windsor « qu’un musulman égyptien devienne le beau-père du futur roi d’Angleterre ».

On imagine la douleur de la pauvre jeune femme, qui aura toute sa vie couru après l’amour.

Humiliée par son mari Charles, qui lui préférera Camilla pendant des années, elle ne rêvait que de connaître enfin le bonheur auprès d’un homme rassurant et protecteur, mais sans jamais y parvenir vraiment.

Il ne lui restait plus que l’épaule de sa mère pour pleurer.

Mais cette femme détestable, disparue en 2004, aura préféré la renier comme si elle était une moins que rien.

Jusqu’au bout, le destin cruel n’aura vraiment rien épargné à la Princesse des cœurs…

Sophie MARION

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